24 et 31/12: randos des réveillons

Pas de répit à Passion VTT, on roule même les jours de réveillon.

Noël: Christophe, Mickaël, Gaël ont profité de la douceur pour se dégourdir les jambes sous un beau soleil.

Quelques arbres ont entaché la progression, mais c’est surtout Christophe qui s’est dégonflé… suite à une crevaison. Il a même battu le record de la plus faible quantité de préventif encore présente dans un pneu!

Trace: https://drive.google.com/file/d/1DtdJ0CvQjl2dhYD9dJVksC9YC4JYOm0w/view?usp=drive_link

Nouvel an: Pat, Xavier, Aurélien et Gaël sont venus brûler des calories en prévision de la soirée de folie!

C’est un phénomène digne d’El Niño qui plane sur Beaucourt: 12°C au départ! Pat témoigne qu’il ne fait que 2°C à Audincourt. Beaucourt, micro climat?
Du coup Aurélien et Gaël retirent des couches pendant que Pat’ décharge son vélo en espérant qu’il est chargé 🤔
Ils se moquent bien des absents frileux et pas courageux restés chez eux. Mais alors qu’ils progressent, la température commence à chuter doucement.
A Thulay le ciel est bien chargé, ils prennent la direction opposée, mais à Meslière la pluie les rattrape et surtout le froid. 9, 7, 5, puis 2°C.
Autant dire qu’avec la pluie ils se refroidissent rapidement et rentrent gelés, enviant ceux qui sont restés dans leur canapé.

Trace: https://drive.google.com/file/d/1BmCtunC4MdHtu9Ri5cJc0vTYHAi367Vt/view?usp=drive_link

10/12: une timide reprise

La douceur est de mise ce dimanche matin ce qui motive nos héros à se retrouver au lieu de RDV rue de la carrière: Pat signe son retour, Aurélien, Fred, Thomas et Gaël.

Entre les fragiles, malades pour un rien, et les difficiles, devenus soudainement allergiques à la boue, les effectifs se réduisent.

Tant pis pour eux, les piliers eux ont décidé de rouler. Enfin pas trop, annonce Pat’, qui ne veut pas rater la soupe et tâter du rouleau à pâtisserie pour retour trop tardif. Dont acte, Gaël adapte le parcours.

Le très classique contournement dominical de la zone de chasse les emmène à la ferme des champs Houdin, pour rejoindre le KOM à Dorian dans le sens montant. Tiens, d’ailleurs qui l’a ce KOM?

Ha! Là ça fanfaronne moins. C’est facile de lâcher les freins dans les descentes, mais appuyer sur les pédales dans les montées, c’est moins facile! Et voilà qu’en haut de la dite montée, alors que les 4 devant prennent à gauche, Pat’ part à droite! Heureusement Fred veille au grain comme la poule sur ses poussins et s’en va rechercher l’étourdi poulet.

Direction Saint Dizier, ce qui fait dire à Fred que si ces sorties étaient mieux préparées, il pourrait les attendre devant chez lui. Sur le chemin, les arbres au sol attendent sournoisement les imprudents. Et Thomas tombe dans le panneau, glissant par 2 fois sur des troncs enduits de savon noir!

A Saint-Dizier Fred continue à surveiller la troupe et repère une zone de chasse: itinéraire adapté aussitôt. Ça glisse pas mal dans les bois aussi la prudence est de mise. Au Val ils empruntent le single de la MTB, toujours aussi raide.

Ils rejoignent le single des Pas du Diable après la descente et foncent vers… un nouveau tronc. D’ailleurs ce ne sera pas le dernier, direction la Suisse un bûcheron fou a coupé la forêt, générant de la frustration chez nos sportifs qui se voyaient descendre à toute vitesse.

10h10, après une petite concertation, ils estiment que le Mont Renaud est à eux. Dans le petit single après le lotissement, les engins ont fait de sacrés dégâts. Gaël verse une larme et ils rejoignent le chemin blanc pour finir la montée.

Ils rejoignent Delle et visitent son centre médiéval avant de rentrer en se dispersant progressivement. Fred à Feche, puis Aurélien à Badevel. Les 3 derniers empruntent la montée du Casino puis la côte de Beaucourt.

36km, 761m

6 à 8°C, pas trop de boue, et des secteurs déjà secs. Soleil à l’arrivée!

Photos:https://photos.app.goo.gl/GXKrf8MH9tsreNBTA

Trace: https://drive.google.com/file/d/15EWzIalElGgYMa029S7o6lM-besVY8Bn/view?usp=drive_link

26/11: 1ère sortie sur la neige

La neige a déployé son blanc manteau et la température approche les 0°. La fin de l’automne est toujours peu propice au VTT et seulement 4 mordus sont présents: Philippe, Aurélien, Thomas et Gaël.

Les chasseurs ont marqué leur territoire, il va falloir slalomer pour éviter les balles. Ils se mettent donc dans la peau du sanglier et dans les pieds aussi en pataugeant joyeusement dans la boue entre 2 mottes de neige.

A Vandoncourt le constat est simple: l’horizon est bien bouché. Le GR5 s’est transformé en parking de 4×4, alors ils y restent prudemment pour atteindre Abbevillers.

Après le Vannet, ils hésitent à l’entrée du sentier des pierres gauloises, mais le froid les a déjà pris dans ses mains glacées, et ils décident de rester sur le dessus.

Les chemins blancs portent bien leur nom, mais la neige fond, au contraire des fesses qui elles se les gèlent. Bref décision est prise de rentrer.

Au-dessus de la papet, ils auraient été plus inspirés d’amener une tronçonneuse, le single est encombré.

Ils se tirent la bourre dans la montée de la route de Croix et redescendent par le KOM à Dorian, frigorifiés se demandant ce qui les a pris de sortir par un temps pareil.

25km, 424m d+

Trace: https://drive.google.com/file/d/1-npC9LX-lnlBI500HuodpIH-ZCPJreVQ/view?usp=drive_link

29/10: priez pauvres pêcheurs

Alors que la météo continue à jouer au yo-yo, la difficulté c’est de savoir comment s’habiller:

  • Fred et Claude en court
  • Gaël en mi-long (ou mi-court c’est selon)
  • Eric et Pat’ en long

Cela ne change rien aux coquetteries des Cannondale boys: François et Gaël assortissent leurs équipements avec leur vélo!

Pas plus de participants, gaz direction Roche d’Or. Pas encore parti, Eric annonce une batterie de GPS faible, et quelques centaines de mètres plus loin il annonce une batterie de dérailleur faible. Les bornes de recharge rapide pour ces équipements n’étant pas encore disponibles à Beaucourt, il va falloir que ça tienne.

De son côté Bruno envoie un message pour dire qu’il sera en retard. Malheureusement Gaël ne s’en apercevra que beaucoup plus tard.

A Montbouton, la chaleur humaine fait son effet et déjà certains enlèvent des couches. Après une première incursion en territoire de chasse, ils décident de ne pas reproduire et contournent par la route la suivante.

Dans la montée au terrain de motocross Eric se place judicieusement en tête pour ne pas être bloqué dans le pierrier, mais il cale dans le raidard suivant. Gaël décale. Pat’ se joue de tous les obstacles et arrive comme une fleur en haut et sur le vélo, tandis que Fred et François doivent poser le pied. Bravo!

A la Chaifferie du haut, première pause au cimetière ancestral, qu’Eric découvre pour la première fois. Petit tour du propriétaire, bien entretenu, recueillement, la sortie sera cultuelle.

Allez zou, direction la sentier des bornes. Gaël a retrouvé une veille trace et souhaite voir son état. Du coup il y a quelques hésitations et aussi quelques troncs à enjamber.

Eric stresse depuis le départ et décide de rentrer de peur de ne plus avoir de lumière à son vélo. Pour les 4 autres, objectif Roche d’Or.

A Damvant ils se recueillent devant la grotte Notre dame de Lourdes, enfin une des grottes tellement il y en a. Pour poursuivre il faut entrer dans une pâture. Gaël se saisit de la poignée, pousse un juron et lâche la poignée qui finit dans une flaque. Elle était électrifiée et un fil pendouillait, la bonne blague. Sauf que maintenant il faut récupérer ce fil électrifié dans l’eau! Il adopte une technique pneu orthodoxe en sortant la poignée de la flaque avec sa roue avant. Il regarde avec méfiance la poignée mouillée et se demande s’il va prendre une 2ème châtaigne, puis avec un courage exemplaire la ramasse et la remet en place.

Après avoir traversé une pâture sans intérêt les voilà enfin surplombant la falaise. Une pause s’impose au point de vue sur les ruines du château histoire de répondre à Bruno par une photo: on est là. A la grotte de Réclère ils poursuivent vers un single un peu encombré d’arbres et empierré. Et alors que Pat’ s’inquiète de l’heure, les voilà à Roche d’Or.

Sans se poser ils jettent un œil au panorama de la plaine et des Vosges et redescendent tout ce qu’ils ont monté. Le retour se fait plus rapidement que l’aller en alternant habilement parties roulantes et singles.

47km, 1100m d+, sol sec à 99%, t° 12 à 17°.

Trace: https://drive.google.com/open?id=1WGguUijzsvarKxJTBHtC7Z7XCehBwidv&usp=drive_fs

15/10: de retour chez les Renards

L’été est enfin (déjà?) parti, les températures en ce dimanche matin sont plus fraîches: même pas 10. Côté randonneurs, c’est pareil, même pas 10: Aurélien, François, Micka, Christophe, Dorian, Claude, Xavier, Gaël.

Absents, Stéphane a pris froid tandis qu’Eric flotte dans un état second. Bruno n’a pas donné signe de vie, Franck attend devant le camion de Bruno à Méziré et Pat’ doit encore être en vacances, dure la vie de retraité. Philippe avait dit oui, mais n’est pas là.

Aurélien a prévenu: ras-le-bol de reconnaître le 42 de la MTB. Ça tombe bien, l’édition 2023 est derrière eux.
Dorian fait son grand retour aux entraînements beaucourtois.
Claude montre à tout le monde son nouveau disque avant, assorti de plaquettes neuves. Il est reparti pour 10 ans.
Gaël annonce alors: Thulay!

Première étape, saluer les chasseurs de Beaucourt: ils sont en nombre au pied du Grammont, c’est leur première vraie journée de chasse de l’année.

L’échauffement les mène tranquillement au point de vue de Vandoncourt, où il n’y a rien à voir à l’horizon à part de gros nuages. Direction la ferme des Minimes, mais les chasseurs chassent. Ils passent dans leur dos, et un chevreuil en profite pour se faufiler. Malin la bête!

A Hérimoncourt premier exercice d’équilibre dans la montée étroite: certains essayent, calent et bloquent les autres; certains n’essayent même pas; Aurélien quant à lui monte, passe même l’épingle et s’envole… mais il prend le mauvais embranchement plus loin, bloqué par une branche. Du coup tous ses petits camarades le repassent.

Aux 5 sapins, ils comptent et confirment: ils sont bien 5. Gaël tâte le terrain: se rappellent-ils qu’il y a une descente un peu raide là-bas au bout du chemin? Ils s’esclaffent, se moquent des participants au Roc d’Azur qui bloquent dans la descente du Fournel et les voilà tout revigorés prêts à dévaler la pente.

C’est parti, Gaël s’engage prudemment, son épiderme se rappelant le dernier contact avec le sol, Aurélien le suit comme son ombre, prêt à doubler à la moindre occasion et … c’est tout. Les autres prennent l’échappatoire. Canailles! Pourtant Claude a un disque et des plaquettes tous neufs.

Thulay enfin. C’est la délivrance pour Gaël qui se languissait d’y revenir. C’est non sans une certaine émotion qu’il quitte la sympathique bourgade, où on le rappelle Cédric s’y verrait bien le principal élu. Crois en tes rêves Cédric!

Une cordelette barre le single après la route de Bondeval. Gaël prévient Aurélien qui déjà déguerpi qu’il faut chercher un autre chemin à gauche. Gaël s’enfonce dans une travée et mètre après mètre le doute s’installe dans le groupe: est-il sûr qu’il y a un chemin? Il y a 20 ans peut-être! On voit qui l’a formé… Mais il tient bon et les ramène sur le sinueux single, à défaut de droit chemin.

Car il ne dérogerait pour rien au monde à descendre les 4 spéciales enduro. Dans la 4ème justement Aurélien craque sous la pression et fait un tout droit après la première descente. Dorian en profite pour lui faire l’intérieur. En bas Gaël compte les survivants: Dorian, Aurélien, et … Claude. Mais où sont les autres? Un appel de Xavier le rassure, ils ont coupé la 4ème par le chemin blanc.

En route pour Mathay! Devant ça trace et le peloton se scinde: Gaël, Dorian, Aurélien et Christophe. Nouvel appel de l’arrière-garde qui a entamé la montée, mais pas l’avant-garde. Gaël gronde: Bruno a toujours dit celui derrière regarde si ça suit. Christophe retourne les rechercher et le groupe se reforme.

Du coup cette fois Xavier prend la tête et logiquement prend la direction de la chapelle. Stop! Gaël veut monter cette fois. Xavier enrage: c’est quoi ce bazar? On monte ou on monte pas?

Dans la montée Claude annonce que c’est la fin. Pas des plaquettes mais des cuisses. Ils bifurquent tout de suite vers la descente et se payent même le luxe de finir par la fin de la spéciale enduro. L’arrivée est moins luxueuse car ils traversent un champ de mines des gens du voyage.

Au théâtre Claude rentre par la route, tandis que nos aventuriers se lancent vers Belchamp sous un ciel enfin dégagé. Mais pas par le chemin le plus direct, par ailleurs sans intérêt. Par un petit single fort sympathique qui les amène derrière le château d’eau.

Ils piquent ensuite vers Valentigney car le single est un des plus beaux du coin.

Sur la piste cyclable, ils optent pour les bois sauf Xavier qui jette l’éponge. Les Dampierrois rentrent à Dampierre, les Beaucourtois rentrent à Beaucourt. Micka est content de voir arriver la cité, il a laissé des forces dans la bataille.

46km, 930m d+.

Trace: https://drive.google.com/file/d/11F8BMQFFPeXj0c41NYQq1GicZe7w80qD/view?usp=drive_link

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08/10: Rando Sclérose à Danjoutin

Comment allier l’utile à l’agréable? En allant faire un des 3 parcours VTT, des 2 parcours route ou la marche de la RandoSclérose à Danjoutin le 08/10.

17 adhérents sont venus participer. Bravo et merci!

Côté randonneurs du dimanche, ils ont fait l’omnibus et pris le circuit au milieu. Aurélien, Stéphane et Gaël sont partis de Beaucourt, non sans admirer la compétition de pétanque qui faisait rage.

Ils ramassent Eric à Badevel, puis Martial à Feche l’Eglise. Petite inquiétude: le parcours 56 VTT croise le trail de Grandvillars… Ça risque d’être chaud.

A Méziré, ils retrouvent Franck, Bruno et Claude. Ça fait +3. Mais comme ils ont perdu Stéphane et Eric partis aux champignons, ça fait -2. Finalement, quel est l’âge du capitaine ?

Ils patientent le temps que les 2 retardataires les rejoignent et poursuivent le parcours jusqu’à Morvillars. Les longues portions de chemins blancs sont heureusement entrecoupées de quelques singles sympathiques. Mais ils restent sur leur faim. Du coup, le rythme s’élève avec ces portions roulantes.

Après Charmois ils font une rapide escale au ravito. Gaël et Eric sont un peu à la traîne et n’ont pas le temps de signaler aux 6 autres qu’ils se sont trompés, et sont partis dans le mauvais sens.

Ils patientent jusqu’à ce que leurs cris et appels téléphoniques parviennent aux oreilles de leurs acolytes et que la raison les poussent à faire 1/2 tour. Ceux-ci sont accueillis chaudement par Eric qui mime avec fidélité le meuglement de la bête à cornes…

Ils déroulent rapidement jusqu’à Danjoutin, où ils régularisent leur inscription. Retour.

Sortis des bois de Danjoutin, les voilà sur un chemin blanc lorsque tout à coup ça s’excite, ça remue, et voilà qu’Eric se retrouve en glissade au sol. Que s’est-il passé? Certains disent qu’il a pris le train Aurélien en marche et n’a pas réussi à monter à bord, d’autres qu’ils l’ont vu la main dans le maillot d’Aurélien. Heureusement pas de gros bobo.

Ils traversent à nouveau la plaine via Meroux pour revenir au ravito. Cette fois ils prennent la boucle du 8 dans la bonne direction, re traversent le canal, suivent de longues lignes droites qui explosent le peloton jusqu’à Grandvillars.

Une fois la voie rapide passée, ils décident de couper car Eric a sorti le mot magique: bière maison. Franck doit être un peu sourd d’oreille car il décide de rentrer.

La fin de la rando voit les dernières forces de Martial s’envoler, il arrêtera à Feches. Loin devant, Eric et Aurélien sont sûrs de se battre pour la victoire. Cependant, à Badevel c’est Bruno, Stéphane, Claude et Gaël qui s’installent les premiers en terrasse.

Où sont passés nos 2 compères? Sans avertir leurs camarades, ils ont opté pour l’option single, et s’étonnent de ne pas voir arriver les autres. Eric s’inquiète, appelle Gaël, celui lui répond qu’il est en charmante compagnie avec épouse et qu’il peut bien aller faire tous les singles de la région. Ils boiront à sa santé!

68km, 818m depuis Beaucourt.

Une chute inexplicable.

13/08: la sortie casse-couilles

Alors que le temps s’améliore après 3 semaines vraiment pas terribles, les rangs se sont clairsemés en raison des vacances: Pat’, Aurélien, Stéphane et Gaël.

Alliant l’utile à l’agréable, ils décident de faire le parcours 43 de la MTB car il y a une section qu’ils n’ont pas encore reconnue: la cabane des douaniers.

Gaël avait dit « sortie tranquille ». Pat de retour de vacances, n’est pas de cet avis. Certes ils roulent raisonnablement, mais très vite il y a 1 raidillon…bien raide. Et déjà à Badevel 2 victimes posent le pied: Pat’ et Stéphane. Et désormais la punition de celui qui pose le pied à terre, c’est de nettoyer les chemins. Allez au boulot les 2!

Ils filent vers Lebetain contrôlant que tout va bien, puis direction le Val de Saint Dizier qu’ils contournent via la variante du single. Celui-ci est raide en montée, mais là ils apprécient de le descendre.

Puis c’est l’extase devant la vue sur les Vosges… complètement bouchée! Mais où sont les Vosges? Disparues dans un amas de moutons nuageux. De rage ils repartent vers le futur ravito de Vandoncourt. Première boucle validée!

Dans leur décompte d’arbres, c’est la papet qui tient la palme. La descente comme le ruisseau sont encombrés. Après un peu de gymnastique, les voilà sur le route de la cabane du douanier et c’est une pause bien méritée au soleil lorsqu’ils y arrivent. Stéphane dans sa lancée serait prêt à continuer, mais l’appel de l’estomac est plus fort.

Eric a bien bossé sur le sentier vers la Chaifferie, ça passe bien partout. Seul le très gros tronc reste, mais c’est aussi une belle occasion de travailler son équilibre. On le garde!

Il font un peu de nettoyage en remontant depuis le terrain de cross, mais là aussi il y a eu du bon boulot. Le retour vers Vandoncourt valide cette 2ème boucle.

Il est l’heure de retourner vers Beaucourt: Gaël a pris sa potion et part comme un dératé. Au Grammont il rentre dans des souvenirs de singles envahis d’herbes, slalomant entre les souches qu’il connait par coeur. Ce n’est pas le cas d’Aurélien qui finit sur le cadre, atterrissant sur une partie bien sensible.

45km, 1000m. Mais tranquille 😉

23/07: sortie club 1000 étangs à Mélisey

Il n’y a pas grand monde à la base nautique de La Praille à Mélisey quand les Beaucourtois arrivent. Tant mieux ils seront garés tout près.

Eric et sa famille patientent quand arrivent: la team Léon (Micka et Christophe), la famille Bera (Perrine, Laurent et Félix), la camionnette du club (Sylvie et Bruno, Véronique et Xavier, Claude, Gaël, et … Oé le toutou de la famille Martin).

Ce sont donc 9 VTTistes et 4 marcheurs plus un canidé qui vont arpenter le secteur des 1000 étangs sous un ciel bleu légèrement ennuagé. Temps parfait.

Côté marcheurs, il y aura de l’orientation. La parcours promis balisé l’est aléatoirement et il faut recourir au GPS pour essayer de s’en sortir à certains embranchements. Mais au final la petite troupe trouve son chemin et progresse comme prévu au milieu des étangs, arrivant bien avant les VTTistes.

Ceux-là s’embarquent pour une sortie de 45km / 900m concoctée par Xavier, qui est venu en repérage quelques jours plus tôt.

Le début du parcours n’est pas bien compliqué, ce qui endort la vigilance de certains sur quelques passages raides: certains posent le pied, Eric pose les fesses.

Il s’est mis en tête de vérifier s’il y a bien 1000 étangs mais finalement se perdra dans ses comptes pour en sortir tantôt 36, tantôt 38.

Le profil est plutôt montant et chaque côte est l’occasion pour Bruno de faire une remontada et de sprinter avec Laurent et Félix. Les autres gèrent car ce n’est que le début.

Claude est fier de son dérailleur tout neuf, son vélo a repris de la valeur. Et, fait rare, il ne sera victime d’aucune avarie.

Les kilomètres passent et la confiance s’installe. Micka relâche son attention dans une descente et la sanction est immédiate: il pince le pneu arrière. Une vaine tentative de rebouchage du trou fait apparaître une 2ème fuite sur la tringle: chambre à air obligatoire! Pour éviter une nouvelle déconvenue, Gaël le gonfle à 4 bars!

Le paysage est plein de surprises. Après une petite montée assez raide, ils découvrent un étang inattendu à cet endroit. C’en est tellement renversant que Bruno en tombe sur le côté à l’arrêt.

Les voilà bientôt au point le plus haut, et presque au nord de la boucle. Cette fois, ils sont bien sur le plateau. Ils entament une première descente mais faux espoir ils en remontent autant aussitôt. Puis enfin la dernière partie, bien que vallonnée, est descendante. De plus le terrain devient plus sinueux, les singles font leur apparition et quelques passages empierrés requièrent de l’attention. La moindre inattention, comme cette ronce qui dépasse, et c’est la chute immédiate, comme Christophe en fait la démonstration, sans gravité, devant tout le monde.

La fin approche, Perrine s’est accrochée tout du long démontrant un bon coup de pédale, et rappelant à Laurent que c’est les soldes en ce moment, et qu’un nouveau VTT ne ferait pas de mal.

Ils sortent enfin du bois et rejoignent la route, d’abord en groupe, puis Eric prend de la distance, rattrapé par Gaël. Mais les 2 ne se sont pas rendus compte que derrière le peloton s’est lancé à leur poursuite et les fusées allument leur mèche. Ça part dans tous les sens mais aux Champs-Mélisey, c’est Laurent qui s’impose!

La suite, c’est apéro et pique-nique où chacun relate ses exploits de la journée.

Trace: https://drive.google.com/file/d/1VKfUncW54_JSsFJuVuQ4fK4MO0xRa83p/view?usp=drive_link

16/07: reconnaître c’est bien, à l’envers c’est mieux

Petit groupe ce matin: Eric, Pat’, Stéphane, Bruno, et Gaël. Claude est là aussi, mais avec une bien étrange monture plus destinée à la route. Il leur explique qu’il a essayé sans succès de fabriquer un dérailleur « Frankestein » avec plusieurs dérailleurs, mais ça n’a pas marché (voir compte-rendu du 9/7).

Il a droit à une nouvelle moquerie de ses compagnons, qui comme son vélociste, le pressent d’acheter un nouveau vélo. La période est propice!

Ce matin c’est reconnaissance du 32km de la MTB préparé par Franck, puis de la première boucle du 42.

Malgré la trace GPS, Gaël bafouille un peu près de la zone des Popins mais ils retrouvent le parcours. C’est un peu gras et il y a quelques dérobades qui appellent à la prudence.

La première partie est agréable à part un passage encombré de branches, mais ça se gâte en approchant Audincourt. Le single est envahi de branches et pire d’épineux. Aie, ouille!

C’en est trop pour Bruno qui exige qu’on sorte de cet endroit et refuse d’en faire plus. Ils coupent pour retrouver la trace mais la suite n’est pas mieux. Zone à revoir!

Au point de vue de Vandoncourt, Stéphane invite à l’apéro chez lui. Mais comme il est un peu tôt, et que faire la première boucle du 42 depuis Beaucourt va prendre du temps, Gaël a une idée brillante: « on a qu’à la faire à l’envers ».

Des mots à l’acte c’est tout de suite moins facile mais après une petite erreur les voilà au Val de Saint Dizier. Dans la montée, Stéphane se croit au tour de France: il a le pourcentage et les cris des supporters! Mais il craque, et Bruno et Pat’ vont chercher les points, tandis qu’Eric continue à l’encourager.

Lebetain ne lui fait pas du bien, et vient s’ajouter Eric à son tour qui passe en mode éco. Ils décident de rejoindre Dampierre, Pat et Bruno remontant à Beaucourt pour prendre leurs véhicules, les Gaël et Stéphane suivant Eric qui les guide.

Tout ce petit monde se retrouve chez Catherine, où l’on boit de bonnes bières et l’on mange de bons saucissons!

45km, 970m D+

Trace: https://drive.google.com/file/d/1uzwTK6s0In8MCnPwpi-jntneD8QAUwBy/view?usp=drive_link

09/07: l’EPIC vtt de Claude

Reconnaître! Il faut reconnaître la boucle du 56 de la MTB qu’a dit Gaël. Et après le jardinage de la première tentative, celle-ci doit corriger le tir.

Aurélien, Xavier, Dorian, Claude, François, Eric, Pat’ et Gaël: voilà une équipe comme on en n’avait pas vue depuis longtemps. Manque Philippe B., toujours en convalescence et quelques habitués (Christophe, Micka) ou moins (Alexis, Martial) qu’ils attendent avec impatience.

Pour ne pas que la monotonie s’installe, Gaël les y emmène par un sentier qui n’est pas au programme de la MTB 2023: Abbevillers, le Bannet et les pierres Gauloises.

Mais à Abbévillers, appel de Bruno: il a raté le départ mais veut les rejoindre depuis le point de vue de Vandoncourt. Gaël lui propose de se rejoindre à Glay, avec un pif qui mériterait de jouer au Loto.

Est-ce que c’est ça qui n’a pas plus à Claude, toujours est-il qu’alors que les VTTistes s’élancent dans le jouissif single dans l’ordre du niveau d’inconscience le plus élevé (Aurélien, Gaël, Eric, …), lui décide de faire une pause au milieu.

Alors que les autres s’impatientent et regardent arriver les moins fous, Dorian leur apprend la terrible nouvelle: patte de dérailleur cassée pour Claude. Claude finit par arriver et ouf la patte n’a rien! C’est le dérailleur qui est coupé en 2! Sans compter qu’un rayon a traversé la jante et qu’il a crevé.

Se remémorant une longue suite de casses avec le Spé, ses compères se moquent de lui, mais bon prince, Gaël appelle Bruno déjà sur le vélo au lieu de RDV. Celui-ci rapplique fissa en bon Saint Bernard, accueillant Claude d’un « connard » affectueux.

Les choses ne sont pas si mal faites, Claude repart en camionnette et Bruno en vélo. Dorian les quitte, il a poney.

Enfin les voilà à Glay et la reco de la boucle commence. Les premières adaptations sont validées avec même la découverte d’un single. Puis la fin est moins réussie et nécessitera une troisième tentative que Bruno décide de prendre en charge.

A Villars les Blamont ils rencontrent une dame qui leur demande s’ils peuvent poser pour une photo et faire office de modèles. Ils sont tout émoustillé et commencent à se déshabiller… mais la propriétaire de la maison les arrête: c’est pour publier sur Air B&B!

Dommage, mais au moins l’étourdi qu’est Aurélien, qui a perdu une de ses gourdes dans le Grammont peut refaire le plein d’eau.

Après avoir validé l’implantation du ravito avec une vue imprenable, ils déroulent l’ exceptionnel single jusqu’à la Chaifferie, où Gaël passe en mode 0 barres sur sa batterie interne. La fin va être longue.

Ce n’est pas le cas de François, qui après avoir adopté un rythme tranquille, finit par des accélérations terribles. Quel finisseur!

Claude, qui est déjà rentré, propose l’apéro par SMS, et Aurélien, François, Bruno et Gaël s’y rendent. A peine arrivé Gaël rentre son vélo dans le camion de Bruno, trop cramé qu’il est pour remonter sur Beaucourt, et c’est encore Bruno qui joue le Saint Bernard.

44km 970m d+

Trace: https://drive.google.com/file/d/1vAWYvXP-4-jJS0aCyaMAcjJU-PI1wp-x/view?usp=drive_link