L’affaire du thermos

Par François

Ce dimanche matin, 4 vttistes se retrouvent à Beaucourt pour profiter du beau temps entre deux averses diluviennes : les deux flèches vandoncourtoises : Philippe et Eric, Loïs le jeune, et François élu contre son gré secrétaire par ses co vttistes pour l’occasion.

D’après Eric, Dada devrait se joindre au groupe. Ne le voyant pas arriver, nous allons sous ses volets roulants que nous trouvons fermés. 

C’est donc bien 4 personnes qui participeront au programme de remise en forme du jour : Masques régénérateurs à la boue et gommages délicats aux senteurs de sous bois, le tout combiné avec des activités aquatiques.

Le groupe part en direction de Monbouton puis du point de vue de Vandoncourt avant de monter vers Abbevillers. Alors que nous allions partir à droite avant Abbevillers direction Herimoncourt, nous apercevons une silhouette descendre vers nous en vtt. Il s’agit de Victor que nous retrouvons geignant et pestant contre les conditions difficiles le ralentissant. Voilà ce qui arrive quand on n’a pas l’habitude de prendre son temps. Personnellement je pars toujours pas trop vite pour pouvoir finir doucement, ce que j’arrive à appliquer quelques soient les conditions.

Bref nous laissons Victor à ses pleurs et c’est Philippe qui mène la danse dans la descente vers Herimoncourt. En passant sous des arbres pendus par une des dernières tempêtes, Philippe s’apprête à déclarer que ça passe facile avant de finir à terre. Finalement, nous passerons à pied.

La descente se poursuit sans heurs jusqu’à Hérimoncourt. Loïs nous fait alors part de son talent pour les roues arrière, énervant les anciens qui n’en sont plus capables depuis qu’ils ont quitté leurs demi-courses de leur enfance. Devant cette outrecuidance il s’en fut de peu que Philippe ne le pousse dans les ronces.

Nous montons ensuite aux 5 sapins par un chemin blanc tout à fait praticable. Passage à Thulay puis Roches les Blamont, descente vers Glay par une route goudronnée qui se transforme en chemin blanc puis en ruisseau. Arrivée à Glay, le quatuor devient deux duos : Eric veut rentrer rapidement à Vandoncourt pour une obligation dominicale, François le suit prétextant un gigot oublié au four le matin et une méforme du moment. 

De leur côté Philippe et Loïs montent à la ferme de la Picardie puis Abbévillers  pour ensuite rentrer dans leurs pénates.

Nous n’avons malheureusement pas pu vérifier si Gaël nous attendait à notre retour avec le thermos de vin chaud promis.

Au final 35,5km et 840m d+.

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Le retour du Jedi

Pour la dernière de l’année, un groupe consistant attend avec impatience les retardataires: Jef, Xavier, Eric, Daniel, François P., Pat, Olivier, Cédric, Louis, Mathieu, Francis B., que rejoignent donc Maxime D. et Gaël.
 
Eh oui! Vous avez bien lu, Francis B., l’ex-secrétaire du club, qui avait pris une année sabbatique en 11/2016 et qui fait son grand comme-back sur un Lapierre Zesty 529 rutilant.
 
Après quelques échanges sympathiques et conviviaux, Gaël entraine le groupe vers des terrains qu’ils espèrent pas trop boueux. Le ciel est couvert mais la t° est douce, 11°, ce qui a décidé Olivier à venir habillé en cuissard court. Le vent de la veille conjugué à l’absence de précipitation a bien séché le sol.
 
C’est parti par un petit tour dans le Parc des Cèdres histoire d’admirer les nouvelles barrière qui rappelle la série Dallas puis le château restauré qui nous rappelle la série Chateauvallon. que commence cette rando dominicale qui tient lieu de messe.
 
Direction le vita de Dasles pour un test de grimpette à faible adhérence où la moitié du groupe échoue, se réfugiant derrière des excuses fallacieuses: « y m’a gêné », « j’allais pas assez vite », « j’ai trop chaud », … Devant tant de mauvaise foi le guide décide de les punir et les emmène se secouer la carcasse sur les racines.
 
Le rythme est bon enfant, ils prennent soin du revenant afin de ne pas le dégoûter. Au cimetière de Dasles certains tirent cependant déjà la langue. Mais ce n’est pas fini. Suite à un vote unanime à la question « A droite ou à gauche? » à laquelle ont répondu 35% à gauche, 62% à droite et 17% Chirac, ils optent pour Vandoncourt et sa magnifique table d’orientation, espérant que celle-ci soit dressée pour l’apéro (oui à 9h30, et alors?).
 
C’est là que les choses ont commencé à se gâter. Bon OK Cédric nous fait le coup du c’est trop dur ça monte trop je voulais pas passer par là vous faîtes cric et finit bras dessus bras dessous avec Olivier en chantant des chansons paillardes. Bon OK François essaye très courageusement de monter sur la plaque, ce qui est ballot pour un mono plateau. Mais alors que chacun en gardait sous la pédale pour le retour de Francis, voici pas que celui-ci leur met une mine mémorable et passe en tête le goudron laissant haletant son premier poursuivant à 3 mètres.
 
La table de Vandoncourt est toujours l’occasion de se prendre en photo et l’occasion n’est pas ratée, elle. Mathieu nous montre des talents d’équilibriste incroyable en faisant tenir son smartphone avec ses gants sur la table inclinée à 45°. Le temps qu’il trottine pour être sur le cliché et l’appareil tombe. Voici une belle occasion de se faire un nom dans le club, il sera donc nommé photographe officiel.
 
Cédric décide de rattraper le coup en tirant le portrait de chacun. Enfin presque car Jef n’étant pas là pour enfiler des perles, il prendra donc une photo de sa roue arrière.
 
Après le GR5, où Cédric découvre qu’il a des outils intégrés sous son porte bidon, et où ils se moquent des fabricants commençant par S et finissant pecialized qui, pour gagner 1g remplacent certaines vis 6 pans par des torx, obligeant ainsi le pilote à se doter d’un deuxième outil de 100g, ils se quittent au chêne. Cédric, Jef, Olivier, Louis et Pat rentrent car ils sont soit-disant pressés. On en reparlera.
 
Le groupe rescapé rejoint Abbevillers par la sapinière puis redescend sur Hérimoncourt jusqu’au cimetière Est où Gaël ne peut s’empêcher de les faire remonter sadiquement le raidillon, avant de reprendre direction Vandoncourt.
 
Ce qui, pensaient-ils, était un accident, se confirme. Francis a une pêche d’enfer, monte tous les raidards à l’allure d’un sprint et déposent tous ses poursuivants. Mais qu’a-t’il fait pendant son année sabbatique? A tel point que certains soupçonnent le vélo d’être équipé d’une aide électrique…
 
De retour sur la place ils retrouvent la voiture de Pat, qui les avait quittés 1h avant. Ce qui pressait le petit groupe de déserteurs, c’était l’apéro que leur réservait Cédric! Belle mentalité.
 
26km, 543m D+
 
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