19/02: qui ramène…

Le temps n’est pas engageant ce dimanche. Une fine bruine masque la vue, se dépose et mouille tout ce qu’elle touche. Il faut être motivé pour sortir.

Et ils le sont: Xavier fier de sa nouvelle transmission mono, Martial qui se dit que c’est la bonne période pour revenir, Pat’ qui retrouve le sourire sortie après sortie, Philippe B. à son heure, Thomas pas rassasié de sa semaine de stage avec le groupe, Gaël qui essaye de croire en le dieu Météo. Les absents sont soit malades, soit malades.

Pour une fois le parcours est planifié: objectif reconduire Philou chez lui.

L’allure de Xavier les étonne. Lui qui a fait juste avant un A/R pouponnage de jument à Badevel est déjà bien sale. Ça augure d’un terrain lourd.

Philippe n’étant pas arrivé, ils se disent qu’il a peut-être eu une panne de réveil et décident de partir quand ils le croisent. Parfait: direction le cimetière des Charmes.

Le chateau d’eau de Monbouton, quelques arbres au sol en direction de Vandoncourt, puis le Pont Sarrazin par le chemin blanc en raison d’arbres au sol aussi. La descente vers le Bas des Fonds se fait à toute allure (pléonasme), ils ne reconnaissent même pas les VTTistes qui eux montent: ils ont vaguement vu des gars en jaune sur des vélos.

Le sentier vers Abbevillers a été lacéré par les engins qui débardent, snif, et ils se trompent à un moment, finissant dans une vieille coupe. Pas grave, Gaël connaît l’endroit, il y a déjà été quelques fois.

Enfin ils retrouvent le bon chemin mais… un nouvel arbre bloque le passage suivant, grrr. Il est contourné et zou le Président entraîne la troupe dans la première petite descente sympatoche, celle dans les racines. Martial n’a pas d’autres choix que de suivre. Il ferme les yeux et arrive entier en bas. Pat’ explore les possibilités de son nouveau vélo et se jette à corps perdu sur la commande de sa tige de selle téléscopique. On ne le reconnaît plus tellement il s’enhardit.

Xavier rentre, il sert le vin à la messe. La suite vous la connaissez: le magnifique single qui sinue et les amène à Hérimoncourt. Ils traversent le bois jusqu’à Seloncourt, où cette fois Pat’ dévale la descente finale dans les racines ondulant comme un serpent, la roue arrière bloquée. Devant l’étonnement de ses collègues il annonce: ‘j’ai pas freiné de l’avant ». Si ça continue il va finir au tapis.

Route de Bondeval, cette fois c’est Thomas qui s’en va, il est enfant de chœur dans la même paroisse que Xavier. Par ce temps maussade, ils n’ont même pas un œil ni un tour de roues pour la pump track. Direction Bondeval, par là où Xavier avait plié sa patte une semaine plus tôt. Puis après une pause bien méritée, c’est le constat qu’après la bruine vient le temps sec. Bonne nouvelle!

Direction Fremeuge via le single des statues, leur allure étant à peine ralentie par un arbre en travers. Ils empruntent à rebours le petit single découvert pour la MTB et en profitent pour tester la technique de Martial. Première bosse échec. Deuxième bosse échec. Gaël passe devant pour lui montrer la 3ème bosse, où il échoue. Voilà voilà.

Heureusement derrière c’est un peu le graal, la cerise sur le « gateux »: l’épreuve spéciale 3 des 4 singles sinueux tracés dans la sapinière. Chouette partie à la belle adhérence. Et pas le temps de réfléchir qu’arrivé au bout Philippe plonge littéralement dans la n°4, la plus sinueuse et dénivelée. Tous sont heureux de leur prestation, surtout Pat’ qui redécouvre les singles sous un autre angle.

Ils rejoignent le théâtre romain puis Belchamp, où Martial se prend dans une branche et tombe sans gravité. Le final c’est le magnifique single qui mène directement dans la cour intérieure de Philippe. Heureux.

Retour par la piste cyclable en peloton de 3. Pat derrière trouve que ça va trop vite, mais quand il prend le relais, il accélère! Quelle santé.

40km, ~800m D+ depuis Beaucourt.

Temps gris 5-7°, une chute sans gravité, sol mou à glissant.

Trace:https://drive.google.com/file/d/11JvsMdT444npu7Z9CNFkvAOtaFUp73Ie/view?usp=share_link

Sans titre.jpg

1/1: la tournée des étrennes

Il ne fallait pas rater la première sortie de l’année qui s’est révélée être printanière: 13° au départ.

Le RDV a été décalé pour permettre à Eric de se remettre du réveillon, mais à 9h45 c’est Aurélien qui fait des tours quand Gaël arrive. Ils attendent 5 min et décident de se lancer dans le tour des étrennes.

Première étape: Eric.

La route de Saint-Dizier pour se chauffer, puis la descente des goulets qui est … glissante. Mais surtout quasiment entièrement dégagée des arbres qui l’entravaient. Merci le bûcheron! En bas c’est un peu gadoue surtout que des engins ont labouré un sol bien humide. C’est l’occasion de constater que Malfosse est dégagé aussi. Hum encore quelques rayons de soleil et la descente sera praticable. Premier coup de sonnette à Badevel et c’est un Eric en pyjama et un peu endormi qui les accueille. Il se fait chambrer d’avoir fixé un RDV sans venir, puis les 2 courageux repartent dans leur tour.

Direction Méziré. Sur le parcours 30km de la MTB 2022 ils espèrent bien en tirer un autre du lit. Mais avant ça Aurélien se dit qu’un terrain aussi facile ça mérite une petite attaque. Dommage, à la 2ème ornière il dérape et s’étale de tout son long devant son compagnon qui a bien mémorisé la PREMIERE GAMELLE de l’année. Ça, c’est fait.

Les volets rue de la Truche sont déjà levés alors ils sonnent 4 fois chez Bruno, qui les accueille… en pyjama. Meilleurs voeux, bonne santé et tout le toutim. Sylvie fait son apparition et nos 2 compères déjà un peu « masque de boue » la salue à distance.

C’est pas le tout, y’a de la route à faire. Et avec Gaël, c’est jamais au plus court. Direction Dampierre les Bois, il faut étrenner Stéphane. Mais au coup de sonnette ce n’est pas le vttiste qui leur ouvre, mais la charmante Catherine dans son beau pyjama « LOVE ». Nos 2 sportifs du dimanche sont tout émoustillés mais la savoyarde les envoie rechercher Stéphane parti rouler avec le gang des barbus noctambules.

Dernière étape: Dasles. Aurélien commence à regretter la tartiflette de la veille et Gaël en profite pour lui passer devant. La t° grimpe encore: 16°C. Aurélien réclame une pause pipi au cimetière. Après quelques décilitres d’alcool évacués, ils appuient franchement sur la sonnette de Claude. A entendre les aboiements derrière la porte ils se disent que Claude est bien excité, mais en fait ce sont les chiens qui protègent leur maître… en pyjama.

Voilà c’est fait les étrennes des vieux ont eu lieu, il leur manquait un peu de temps et beaucoup de courage pour aller étrenner Dorian, mais de toutes façons comme il est plus jeune, c’est à lui de se déplacer.

30km, 478m d+, pas d’incident, UNE CHUTE LAMENTABLE 😅

20/03: le retour du printemps… et des vttistes

Aujourd’hui, c’est le printemps! Est-ce le changement de saison qui a attiré autant de vttistes? Bruno, Xavier, Franck, Aurélien, Pat’, Christophe, Mickaël, Dorian, Francis L., Gaël et dans le costume du retardataire : Cédric.

Direction Saint Dizier pour un petit échauffement, puis ils empruntent à l’envers le sentier du « KOM à Dorian », qui cette fois lui appartient. A force d’essais, il a réussi à s’imposer. Au-dessus, certains sont déjà en surchauffe: le déshabillage commence.

Pour fêter la reprise, sur la route de la carrière ils contournent le raidar vers Saint Dizier, histoire de ne pas tuer tous les revenants. Mais c’est qu’ils ont l’air sacrément bien entrainés!

Pour tester leur souffle, direction le Val, puis le petit sentier bien raide de la MTB 2021. Celui-là fait bien mal et tout le monde s’accroche en serrant les poignées. Personne ne lâche.

Dorian opte ensuite pour le sentier qui redescend vers Lebetain en prévenant de faire bien attention au petit sentier à droite… que Francis et lui, lancés comme des boulets, ratent…
Ils font un peu de jardinage sur le sentier pour éviter les arbres au sol, et rejoignent le single vers Boncourt avec un plaisir non dissimulé: celui de lâcher les freins.

Ca envoie du bois, parfois trop, tel Aurélien qui glisse des 2 roues en même temps et se fait une frayeur. Le partie après l’autoroute étant toujours bloquée, ils coupent par le bas, certains « dré dans l’pentu ».

Boncourt, les voilà! Direction le mont Renaud. première vraie longue ascension. Les concurrents dévoilent leur jeu et déjà des écarts se font. En tête caracolent Dorian et Francis, Aurélien, Bruno puis Christophe. Qui a parlé de reprise?

Au-dessus, séance photo, re-séance déshabillage, pause goûter, car ils ont déjà grimpé 400m. Après c’est que du bonheur: un long sentier au profil légèrement descendant, tout juste interrompu par 2-3 arbres couchés.

A Courcelles, ils saluent Mme Biquette, toujours perchée sur sa planche à ressort et attaquent la 2ème longue grimpette, vers Notre Dame du Mont. Arrivé sur place, c’est la déconfiture quand ils apprennent qu’ils doivent faire 1/2 tour pour rentrer. Tant d’efforts pour ça!

Ils repassent à Courcelles, prennent un autre itinéraire direction le Mont Renaud et gaz dans la descente. Delle les voilà! Enfin pas si vite. C’est d’abord Christophe qui loupe la bifurcation qui mène route de Faverois, puis Francis qui loupe l’arbre dans les herbes en revenant sur le château d’eau. Le tronc ne loupe pas lui et Francis fait un bel OTB! Quelques douleurs plus tard, il redresse ce qui doit l’être sur sa monture et repart un peu grogui.

Retour par la passerelle puis la caserne des pompiers. Sur le sentier Dorian les quitte, décidé à jouer la cible pour le tir au canard. Au-dessus de Feches ce sont Xavier, Cédric et Pat qui coupent. Les autres prennent le sentier des bornes direction l’autre Fesches.

C’est bien assez et il est déjà midi passé, retour par la piste cyclable. Sacré belle reprise, qui augure de belles sorties à venir!

43km, 930m depuis Beaucourt.

T+ 6 à 12° sous un beau soleil.
Sol légèrement humide à cause de l’averse matinale, mais s’asséchant.
Pas de panne, 1 chute.

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Assemblée générale 2021

Vous êtes cordialement invité à notre Assemblée Générale qui se tiendra dans la grande salle du foyer George Brassens à 19h00 à Beaucourt le Vendredi 22 Octobre.

Nous aurons l’occasion de nous rencontrer à l’issue de notre AG annuelle autour d’un buffet simple pour échanger.

Le bureau

Inscriptions 2022

Pour les adhérents ne souhaitant pas de licence FFC, inscription possible et recommandée en ligne: https://www.helloasso.com/associations/passion-vtt-beaucourt/adhesions/adhesion-2022

Pour les autres vous pouvez d’ores et déjà faire vos demandes de licences dématérialisées 2022

Le process est simple : il suffit de vous rendre sur « espace licencié FFC  » :

Connectez-vous à l’aide de votre identifiant (N° licence ou NIP) et votre MDP, si c’est votre 1ère licence, sélectionnez premier accès et suivez les indications ensuite

cliquez sur demande de licence 2022

choisissez votre pratique  » apprentissage  » pour les catégories de prelicenciés à Cadets , à partir de Junior  » compétitions » pour ceux qui participent aux courses et  » loisirs « pour les autres

ensuite sélectionnez votre catégorie qui doit se mettre automatiquement en fonction de votre année de naissance

puis votre discipline  » Cross country « 

Pour les entraineurs, il faut sélectionner Staff, encadrement, educateur, Cross country pour un montant de 52 euros.

Ensuite vous devez lire et acceptez plusieurs choses puis fournir différents documents qui vous seront demandés ( que vous pouvez télécharger directement depuis votre PC ou smartphone).

Une fois toutes les démarches effectuées, tous les documents nécessaires téléchargés et le virement au club confirmé par la trésorière ( RIB en pièce jointe ), je transférerai vos licences et la Fédération validera l’ensemble.

Le prix de l’adhésion est de : 30 euros

Pour les féminines mineures, licence et adhésion offertes.
Pour les féminines majeures, licence offerte.

31/01: Joyeux Anniversaire, vieux frère

Si la météo incertaine en a rebuté plus d’un, elle ne fait pas hésiter Dorian ni Philippe. Pluie ou pas ils veulent en être. Xavier et Gaël en « vieux briscards » sont moins enthousiastes et attendent de voir ce que les oracles leur réservent. Aurélien a jeté l’éponge. Enfin Valentin devient accro, même après une telle semaine.

8h40 la pluie s’arrête sur Beaucourt.

Départ, petite séance de chauffe sur la route, puis ils posent les crampons sur un chemin blanc à la sortie de Montbouton où la brume règne en maître. Enfin c’est l’heure tant redoutée de rentrer dans les bois, et ils ne sont pas déçus. Ca glisse, ça patine, ça s’enfonce: c’est parti pour la séance d’équilibre.

Le premier des nombreux arbres qui les bloque ne résiste pas à la force Herculéenne de Xavier qui libère ainsi le chemin pour les prochains. A Abbevillers, ils prennent une variante et très vite vont se rendre compte qu’il faudra choisir avec soin pas seulement les trajectoires, mais les chemins aussi. Xavier demande d’ailleurs si Gaël n’a pas fait le choix des pires chemins à ne surtout pas faire en hiver.

Le guide ne se démonte pas et les emmène vers des terrains plus roulant. Et c’est d’ailleurs là au bas du pré au Sire qu’ils rencontrent 2 vieilles connaissances: Christophe et Mickaël, alias Léon et Léon 😉. Les 2 vttistes acceptent de les accompagner pour la suite. Au bas de la descente, arrivés au cimetière d’Hérimoncourt, ça sent le chaud, mais personne n’a freiné. Pfff….

La montée aux cinq sapins tient toutes ses promesses: épingle, racines, marches, rien ne passe… sur le vélo. Mais pourtant ils rejoignent Thulay, sous un crachin qui est extrêmement localisé puisqu’il s’arrête à peine sorti du centre bourg.

Est-ce là que Gaël a perdu la raison? Ou au mieux la boussole? Il choisit le chemin qui mène à l’ancien secteur (un peu) technique descendant sur La Chapotte mais se rappelant qu’il a été ravagé par la dernière coupe, il oblique vers un sentier que Xavier et lui connaissent bien: il monte gentiment avant de descendre bien raide. Mais sauf que cette fois c’est gras, et que l’arbre dans lequel s’est encastré Aurélien la fois précédente est toujours là.

Dans un style très auto-épilation du sillon inter fessier (par un pneu cramponné de 2,25 de large), Gaël se lance bien sur l’arrière et descend tranquillement jusqu’à l’arbre qui arrive de plus en plus vite. Petit dérapage et arrêt déjà un peu dans l’arbre. Alors qu’il se croit sauvé, c’est Philippe qui vient s’arrêter sur lui dans le style j’ai eu chaud et le repousse un peu plus vers les branches menaçantes. Puis c’est un fusée, Christophe, qui arrive (trop) vite, bloque tout et fini la tête sous le pédalier de Philippe!

Cette mixture d’hommes et de vélos refroidit les autres qui descendent à pied. Heureusement pas de casse, tant de promiscuité ça crée des liens. Le retour se fait par la MTB 2020, mais Philipe veut aller encore plus vite. Pas de chance, il faut remonter à Abbévillers. Et le plus court, c’est le plus pentu.

Un premier groupe passe par les pierres Gauloises, un second par la route pour éviter la première partie. La pente et les conditions au sol étendent le peloton, qui n’est plus constitué que de 4 vttistes à Abbévillers. Puis Xavier les rejoint, mais Christophe et Mickaël sont portés disparus.

Là il faut faire un choix: attendre, la devise du groupe, ou rentrer boire un coup. Car Philippe leur propose d’arroser son anniversaire: il a tout dans la voiture. Bon les 2 camarades sont bien sympas, mais pour une bière… Après 2 ultimes tentatives d’appel, c’est la mort dans l’âme mais la mousseuse à l’esprit qu’ils reprennent tambour battant le GR5.

Arrivés au Mont Novel, qui ne voient-ils pas arriver par la route d’Abbévillers: la Team Léon, qui a eu un petit coup de mou! Parfait, le groupe s’est reformé, signe d’une très grande entente puisque même sans se parler, ils se retrouvent.

Un bon anniversaire à Philippe qui paye son coup (message à peine caché pour les futurs anniversaires 😉).

35km, 834m D+

Gras, froid, brouillard: tout pour plaire.

Trace: https://drive.google.com/file/d/1BuKxT_Vfj1YeRsXLpcEk9AoYNlC4bABq/view?usp=sharing

10/01: rendez vous à -5

C’était annoncé, c’est arrivé: il gèle. -4/-5 à l’abri. Sous la bise la t° ressentie est bien plus basse. L’annonce de ce froid a un peu douché Gaël pas très motivé. Mais Aurélien et surtout Philippe veulent y aller. Et tous les arguments sont bons, tel un départ à 9h30.

Le plus motivé c’est Joris. Pas informé du décalage horaire discuté sur Whatsapp, il patiente depuis 9h… Alors pour lui, les 3 autres sont sacrément en retard quand ils se pointent à 9h30.

Philippe a la niaque: il est déjà chaud et veut aller à Hérimoncourt mais pas par les marches. Et puis pour se réchauffer il veut monter le Grammont par le single de la Coupe. Aurélien bricole sa tige de selle qui n’aime pas le froid et go.

Au moins le sol est dur. ce qui rend le coup de pédale efficace. Ils passent Montbouton et rejoignent le point de vue de Vandoncourt. Ca pique aux doigts. Le soleil est encore caché par les arbres. Aurélien bricole sa tige de selle qui n’aime pas le froid (bis).

Au Pont Sarrasin Philippe précise sa pensée: aller à Hérimoncourt et aux 5 sapins oui… mais pas par la ferme des minimes. Gaël a justement un nouveau sentier à leur montrer. Ils remontent le GR5 jusqu’à la petite clairière et obliquent à tribord. Gaël en tête les emmène dans son jardin secret, fait de troncs et branches au sol, trous, bosses, branches basses qui fouettent le visage, ornières, le tout masqué sous la neige. Aurélien trouve qu’il y a du potentiel, Philippe demande qu’est-ce que c’est que ce chemin de Bruno d’il y a 20 ans!

« Comment ça il te plaît pas mon chemin? J’en ai un autre. » Et Gaël enfonce le clou avec un chemin qui ne voit pas beaucoup de passages… et les amène au pré au Sire de manière détournée. Une coupe plus loin, et une petite discut’ avec les chasseurs, les voilà arrivés au stand de tir. En mode tout fou pour Aurélien, facile pour Joris, prudent pour Gaël, pause pipi pour Philippe.

Bon ils y sont, il reste à grimper aux 5 sapins, chose qui se fait en enjambant 2 troncs. Sur place Philippe ne veut pas redescendre à Seloncourt, ni monter à Abbevillers par les pierres Gauloises, il est déjà 11h. Devant ce problème de représentant de commerce, Gaël prend la seule décision qui s’impose: rouler et voir après.

Bingo les liaisons se font: il voit l’occasion de tester un chemin qui l’intriguait dans Thulay (ça c’est fait), et rejoignent via 2 petites vallées le chemin blanc de Bondeval. Toujours pas complètement dégagé des arbres qui l’encombrent, Gaël fait une figure originale lorsqu’une branche basse s’infiltre dans son fuseau (de 20 ans lui aussi) et que s’en suit une montée à la verticale très douce et lente, le fuseau faisant office d’élastique entre la branche et le vttiste, qui évite de justesse un ADG (Au-dessus Du Guidon, ici on parle français).

A Bondeval, direction le cimetière, et après les singles ludiques, Seloncourt, le champ sous la bise, Vandoncourt puis Beaucourt par le Val. Le tout sous le soleil et en rentrant tout propre. Heureux.
35km, 800m D+/-

t° de -2 à -8, moyenne -4 ❄
Pas de photos.

Trace: https://drive.google.com/file/d/1-1ChJ9hu-JkhFraxN3CF9tCB7zAf3pDr/view?usp=drivesdk