09/02 – Sortie Alsacienne

Superbe sortie organisée par Hélène Clauzel et Victor Lab sur les hauteurs de Husseren-les-Châteaux. Un moment convivial pour finir chez la famille Clauzel .

« Un merci particulier aux parents d’Hélène pour l’apéro super sympa qui a clôturé cette belle matinée.« 

« Tout était parfait« 

« Vraiment super sympa cette sortie, il ne manquait rien : deux guides de luxe, du soleil, des passages techniques, de la bonne humeur et un superbe accueil de la famille Clauzel !! Un beau moment , MERCI« 

« Accueil Alsacien nickel, très beau terrain de jeu et guide au top« 

05/01 – Sortie adultes et jeunes

Le soleil les accueille sur la place Roger Salengro pour fêter la nouvelle année. 1ère sortie de l’année ! Ils attendaient ça depuis un moment : éliminer les graisses et autres vapeurs d’alcool emmagasinées ces 2 dernières semaines.

Alors quelles résolutions ont-ils prises? Pour Philippe B. et Gaël, pas celle d’être à l’heure. Pour Bruno, pas celle de nettoyer son vélo.
Pat’ a recollé sa manivelle, ça pédale beaucoup mieux ainsi. Nous avons 2 Eric pour le prix d’un, comme ça pas de remords s’il en manque un à l’arrivée.
Notre styliste Lionel étrenne une nouvelle tendance de vêtements très inspirée de la maréchaussée. Collection 2020 ?
Nos 2 jeunes loups Aurélien et Dorian perdent la goutte de lait au bout de leur nez, remplacés qu’ils sont par Lucas mets-tes-chaussettes-sous-ton-cuissard-la prochaine-fois et Louis le taquin.

En route.
Gaël décidé de défendre sa retraite et fait la grève du berger. C’est donc Bruno qui s’y colle.
Est-ce l’effet nouvelle année mais… aucune mécanique ce matin, le groupe est fin prêt pour partir à l’heure.
La t° au sol a remonté, la boue s’est ramollie, les premiers mètres dans les bois vont donner le ton: gras. Ils évitent ainsi le sentier du château d’eau de Montbouton et contournent par la salle du plateau.

C’est le moment de la blague à Nono. Vous ne connaissez pas ? Mais si demandez à… quasiment tous les anciens. Le petit coup sur les freins au moment du dépassement, le petit de coup de coude qui vous envoie au fossé, ou ce matin la porte qui se claque au nez de Louis! Au tas Louis. Avec un genoux écorché. Non mais c’est qui le Chef ? C’est Nono !

Il est tellement chaud le Nono, qu’au Belvédère d’Hérimoncourt il leur fait le coup du strip tease. Il n’en faut pas tant à Auré qui préfère partir loin plutôt que de voir ça. Si loin qu’on a beau lui hurler de tourner à gauche plusieurs fois, rien n’y fait il fonce tête rentrée dans les épaules vers Seloncourt.
C’est qu’il est pressé Auré. Il est content, premier en bas, il était au taquet dans tous les virages, frôlait les arbres, décollait du sol à chaque caillou. Prem’s en bas pour dégainer son tel et filmer l’arrivée des copains… qui n’arrivèrent pas. Quand il voit arriver Gaël venu le chercher par le goudron il comprend son erreur…

A Thulay, les chasseurs sont de sortie. Heureusement ça arrête Bruno qui les avait emmenés sur un chemin incertain. Pas grave direction Meslières, par la descente technique. Mais avant il faut passer les virolos. C’est pas son jour à Louis qui va au tas, suivi comme un morpion par Eric B. Après c’est un chemin de croix. Enfin plutôt de merde vue la couleur du sol et la profondeur des ornières.

Devant la descente qu’ils affectionnent, c’est la consternation. Le chemin est ravagé et plus jamais ils ne le reverront. Ecoeurés ils foncent vers Meslières et remontent sur Abbevillers. Louis s’inquiète: « c’est encore loin Grand Schtroumpf ? ». Non plus très loin lui répond-on patiemment à chaque changement de cap.

Lucas souffre, le retour est dur, mais nos 2 jeunes ont été brillants.
Bravo!

39km, 928m D+ tout de même…

24/03: Orangina

Il faut en profiter car ça ne durera pas. Mais tant que ça dure, quel plaisir: il fait beau. Un poil frais au départ, ce qui s’avère être un casse-tête au moment de s’habiller: certains frileux optent pour le fuseau long, d’autres téméraires pour le cuissard court, et un indécis choisit le corsaire. C’est pareil pour les hauts, ça oscille entre la thermique hiver, le bonnet, les gants longs, et le haut été.

La place est vide… de voitures en raison du carnaval à venir. Mais pleine de vttistes: Thierry D., Maxime D, Jef L., Lionel M., Thomas G. (nouveau), Philippe B., Xavier, Jean-Marie, David T., Franck V., Claude R., Franck A., Bruno, Francis et Gaël. Ouf! Un seul grand, les autres sont restés au lit malgré des promesses la veille 😉

Il y a un nouveau, il faut l’évaluer discrètement: direction le château. Dans le parc des Cèdres, un groupe de femmes pratiquent le yoga et Bruno s’insère au milieu, proposant d’être le soleil les réchauffant. Rires aux éclats. Rassure toi Bruno, femme qui rit, à moitié…

Ils descendent au-dessus de l’usine CEB et vont faire quelques tours dans les bosses du vita de Dasles. Ensuite direction Audincourt, via les racines. C’est pas sympa pour Jef qui doit faire attention à son épaule. Ni pour les pilotes en semi-rigides qui ont le séant sensible.

Ils croisent une marche populaire et décident de s’éloigner en rejoignant la piste cyclable direction Valentigney. Ils grimpent dans le bois et font une pause à la barrière: photos et portraits!

Direction Thulay. Sur le chemin certains cherchent une culotte qui était accrochée à un arbre, un vieux souvenir certainement. Dans un raidard, Bruno encourage tout le monde en promettant une baffe à celui qui cale. Personne ne cale.

Enfin ils rejoignent le lieu de souvenir. Là où 2 ans avant quasiment jour pour jour, Gaël perdait le contrôle de son vtt à un endroit improbable, dans des conditions obscures et finissait lourdement sur l’épaule devant un parterre médusé de vttistes (et non l’inverse)… Allez une petite prière et on y va.

Direction Roches les Blamont, pour changer une variante bien pierreuse et pentue encore bien pensée pour l’épaule de Jef. Ses copains ont décidé de le soigner aujourd’hui.

Ils rejoignent Glay et finissent dans un ruisseau avant d’affronter la terrible papét’. Terrain de jeu attitré de Thierry, certains l’adorent, d’autres la redoutent, il y a ceux qui la passent, et ceux qui trébuchent. Et il y a ceux trébuchent et la repassent. Et ceux qui la passent… et la repassent.

Allez il est temps de rentrer. A Abbevillers Thomas et Jean-Marie optent pour la route, et Lionel aussi qui a encore ses 50 km à faire pour tenir sa moyenne quotidienne. A Montbouton c’est Jef qui les quitte, marre des bosses.

Il reste 1 km mais il ne faut pas croire que ça va finir pépère. Aux Champs Houdin Bruno s’enfile dans le single (il n’y a guère plus là que… bref), Franck et Gaël font la nique au puissant Francis en s’engouffrant in extremis derrière Bruno. Ils déboulent comme des balles et finissent debout sur les freins devant… l’arbre que Bruno n’a pas cassé la semaine précédente! Voilà quand on ne fait pas son boulot en temps et en heure.

38km, 852m D+, sauf pour Lionel qui, à l’heure qu’il est, roule toujours. Quelle santé!

17/03: Promesses de campagne

Décidément le mois de mars est tout aussi beau que le mois de février. Et qui dit soleil, dit vététistes! Sur la place Roger Salengro, les sportifs du dimanche sont au rendez-vous: David T., Victor, Claude L., Jef L., Philippe B., Franck A., Pat’, Claude R., Gaël, Lionel M., Bruno et Xavier.

Une fois les amabilités passées, voici la première difficulté: on va où? Jef propose d’aller découvrir les nouveautés du parcours de la Coupe Bourgogne Franche Comté du 09/06 prochain. Ça laisse aux guides le temps réfléchir…

Usine Japy, fière traversée du quartier des hauts de Beaucourt, ascension vers le château d’eau à l’entrée de Montbouton font office d’échauffement. Première nouveauté du parcours, ils contournent le château par babord (hé ho, on n’est pas sur un rafiot) et empruntent pendant quelques dizaines de mètres un nouveau single entre les pins. Puis ils rejoignent le point de vue de Montbouton pour une séance photo. Bruno propose de prendre la photo, tandis que Gaël et Lionel en profitent pour faires les imbéciles avec son vélo.

Rendez-vous est donné au sommet du Grammont pour aller tester la descente nouvellement créée. Mais alors que tous empruntent à gauche le chemin blanc, Xavier et Gaël en grande discussion continuent tout droit, optent pour le petit single sinueux sur la droite, puis s’interrogent de ne plus trouver personne à la sortie. Un coup de fil plus tard, les étourdis font demi-tour et rejoignent les autres, prétextant qu’avant il y avait un chemin de ce côté-là qui menait au sommet. Ben voyons.

Dans la descente il y a les habiles, les j’y-vais-quand-même, les j’y-vais-à-reculons et les j’y-vais-pas. Pour ne pas faire d’histoire on ne citera personne. Ils repassent la cabane et Jef les emmène cette fois en direction de la ville, pour l’autre nouveauté technique du parcours: les bosses!

Globalement tout le monde passe, souvent du premier coup rarement en s’y reprenant, mais tous finissent les roues dans le ruisseau, les fesses trempées! C’est pas beau à voir.

Enfin la rando peut commencer. Allez hop ils remontent la route de Saint Dizier jusqu’au chemin qui conduit à la ferme Houdin. Devant un arbre qui barre le passage Bruno ne peut s’empêcher de vouloir le casser en deux, mais ne parvient pas à faire mieux qu’une catapulte géante. Chaud devant! L’écureuil qui se cachait dessus doit être en orbite à l’heure qu’il est: « Alpha Tango Charlie, envoyez moi des noisettes ».

Direction Croix, puis Fahy. Bruno a une idée en tête: le sentier des bornes.  Grandfontaine en vue, c’est la pause. Certains commencent déjà à négocier pour ne pas rentrer trop tard. Bruno en pleine campagne lance « Je promets à ceux qui me suivront d’être rentrés à midi »! Gaël enchérit « Je promets à ceux qui me suivront d’être sortis de la douche à midi »! Et ils repartent tous comme un seul homme. Enfin presque, car Jef, déjà courageux de rouler avec une épaule en convalescence, a fait demi-tour un peu plus tôt pour finir son repassage. Toujours un chrono dans le ventre, et un vélo dans la tête…

Ils entrent et sortent tout de suite du village et tirent vers le sentier des bornes, puis la chefferie. Les jeunes Lab décident de rentrer et disent au revoir. Les autres coupent derrière la piste de moto. Lionel choisit la variante droite, les autres la gauche et tous arrivent ensemble en bas. Mais Lionel, jambes de feu, ne s’en laisse pas conter, il accélère, avale Bruno et arrive fièrement en première position.

Route de Croix, Gaël les taquinent en lançant une attaque, Lionel qui n’attendait que ça s’engouffre et Bruno suit laissant le jeune président derrière. Arrivés en haut dans cet ordre, Lionel les quitte, il a encore un petit tour à faire…

A l’entrée du chemin qui rejoint la route de St Dizier la harde se lâche mais s’arrête après 300m, des arbres barrent le chemin. Un peu de marche, un petit détour et ils rejoignent l’itinéraire. Ça râle un peu dans la descente, bouchonné par un doubien puis par un alsacien, alsacien qui arrivera malgré tout avant tout le monde sur la place!

36km, 743m D+

Sauf pour Lionel: 85km. Quel sportif!

10/03: par grand vent les abeilles ne volent pas

Ce matin c’est grise mine chez les adultes. Un fort vent s’est levé et une pluie battante détrempe tout même ce qui est à l’abris. Sur le groupe whatsapp « Ca roule », c’est le calme plat… Thierry D. est le premier à jeter l’éponge. Suivi de Cédric puis de Bruno, qui veut voir si son abeille fait un peu de miel. Les autres sont soit toujours au lit soit à l’affût d’une accalmie. Les miracles, ça existe.

A 9h00 la pluie s’arrête. Je me décide à partir et je lance un appel qui restera sans réponse. Tant pis! 9h15, je pars. Il y aura au moins un « Beaucourt » dans les bois.

Les premières centaines de mètres me font douter car le temps de me préparer une petite pluie retombe. M’en fiche, je suis dehors alors roule! Je profite de partir depuis la maison pour descendre à Dampierre par les tennis. Puis j’oblique sur la piste cyclable et enfin je plonge dans les bois. J’aurais aussi pu dire dans les flaques, tant les ornières sont généreusement remplies. On ne se plaint pas, de l’eau, il en faut!

Direction Audincourt, la pluie a cessé. Les chemins sont certes détrempés mais la boue est liquide alors ça va. Seul mon fessier plus protégé par mon légendaire garde boue incompatible avec la tige de selle téléscopique me manque. Bonne nouvelle il y a des gens qui nettoient les chemins. Le gros arbre en travers a été tronçonné. Certes c’était un beau terrain de jeu pour les jeunes cabris de l’école mais pour les vieux un peu raide comme moi, c’est un obstacle de moins à enjamber.

Toujours pas une goutte de pluie, mais le vent secoue les arbres: une petite branche s’écrase à 2m de moi. Je ne traine pas, je continue à m’enfoncer dans les bois, passe le vita d’Audincourt puis rejoins la piste cyclable de Dasles, où là aussi l’arbre qui barrait le chemin a été tronçonné. Chouette, on va pouvoir à nouveau bourrer. Je rebrousse un peu chemin sur la piste et descends à travers le bois jusqu’à la route.

A Audincourt je suis le sentier ludique parallèle au début du chemin forestier et qu’on n’emprunte pas assez souvent, et je gravis jusqu’à la route Dasles-Seloncourt, où je m’octroie une pause bien méritée Ici le vent est fort et j’immortalise la scène lorsque qu’une voiture s’arrête à proximité de moi: c’est Dada! Il avait choisi l’option « au lit » et s’en va chercher sa baguette. En vélo c’est plus écolo 😉

Direction le cimetière, puis la table d’orientation de Vandoncourt. Dans la montée un grain s’abat. Ca tombe bien, la boue avait commencé à sécher, elle partira mieux mouillée 🙂 Puis c’est le retour un peu classique. Je contourne le Grammont et avant le château d’eau de Montbouton, je rejoins le circuit de la coupe de Bourgogne Franche Comté qui aura lieu à Beaucourt le 09/06. Un beau morceau de bravoure attend les compétiteurs à la fin.

Je rentre tôt rincé par les projections d’eau mais heureux car… boueux.
25km 513m D+.

03/03: le lièvre et la tortue

C’est un beau groupe qui a répondu présent ce matin à Beaucourt: Bruno, Lionel M., un autre Lionel, Jeff C., Jeff L., Claude L, Thierry D., Hélène, Victor, Alain, Francis B, Pat’, Philippe B., Gaël.

On peut remercier la douceur du climat ces dernières semaines qui a contraint les fondeurs à revenir tâter de la boue. Les retrouvailles sont donc joyeuses. Surtout pour Lionel M. et Gaël qui découvrent qu’ils ont dorénavant un point commun: ils roulent en Scalpel Cannondale. Ils vont pouvoir s’allier pour pourrir Bruno!

Bravo au courage de Jeff L., venu en électrique pour ne pas trop compromettre la convalescence de son épaule.

Maintenant que Gaël est arrivé (sous-entendu en retard), il est temps de partir. Mais que serait un départ sans un petit coup de gonflage de … Bruno? Un départ avec un petit quelque chose en moins. Et surtout une bonne occasion de rigoler.

Au passage devant chez Dada ils se demandent où peut-il bien être? Direction la route de Saint Dizier. Bruno ne peut s’empêcher et met une mine à tout le monde, oubliant la promesse qu’ils avaient faite à savoir partir doucement. Heureusement Gaël veille et tient le groupe à une allure plus raisonnable. A c’est qu’il est heureux de retrouver son vélo, le Bruno!
Ferme des champs Houdin puis direction Croix. Gaël et Bruno sont restés derrière, ils papotent avec le groupe. Lionel prend donc le rôle de l’éclaireur. Ils rencontrent Olivier F. qui court après on ne sait quoi et après lui avoir fait la bise, il s’aperçoivent trop tard que Lionel et ses acolytes éclaireurs ont pris la direction d’un bourbier infâme. Seulement 100m mais quel gisement d’or brun!

Enfin ils en sortent et rejoignent Croix, puis direction les Pas du diable. Avant ça ils reprennent des forces au lieu dit de la Soupe à l’oignon, amoureusement préparée par Lionel M. et qu’ils avaient dégustée une belle nuit d’été. Les pas du diable ne sont qu’une formalité, mais c’est un peu plus loin que ça cafouille: les premiers ont foncé vers la Suisse, les second se demandent si les premiers n’ont pas bifurqué. Après quelques hésitations, ils finissent par joindre le premier groupe et descendent ce magnifique single.

A Boncourt ils escaladent le Mont Renaud jusqu’à la cabane. C’est l’heure de la décision: ceux attendus par les belles mamans doivent rentrer. Jeff L. emmène donc Jeff C., Lionel et Pat’. Les autres suivent un Bruno déchainé qui enjambent toutes les clôtures qui sont sur son chemin (oui c’est un peu romancé, alors la vérité est arrangée). Ils font le tour du Mont Renaud par le sud et remontent vers le Nord. Dans la descente du château, Francis très en forme déboule comme une balle, mais aller vite ne veut pas dire aller loin et il loupe son virage en bas, heureusement il y a une échappatoire.

A Delle le chemin derrière le château d’eau est enfin dégagé, mais la voix ferrée bloquant désormais le passage vers le Bricomarché, ils empruntent la passerelle. Dans la montée vers la caserne Thierry file discrètement, alors qu’ils prennent la piste cyclable. Ils traversent Thiancourt avec un fort vent de face. A Fesches c’est à nouveau les au-revoir. Bruno propose un pot que seuls les vieux briscards pas venus là pour que pédaler acceptent: Alain, Lionel et Gaël. Les autres rentrent sobrement.

Devant chez Bruno il faut voir Lionel et Gaël se faire des amabilités. On se prête son vélo, on se félicite mutuellement, on s’adoube, on s’en..courage. Vraiment ils font la paire ces deux-là. Une belle paire de vainqueurs.

Et voilà tout finit par un pot pourrait-on dire, mais c’est que les véhicules de Bruno et Lionel sont restés à Beaucourt. Alain décline poliment la proposition de les accompagner. Lionel est revigoré par sa bière. Plus rien ne l’arrête. En face de l’Inter il fait son … Gaël et invite ses 2 compères à monter le raidard, mais ils refusent. Sur la piste c’est un déchainement de violence comme on en a jamais vu, une version revisitée du lièvre et de la tortue. Lionel et Gaël décidément très en osmose, se lancent dans un relais fou et perdent Bruno qui n’a pas pris la roue. A Beaucourt, c’est la séparation tant redoutée, les 2 nouveaux amis se quittent la larme à l’oeil.
Alors que Gaël commence à laver son vélo, il reçoit un appel de Bruno: « Vous êtes où »? Gaël: « ben chez moi j’ai pris ma douche et je passe à table. Et toi t’es finalement arrivé (rire étouffé) » ? Bruno: « Oui, mais Lionel n’est pas là. Ah je le vois qui arrive » ! On ne sait pas ce qu’aura fait Lionel pendant ce temps, mais La Fontaine avait raison!

42km 833m D+ pour ceux passés chez Bruno.

10/02: temps divers, soldes d’été

Ça radoucit! Même si la pluie est annoncée ce dimanche matin et avec de fortes bourrasques, ils se sont donnés RDV à Beaucourt. Qui ça ils? Et bien les Gaulois pardis! David T, Cédric, Pat’, Philippe B., Gaël pour les croulants; Corentin, Maxime D., Louis et Virgile pour les jeunes espoirs.
Ils s’attendent à la boue. Ils s’attendent à la pluie. Ils s’attendent à en baver. Et ils sont là. Un peu maso, non?

C’est parti! Ils rejoignent le quartier des hauts de Beaucourt, et plongent au coeur de la forêt direction le point de vue sur Montouton en contournant le Grammont. Le terrain est étonnamment peu humide, voir carrément sec par endroit. On se demande où sont passées les congères de dimanche dernier? Et il fait plutôt doux en plus.

Gaël les fait zigzaguer au gré de ses lubies. Lors d’une pause sous de très hauts arbres secoués par le vent, David les met en garde contre les chutes de branches. Ils s’esclaffent, se moquent, rient, lorsqu’une branche morte s’écrase à 3m d’eux. C’est dans un silence de mort et à la vitesse de l’éclair Beaucourtois un dimanche matin à 9h20 qu’ils se remettent en route vers Croix.

En sortant des bois, il faut bien se rendre à l’évidence, Pat’ n’avance pas. Mais alors pas du tout. Lui qui d’habitude leur met des claques à chaque grimpette, traîne péniblement à l’arrière. Renseignement pris auprès de l’intéressé, il a été souffrant récemment et n’a pas encore récupéré. Sage, il décide de faire demi-tour. Voilà ce qui arrive quand on fait 800h de sport par semaine! Il suffit de prendre exemple sur Cédric et voir que ça ne sert à rien… temps qu’on a de la batterie.

Ils sont à peine partis que déjà ça discute retour. L’un doit aller ranger les hosties après la messe, l’autre vidanger la piscine municipale de Badevel… Et Gaël doit se débrouiller avec tout ça pour les faire rouler. Nan mais allo quoi????

Bon, pas de temps à perdre, ils contournent Abbevillers par le Nord, rejoignent le GR5, et descendent vers Hérimoncourt. Dans la descente les jeunes débarrassent courageusement 2 arbres couchés (bravo!) tandis que David doit souffrir d’un problème technique puisque tout le monde le double dans la descente. A moins que le problème ne soit ailleurs.
Lucides, ils comprennent vite que s’ils ont descendu… c’est pour remonter. Allez hop ça repart. Ils font la pause au ravito de trail 2018 de Vandoncourt et repartent à gauche pour boucler la boucle. Quand on vous dit que Gaël ne sait pas où il va!

C’est au moment de redescendre vers le vieux cimetière d’Hérimoncourt que Cédric fait valoir son droit au randexit. David essaye aussi mais Corentin lui fait un magnifique exercice de manipulation patriarcale: « ah bon je vais rentrer tout seul alors »? David en père poule ne peut résister et reste avec le groupe.

La descente est l’occasion de voir que les jeunes sont de véritables cabris lorsqu’il est question de troncs couchés, Virgile en tête. Puis c’est la remontée vers les 5 sapins. Après un petit coup à la Bruno de « à droite » alors qu’il va tout droit, Gaël les fait monter le chemin blanc. Arrivés aux 5 sapins, pas le temps de bavarder, on a un horaire à tenir, donc ils prennent à droite la descente raide et attaquent le contournement de Thulay. Cédric n’étant plus là, inutile d’y traîner ses guêtres pour lui faire plaisir.
Voyant qu’ils s’éloignent un peu, Gaël opte pour une variante qui s’avère intéressante pendant… 100m. Ils se retrouvent dans un champ, passe un premier passage à vache, puis un second sur lequel Gaël plante le flanc son pneu arrière dans un barbelé! Heureusement à 3 avec David et Philippe ils mettent le vélo dans une position couchée et le font onduler doucement entre leurs mains habiles jusqu’à ce que le liquide blanchâtre finisse de s’écouler. Alors que les adultes s’occupent, Maxime essaye de faire monter un arbre à son vélo, mais Philippe lui explique qu’il a peu de chance y arriver. Ils reviennent finalement sur le chemin initial et le prennent à rebrousse poils pour obliquer ensuite sur Seloncourt, dans un habile exercice de changement de direction dont vous savez qui a maintenant le secret.

Au vita de Seloncourt, David se plaint d’un tube de selle qui descend: plusieurs propositions lui sont faites, notamment une radicale consistant à retirer la dite selle. David promet d’y réfléchir sérieusement.
Au centre de Seloncourt, Virgile coupe direction chez lui, et à la sortie du village, c’est David et Corentin qui rentrent par le macadam à leur tour. Arrivés sur la route Dasles-Seloncourt Philippe fait ses adieux, et Max et Gaël rentrent sur Beaucourt. Dans le Val de Montbouton ils croisent Martine et Philippe P., comme quoi il y a toujours un « PASSION » dans les alentours.

36km, 870 m D+/- sans pluie, terrain quasiment sec, fallait être là, na!

03/02: il neige

La neige est tombée et tombe encore ce dimanche 3 février. Un léger manteau blanc recouvre le sol, qui bravera ces conditions?


C’est Corentin le premier qui rejoint la place Salengro et finit par s’inquiéter de ne voir personne arriver. Chaufferettes aux pieds il attend patiemment quand enfin arrive Gaël, puis Philippe B., puis Lucine et Roméo. Ce sera tout pour ce matin, car David abandonne son fils pour une vague excuse de partie de tennis dans la neige avec un ballon.


Histoire de ne pas prendre le risque de s’embourber très (trop) vite, ils montent au parc des cèdres puis rejoignent le vita sans passer par la Franckoise. Le chemin qui longe la piste cyclable est difficilement praticable. Une fois arrivés sur le vita, ils se disent qui finalement ce chemin est bien plus facile et qu’il ferait bien l’affaire pour la sortie du jour… à condition d’en faire 20 tours.


Que nenni, c’est la direction d’Etupes qu’ils prennent. Arrivés au tronc couché ils font une petite pause regroupement. Corentin fait une magnifique démonstration de passage de tronc, devant un Philippe ébahi. Roméo essaye mais avec moins de réussite.


Ils rejoignent le vita d’Audincourt et coupent direction la piste cyclable. En montant vers le cimetière de Vandoncourt, il y a bien quelques dérapages de ci de là, et arrivés à la route de Seloncourt, c’est un paysage d’hiver: le plafond est bas, la neige épaisse. Corentin est comme un fou, il tourne dans la neige et dérape à tout va, tandis que Roméo se bat avec une fourche complètement rigide.


Les courageux rejoignent Vandoncourt et grimpent à la table d’orientation. La couche de neige est de plus en plus épaisse, mais tous grimpent. En haut inutile d’espérer faire une photo, on n’y voit pas à 50m.


Le retour se fait en direction de Montbouton, et par endroit la progression est difficile: des congères se sont formées, et atteignent les 30 cm! Corentin se fait la malle, puis Lucine et Roméo. Philippe et Gaël laissés à leur propre sort contournent le Grammont, où Philippe croise une connaissance. Une fois arrivés au château d’eau à l’entrée de Montbouton, ils testent le nouveau single courageusement ouvert par Philippe P. et qui servira à la Coupe de Bourgogne Franche Comté du 9 juin prochain.

24km, 450m d+/-

27/01: L’automne est pourtant loin…

La t° s’est adoucie ce matin, mais ce n’est pas pour autant que le nombre de vttistes s’est accru: Jeff C., Philippe B., Virgile, Gaël et François P. de passage après sa sortie très matinale.


Oui car François est comme ça. Il aime être le premier à sentir l’humus frais, voir les animaux sortir de leur sommeil, surprendre la gazelle au pied du lit… Ah, la gazelle! Mais pour la gazelle, il faut être rapide. Et adroit. Ce qui a manqué à notre François qui sur une glissage intempestive (n°1) s’est ramassé dans la boue en ruinant son porte bidon et laissant la gazelle s’envoler. Pas fâché pour autant, il est passé très sympathiquement saluer ses amis et faire un bout de chemin avec eux.

Virgile représente brillamment les jeunes de la coupe de France qui d’ailleurs brillent par leur absence: ben alors les jeunes, on s’est couché tard? Se demandant à quelle sauce il va être mangé par ces 4 vieilles branches, il est rassuré par Gaël qui leur dit « on va éviter la boue ». Toutes ces jeunes recrues ne le connaissant pas, ils ne savent pas que s’il y a bien une surface que le meneur de jour affectionne, c’est bien l’or brun.

Mais il joue quand même le jeu et le départ s’effectue par le parc des Cèdres et le château Fernand côté terrasse, avant de redescendre sur Nidec puis de prendre par… il faut bien la baptiser un jour alors ce sera la « Franckoise », du nom de celui qui l’avait défrichée (déflorée?) pour un 1er mai. Après quelques centaines de mètres, 2 vttistes manquent à l’appel: Jef et François n’ont pas suivi et sont allés jusque chez Nidec justement. Effaré, Philippe en tombe de son vélo à l’arrêt (n°2).

Ils remontent sur Dampierre par les bois, et François leur offre une petite variante pour rejoindre la route Dampierre-Etupes sans traverser le village. François les salue bien bas et les quitte une fois sa mission accomplie. Ils rejoignent Fesches-le-Châtel par la rue du Camping (un Mont-d’Or avec étiquette « DJ » à gagner pour qui trouve l’origine du nom de cette rue), en évitant de rouler plus de 50m sur la piste cyclable, et après avoir passé le temple Gaël leur fait une magnifique démonstration de changement de direction « à la Bruno » en remontant sur le haut du village pour redescendre face à l’Inter, ce qui éveille le souvenir d’une course récente à Virgile.

Le village traversé, éveillant lui aussi des souvenirs à Jef mais pour une autre raison, ils rejoignent le sentier des bornes. En attendant ses compères du jour, Virgile… tombe à l’arrêt (n°3). On ne sait pas qui leur apprend à faire du vélo dans ce club, mais ils sont bien fébriles nos vttistes. Le sentier des bornes fera d’ailleurs une autre victime de glissade en la personne de Jef (n°4), mais il est vrai qu’il recèle quelques pièges que seuls les vieux briscards connaissent.

Ils descendent jusqu’à la Truche, saluent quelques chasseurs et font une pause casse-croute bien méritée avec séance photo après avoir traversé la route Feches-Grandvillars. C’est là que très exactement à 10h comme l’avait prévu Météo France il s’est mis à pleuvoir pendant 10 minutes. Gaël profite de cette pause pour essayer le vtt de Jef et constater qu’il n’a plus de frein à l’avant. Y’a une bulle dans le potage!

Ils remontent jusque Thiancourt et Virgile fait preuve d’une agilité de cabri en sautant les troncs qui barrent les sentiers. Voilà la preuve comme quoi apprendre tôt, c’est toujours mieux. Bravo les entraineurs!

Après la traversée de Delle, ils s’enfoncent en Suisse voisine et s’attaquent au Mont Renaud, à l’adhérence précaire. Ils passent sous la tour de Milandre et rejoignent Delle en traversant ce qui sera l’unique tentation de Gaël, un champ bien boueux dont leurs vtt ressortent maculés. Ils trainent leurs tas de boue jusqu’à la sortie de la ville puis décident de raccompagner Virgile jusque Fesches pour le remettre sur la piste cyclable en direction de Grand Charmont. Gaël se charge d’emmener Virgile pour ne pas lui faire perdre plus de temps et derrière, Jef se perd. Philippe et Gaël l’attendent à Fesches, retournent en arrière mais rien n’y fait il s’est envolé.

48km, 965m D+/-