06/02: l’égalité des sexes

Ah! Le beau soleil ce dimanche… mais pas les degrés qui vont avec. Quand Gaël arrive, il trouve des vttistes qui frissonnent sous le vent: Xavier, Aurélien, Pat’, Martial, Fred qui signe son retour aux affaires. Ils réclament le départ mais il faut laisser le temps à Phiphi d’arriver.

Aurélien est fier comme un bar tabac avec le nouveau vélo qu’il étrenne. Pat’ a déjà perdu la primeur de la nouveauté.

Personne n’a d’idée alors comme Gaël en a une… direction le centre ville, puis le chemin des Vignes et les Fonteneilles. Tout le monde se dit « c’est parti pour Montbouton »… mais non surprise l’échauffement commence sur la pump track.

Après quelques tours dans tous les sens, et surtout dans n’importe quel sens, ils rendent hommage à Fernand Japy en passant devant son humble demeure et plongent vers les Traversots.

Ils se disent « bon on va traverser le vita »… mais non, 2ème échauffement dans les bosses de Dasles avec une petite vacherie: la dernière dans le sens de la montée la plus raide. Ca c’est pour les mettre dans l’ambiance de la sortie du jour. Le thème: les mêmes sentiers que d’habitude, mais à l’envers! Et comme d’habitude ils préfèrent les descendre…

Gaël annonce « c’est à gauche », mais il va à droite. Et c’est comme ça que le groupe se coupe en 2. Mais magie du téléphone portable, ils se retrouvent vite.

A Dampierre il faut choisir la bonne technique: enjambe-le-tronc ou zigzague-entre-les-branches. Heureusement l’évitement est de courte durée, et les voilà qui s’époumonnent à Méziré sous la fenêtre de Bruno. La tirade ne le sort pas du bain, alors tant pis ils repartent.

A chaque arrêt qui dure un peu, Xavier râle: il n’a pas chaud. Aurait-il oublié son Damart? En tout cas, le pull roulé est de rigueur car le thermostat des bois est loin des 19°. Du coup le petit point de vue au rond point entre Feches et Delle est peu apprécié: la bise y souffle.

Coupée par l’Allaine et par la voie ferrée, Delle est difficilement franchissable hors du goudron. Ils retrouvent tout de même les sentiers au parking pour les gens du voyage avec un grand classique: le changement de direction à la dernière seconde. Aurélien se fait piéger.

Pour se venger il laisse sur place tout le monde dans la montée vers le mont Renaud, que Martial découvre pour la première fois. Papotant et pédalant tranquillement, ils arrivent au bas du sentier qui passe sous la Transjurane.

Ça fait moins les malins: il est beaucoup plus dur dans ce sens là. En haut c’est la (bonne) surprise: ils rencontrent David, Noah et son papa. Après les salutations et les revoyures, direction Lebetain.

C’est un vent digne du Mont Ventoux qui les pousse de travers jusqu’en bas. Ils avancent tant bien que mal sur un chemin retourné par un tracteur et tombent sur un énorme tronc où ils se relaient pour passer les vélos. Ensuite, c’est juste 2 petites montées de rien qui les amènent à la route…

Est-ce la fin proche de la chasse qui le rend heureux? Ou cherche-t-il à battre un record? Toujours est-il que le chevreuil qu’ils observent est sacrément pressé en traversant le champ à toute allure. Ils descendent au terrain de moto-cross et remontent à la cabane de chasseurs sur la route de Feches.

Fred leur dit au revoir, et à peine plus loin, ils se séparent en 2: Feches pour Martial, Aurélien et Philippe. Malfosse pour Xavier, Pat’ et Gaël. Mais avant de se quitter quelqu’un se rappelle que Martial a laissé sa voiture à Beaucourt. « C’est pas grave » répond il, « ma femme viendra la rechercher… à vélo ». Voilà un homme qui sait se faire respecter.

Tout comme David, que Gaël croise à nouveau et qui reste au chaud dans la voiture pendant qu’Isabelle décharge. La voilà, la France, monsieur!

42km 950m D+ depuis Beaucourt. Soleil mais t°<0°. Sol dur, vttisites propres.

Trace: https://drive.google.com/file/d/1RkrJSe80M-8heUH1HTQuNqPMLvXugEXe/view?usp=share_link

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13/02: sauvez les retraités!!!

Quelle belle journée qui s’annonce! Après une semaine de temps très correct, ils comptent aussi sur la gelée matinale pour rouler sur du dur. Aurélien, Dorian, Pat’, Xavier, Gaël et … Bruno. Tous ont un vélo sauf un: cherchez l’erreur.

Pas plus de candidats ce matin, top départ direction le vita de Dasles. Le terrain est bien dur et le champ après les Traversots n’est pas boueux. Le froid a du bon.

Le segment Vita-Audincourt est avalé bien trop vite pour un démarrage, mais quel régal que ce single au profil de faux-plat descendant: ça envoie. Seule une coupe les oblige à mettre pied à terre et à trouver un contournement.

A Audincourt, Pat’ les amène chez lui: le retraité leur montre tout ce qu’il a pu investir depuis qu’il est à la retraite et sermonne tout le monde sur le fait de travailler le plus longtemps possible. Il faut continuer à lui payer ses voyages!

Pour les récompenser, il les remet sur le droit chemin vers le tortueux single qui les emmène à Audincourt. Ils contournent la déchetterie par la gauche et après un dédale pifométrique arrivent au pied des tours qui mènent à … la sorcière!

Devant l’impressionnant toboggan, Aurélien s’arrête puis plonge suivi de Gaël tandis que les 3 autres font semblant de l’avoir raté et continuent tout droit.

A la rencontre des routes de Dasles et de Vandoncourt, ils admirent le paysage en machouillant des barres.

Par un inhabituel itinéraire ils rejoignent le terrain BMX de Seloncourt et la question arrive enfin: « Gaël, tu nous emmènes où? ». S’ils savaient que la seule réponse qu’il connaît est « Beaucourt »…

Faisant semblant de ne pas entendre, il prend la direction de Bondeval par le petit single qui longe la falaise. Petite pause à la barrière en attendant Xavier… qui tarde à arriver. Puis le voilà qui arrive à pied, le vélo sur le dos. Xavier, normalement c’est l’inverse!

Le constat est sévère mais sans appel: le dérailleur est passé du dessous au-dessus. Xavier jette l’éponge.

Par une autre inhabituelle variante qu’il tient d’un vieux singe, Gaël les emmène bien au-delà de Bondeval. L’inquiétude et le doute se font entendre dans les troupes, mais le Président ne faiblit pas.

De toute façon, jusque-là il n’était pas nécessaire de s’inquiéter. Après ça a été plus d’improvisation. La direction était la bonne, mais les chemins un peu courts. A la fin il faut se rendre à l’évidence, à part Aurélien qui pense qu’il peut se jeter dans la pente sur la selle, les 3 autres descendent à pied les quelques mètres du coteau qui les séparent de chemin. Objectif atteint!

L’étape suivante est le franchissement du ruisseau, que Pat’ essaye d’une façon bien à lui. Il passe la roue avant puis s’arrête sur la rive, et s’affale de tout son long. Heureusement pour lui des branches avaient été posées là pour improviser un pont et cela lui évite le bain.

La sortie est artistique, un pied sur chaque rive, Pat’ leur montrer son exceptionnelle souplesse mais réclame tout de même un coup de main pour sortir de ce grand écart.

Pat’ dans une situation inconfortable

Le retour se fait par le chemin de la Traque, ce fabuleux single qui amène à Hérimoncourt, puis par la ferme des Minimes.

Voilà.

En fait non. Car si jusqu’alors les sentiers étaient particulièrement secs, et les vttistes ainsi que leurs montures assez propres, le chemin après la ferme va s’avérer un véritable enfer. Chaque tour de roue amène plus de boue que le précédent, qui remplit les pneus, puis double leur largeur jusqu’à obstruer tout l’espace disponible. Même à pied, les vélos n’avancent plus. Quel cauchemar, encore pire pour Dorian qui s’étale.

Il met un temps fou à sortir de ce bourbier et regarde dépité son vélo qui a changé de couleur et doublé de poids.

Heureusement l’arrivée n’est plus très loin, même si les autres constatent avec impuissance l’insolente santé du Pat’ qui arrive premier en haut de chaque montée. La retraite, ça permet de se maintenir en forme!

36km, 780m d+ depuis Beaucourt, soleil, t° 2 à 8°C, sol presque sec… jusqu’à la ferme.

Photos: https://photos.app.goo.gl/iPXTVNHdmFdh4h1t8

Trace: https://drive.google.com/file/d/1J9i14_KvfLfmNGsw98b7U3E8vNAHaxy2/view?usp=share_link

06/02: les jeunes en force

En ce lendemain de reprise de l’école de VTT, les jeunes sont bien représentés: Tom, Joris, Nicolas, Hugo. Ils ont maté le réveil et sont bien à l’heure. Aurélien, Pat, Xavier, Philippe et Gaël les rejoignent. Quel beau groupe multi générationnel!

Pat’ inaugure son nouveau joujou, un beau Spark vert crapaud (oui j’avoue c’est de la jalousie) dont tous les anciens admirent l’état de candeur: de mémoire de VTTiste ils n’avaient jamais vu un disque et un cassette si neufs.

Allez hop départ tranquille pour l’échauffement. Dans la montée des vignes, les jeunes ne résistent pas à la tentation de monter le single à gauche du pont, alors que les anciens ont pour habitude de le descendre.

A la sortie du lotissement, la couleur est annoncée: gris dans le ciel, marron au sol. Et entre 2 un patchwork de tenues de vttistes.

La première petite montée boueuse fait déjà quelques victimes de l’adhérence. Au bout du chemin les jeunes font une petite toilette de leur vélo, si ça continue comme ça on va s’arrêter tous les kilomètres!

Direction Croix par les bois sur un sol toujours bien mou. Ils profitent du nombre pour dégager les arbres au sol. Au puits à balancier, Gaël aligne les jeunes coureurs et lance un sprint de 300m qui couronne Joris. Chut! Ne le dites pas à Corentin…

Les pas du diable enfin dégagés de tout branchage sont un régal de pilotage avec un adhérence satisfaisante. Ça ne traîne pas. Pat’ est aux anges, il n’a plus de mérite, le vélo fait tout le boulot.

Gaël veut les entraîner à Lebetain mais le sentier est coupé par des tailles. Changement de programme (avec le sourire): le single qui descend vers Boncourt. Xavier se dit qu’il a bien assez roulé et rentre.

Aurélien a un coup de mou, situé sur la roue avant. Après quelques coups de pompe et quelques centaines de mètres, c’est la réparation. Alors qu’il déballe sa chambre à air, il se rappelle qu’il a investi dans un kit de mèches. Ouf, la réparation se fait et après avoir imité les shadock, ils partent à l’assaut du Mont Renaud.

Hugo s’arrête pour ajuster sa selle et se retrouve seul. Alors que le groupe s’échappe par le single à gauche, il prend la descente à droite. Son absence signalée, le Président fait 1/2 tour et va le rechercher. Perdre un adhérent, ça fait tâche.

En quittant la Suisse pour revenir en France, la connaissance du terrain parle: alors que le groupe de coureurs va tout droit, Gaël et Aurélien prennent à droite, coupant ainsi leur élan aux jeunes impétueux. A la sortie de Delle, Tom rentre.

Ils passent la passerelle, et attaquent la montée vers la caserne. Pat est transfiguré sur son nouveau vélo, Gaël traine au fond… mais finit par rejoindre Nicolas qui a un coup de mou. Il a oublié ses barres! Heureusement, le Président le dépanne.

Sur le sentier des bornes, le groupe des rescapés se séparent. L’un prenant la direction de Fesches et l’autre celle de Feches. Ceux de Feches rejoignent Beaucourt par la route de Badevel, Pat avec les jeunes, Gaël… à la traîne.

39km, 810m depuis Beaucourt.

Une crevaison, t° autour de 0°, un peu de pluie, sol gras.

Trace: https://drive.google.com/file/d/1uHUYVWMRkzilCyWvHBXTaLo6wazHFO7G/view?usp=share_link

22/01: blanche neige et ses 6 saints

Les saisons se succèdent plus vite que les mois. Après un nouvel an printanier, une épiphanie automnale, voici à nouveau l’hiver présent avec paysage blanc immaculé.
L’appel aux fondeurs de Bruno n’a pas pour autant siphonné l’effectif de vttistes, pas très motivés, mais tout de même intéressés de goûter la poudreuse autrement qu’avec les narines.

C’est donc Aurélien, Thomas, la team Léon (Micka et Christophe) qui sont rejoints par Dorian et Gaël.

Ça risque de glisser, et c’est Dorian qui en fait la démonstration à peine arrivé sur le parking. La couche épaisse de neige laisse entrevoir une montée aux Champs Houdins un peu plus praticable, mais le début du chemin est vraiment défoncé par les équidés. C’est toutefois un bon échauffement, car ça caille.

La progression dans les bois est lente, le premier faisant la trace pour les autres. Pour se venger, il secoue les branches au passage pour recouvrir de neige les suivants qui lui donnent toutes sortes de noms d’oiseaux.

A la sortie du GR5, ils obliquent à tribord à travers champs et rejoignent la descente du stand de tir, où ils posent pour la postérité. La descente, quand c’est sec, c’est chaud. Quand c’est mouillé, c’est chaud. Quand c’est enneigé, c’est chaud. Il y règne une sorte de microclimat qui affecte jusqu’aux disques de Christophe: ça sent le chaud en bas.

Bien que chaude, la descente les a refroidis. Pour se réchauffer, direction les 5 sapins. Il y a bien quelques petites velléités d’accrocher Thomas dans la montée, mais un arbre barre le chemin. Sur le dessus, Dorian jette l’éponge. Il doit rentrer, il faut qu’il prépare le repas pour midi, il reçoit belle-maman et il veut faire une spécialité alsacienne. Mais d’abord il doit faire les courses. Enfin c’est ce que les autres ont imaginé en le voyant détaler avant les 5 sapins.

La motivation étant ce qu’elle est dans ces conditions, aux 5 sapins (soit 5 minutes plus tard) ils décident de faire comme Dorian. Ils croisent une armée de chasseurs en position et des promeneurs de canidés pas rassurés. En haut de la descente vers Hérimoncourt, ils croisent les traces de Dorian. Aurélien s’élance sur ce single d’anthologie mais il est freiné par un chien de chasse qui a décidé de faire une opération escargot. Réforme des retraites des chiens de chasse?

Ils rentrent par la rue des Minimes et le petit bois. Lorsqu’ils aperçoivent Vandoncourt, l’appel est trop fort. A part Thomas qui continue son entraînement et monte au Pont Sarrazin, les autres décident qu’ils ont bien assez donné et retournent au bercail se réchauffer.

Au plaisir de rouler dans la neige, s’ajoute celui de ne pas avoir à nettoyer les vélos!
23km, 580m D+/-

Trace: https://drive.google.com/file/d/1RDkEldo0FftPj1qQ2v-bDi1BfG3_Dz25/view?usp=share_link

1/1: la tournée des étrennes

Il ne fallait pas rater la première sortie de l’année qui s’est révélée être printanière: 13° au départ.

Le RDV a été décalé pour permettre à Eric de se remettre du réveillon, mais à 9h45 c’est Aurélien qui fait des tours quand Gaël arrive. Ils attendent 5 min et décident de se lancer dans le tour des étrennes.

Première étape: Eric.

La route de Saint-Dizier pour se chauffer, puis la descente des goulets qui est … glissante. Mais surtout quasiment entièrement dégagée des arbres qui l’entravaient. Merci le bûcheron! En bas c’est un peu gadoue surtout que des engins ont labouré un sol bien humide. C’est l’occasion de constater que Malfosse est dégagé aussi. Hum encore quelques rayons de soleil et la descente sera praticable. Premier coup de sonnette à Badevel et c’est un Eric en pyjama et un peu endormi qui les accueille. Il se fait chambrer d’avoir fixé un RDV sans venir, puis les 2 courageux repartent dans leur tour.

Direction Méziré. Sur le parcours 30km de la MTB 2022 ils espèrent bien en tirer un autre du lit. Mais avant ça Aurélien se dit qu’un terrain aussi facile ça mérite une petite attaque. Dommage, à la 2ème ornière il dérape et s’étale de tout son long devant son compagnon qui a bien mémorisé la PREMIERE GAMELLE de l’année. Ça, c’est fait.

Les volets rue de la Truche sont déjà levés alors ils sonnent 4 fois chez Bruno, qui les accueille… en pyjama. Meilleurs voeux, bonne santé et tout le toutim. Sylvie fait son apparition et nos 2 compères déjà un peu « masque de boue » la salue à distance.

C’est pas le tout, y’a de la route à faire. Et avec Gaël, c’est jamais au plus court. Direction Dampierre les Bois, il faut étrenner Stéphane. Mais au coup de sonnette ce n’est pas le vttiste qui leur ouvre, mais la charmante Catherine dans son beau pyjama « LOVE ». Nos 2 sportifs du dimanche sont tout émoustillés mais la savoyarde les envoie rechercher Stéphane parti rouler avec le gang des barbus noctambules.

Dernière étape: Dasles. Aurélien commence à regretter la tartiflette de la veille et Gaël en profite pour lui passer devant. La t° grimpe encore: 16°C. Aurélien réclame une pause pipi au cimetière. Après quelques décilitres d’alcool évacués, ils appuient franchement sur la sonnette de Claude. A entendre les aboiements derrière la porte ils se disent que Claude est bien excité, mais en fait ce sont les chiens qui protègent leur maître… en pyjama.

Voilà c’est fait les étrennes des vieux ont eu lieu, il leur manquait un peu de temps et beaucoup de courage pour aller étrenner Dorian, mais de toutes façons comme il est plus jeune, c’est à lui de se déplacer.

30km, 478m d+, pas d’incident, UNE CHUTE LAMENTABLE 😅

11/12: Rando du Marché de Noël

Ce froid dimanche de décembre, c’est la tradition qui l’emporte avec la très attendue Rando du Marché de Noël. Au programme: randonner et festoyer!

Un beau groupe est présent à Montbéliard: Cécile, Béatrice, Perrine, Alicia, Lucas, les Leon Boys Christophe et Mickaël, Pat’ avec son BMC (pour encore combien de temps?), Gaël, Laurent, Robert, Bruno, Philippe, Aurélien, Claude, David et Alex.

Après un départ tous ensemble, sauf Béa et Robert qui vont marcher, ils se séparent quelques kilomètres plus loin sur les 2 superbes parcours concoctés par Laurent.

La neige encore présente ravit les yeux tandis que les corps se réchauffent petit à petit.

Ces 2 beaux parcours se terminent sous un beau soleil avec un magnifique point de vue sur l’aérodrome blanc de givre.

Le soleil n’est pas le seul à réchauffer nos héros, puisque des boissons chaudes et des bretzels les attendent pour ce formidable moment de convivialité, où les retrouvent Stéphane, Jean-Marie et les petites familles d’Aurélien et d’Alex.

Traces à télécharger:
Grand parcours
Petit parcours

Profils:

Grand parcours: 26km 560m d+

Petit parcours: 18km 250m d+

05/12: Eric le fou

Eric fait son grand retour: clavicule allégée, vélo remis à neuf, gants « mains de pingouins », et surtout une patate! Pire que Bruno quand il daigne faire du vélo. Sur place Claire, Aurélien, Philippe, Laurent, Franck, Gaël eux se gèlent en attendant la Team Léon: Micka et Christophe ont pris le temps de se faire un petit café!

A peine sont-ils arrivés qu’Eric prend les choses en main. Pas le temps de se saluer, gaz, route de Saint-Dizier. Claire continue de se demander mais pourquoi venir jusqu’à Beaucourt si c’est pour rebrousser chemin?

Eric impose un rythme endiablé et déjà le peloton se scinde. Il est fou, il tourne dans tous les sens, fait des boucles qui vont presque jusqu’à se refermer et finalement devant les mines déconfites de ses collègues annonce: « on va au mont Renaud ».

Jusqu’à Croix ça allait. Problème, c’est qu’à Croix ils vont en Suisse et essayent de prendre le camp militaire dans la bien connue position de la tenaille. Attention, ça pince.

Aussi inviolable qu’une pucelle en ceinture de chasteté, le terrain de jeu des scouts qui ont grandi les oblige à en faire le tour. Ils essayent bien une petite incursion mais comme ils sont à découverts, ils font une boucle et ressortent.

Plus loin, profitant d’un terrain favorable et évoluant masqués à la faveur du brouillard, ils réalisent une incursion et réussissent même une percée. Ouf! La grande muette, fut elle Helvète, ne pipe pas un mot.

Après c’est pas dur, c’est Bure. Puis Villars, mais pas au sec, car le terrain est bien gras. C’en est fini pour Eric qui jette l’éponge, rincé. Il rentre tout seul depuis Croix tout comme Claire. Le groupe finit d’exploser quand Christophe crève, restant à l’arrière garde avec Micka.

Les 4 rescapés déballent le grand jeu dans… le KOM à Dorian (rappel des précédents épisodes: avec les arbres qu’il a mis en travers). Aurélien, sûr de son fait, se lance en tête. Mais c’est sans compter le fin pilotage de Franck, qui après 2 virages lui ravit la place et ne la lui rendra plus.

42km, 760m D+ depuis Beaucourt.

Brume, t° 0°C, sol bien gras. 1 crevaison.

Trace: https://drive.google.com/file/d/1wwdneTE1yu64miEkjjIJVrYKKTHfcT7I/view?usp=share_link

27/11: le roi garde sa couronne

Brouillard, froid, c’est pas un temps à mettre un VTTiste dehors. Pourtant c’est la foule des grands jours aujourd’hui. Aurélien, Xavier, Pat’, Franck, la Team Léon, la Team St Diz’, Philippe et Gaël. Manque Dorian qui s’est arrêté prendre un café chez Eric, prétextant une crevaison. Il en repart avec la boisson chaude et une chambre à air à l’œil.

Dorian prévient par un message quand il quitte Eric indiquant qu’il monte par la Maison Blanche. Tout le monde s’interroge car la Maison blanche c’est à 500m et normalement il vient de Badevel, à l’opposé. Mais il faut savoir que Dorian ne nomme pas les rues par leur nom, mais par celui de leur segment Strava! Ah ça, si c’est pas un athlète.

Le voilà enfin. Direction la route de St Dizier. Claire et Fred se demandent pourquoi on les fait venir depuis Saint Dizier si c’est pour y retourner. Mais c’est pour la bonne cause car à peine après 800m la brume laisse la place à un soleil hésitant puis à un beau ciel bleu. Le premier single les entraîne en plein terrain de chasse. Ils passent au milieu des fusils à lunettes et détournent l’itinéraire par le macadam.

Enfin dans les bois, ils peuvent apprécier le terrain spongieux à souhait et s’adonner aux joies de la glisse bien avant les fondeurs et les skieurs.

Ils contournent le motocross d’Abbevillers par le macadam pour s’éviter de trop galérer par le single et rejoignent la Chaifferie du Haut. Quelques arbres les obligent à poser pied à terre et le dernier fait même vaciller Fred qui manque de culbuter dans les ronces. Quand vient la première vraie montée: marche en racines, puis pierrier, le tout sur sol glissant. Gaël se lance… à pied. Il se fait aussitôt conspuer, on demande sa démission et même quelqu’un crie « à l’échafaud ». Franck passe la marche mais dérape à peine plus loin sur les pierres. Aurélien met tout le monde d’accord: la marche, les cailloux, il arrive en haut en hurlant « c’est qui le patron? », suivi d’un Fred tout en discrétion et efficacité. Derrière, c’est une longue procession de marcheurs…

La première pause casse-croûte est l’occasion pour Philippe de raconter ses souvenirs de téléthons endiablés et autre chevauchées sauvages en tandem. Ah quel conteur! Plus loin, c’est encore lui qui montre une qualité de traileur: alors que tous choisissent la facilité et traversent tant bien que mal un enchevêtrement d’arbres sur le chemin « facile », Philippe lui se lance dans la terrible et longue ascension des marches, vélo sur le dos. Il bat le record du monde et arrive bien avant les autres au-dessus du coteau.

Le sentier les conduit à une clôture qu’ils enjambent avant de saluer devant son monument le caporal qui y laissa la vie en 1944. Gaël s’enfonce dans la pâture et passe un barbelé. Les autres hésitent à le rejoindre mais bon, maintenant qu’ils sont là… A peine l’ont-ils rejoint qu’il se sauve à nouveau. Derrière c’est l’interrogation, sait-il où il va? Ils rencontrent 3 chevaux qui essayent discrètement des les suivre lorsqu’ils ouvrent la barrière pour sortir, mais la vigilance règne et les équidés restent enfermés.

Enfin la sentence tombe: « j’ai repris une ancienne trace de Bruno ». Après le rire, c’est la stupeur puis l’inquiétude. Surtout pour Aurélien qui a RDV à 12h à Valentigney pour une permanente et 3 mèches. Du moins c’est qu’ont compris les autres…

L’inquiétude se transforme en peur quand Gaël s’arrête une première fois pour consulter la carte, puis une deuxième fois, cherchant un chemin que les autres pensent sorti de son imagination. Le dit chemin non trouvé, un autre fera l’affaire car comme qui dit « tous les chemins mènent à Thulay ». Mais de Thulay il n’est point question aujourd’hui, c’est plutôt Lourdes, enfin un lieu appelé Grotte Notre Dame de Lourdes. Petite pause pieuse et il est temps de remettre Aurélien sur le bon chemin. Surtout que déjà son téléphone sonne et le coiffeur lui demande s’il sera à l’heure. Enfin, c’est que certains ont compris…

Ils redescendent sur Grandfontaine et remontent par le sentier des bornes à la frontière. Sagement ils rentrent par le chemin inverse de l’aller, personne ne cherchant à lancer d’attaque sur le macadam. A l’entrée du single du « KOM à Dorian », Aurélien, Claire et Fred rentrent. Enfin ça c’est un peu résumé. Sur place, nos observateurs relatent une toute autre version. Alors que Fred lorgne avec envie l’entrée du single et demande à Claire « On rentre par là? », il obtient une fin de non recevoir: Claire a eu sa dose de boue pour aujourd’hui. C’est qui le patron?

C’est le moment de se lancer dans le single. Dorian fanfaronne en rappelant à qui veut l’entendre de ne pas hésiter d’essayer de battre son KOM. Mais à peine ont-ils fait quelques dizaines de mètres qu’un nouvel arbre barre le passage. Voyant ça, Christophe se roule au sol. Le KOM ça sera pour une autre fois, car plus bas un deuxième puis un troisième barrent le chemin. Devant tant d’arbres au sol, Xavier avance une explication. Il s’agirait d’une sportif peu fair play qui viendrait tronçonner les arbres vaillants et tirer sur les arbres morts avec son vélo pour protéger sa couronne. Personne ne voit de qui il pourrait s’agir.

37km, 800m depuis Beaucourt.

Sol très glissant, brume au départ puis soleil et ciel peu nuageux, 3°C en moyenne.
Pas d’incident.

Trace: https://drive.google.com/open?id=1-VRQOE2-Iv0FCjirpdSuaSKoPoEZkKzo&authuser=passionvtt.beaucourt%40gmail.com&usp=drive_fs

20/11: ah la vache!

Pleuvra, pleuvra pas? Nos héros du jour choisissent la 2ème option. Et c’est en nombre qu’ils sont présents pour aller voir le terrain s’est un peu ramolli: Bruno, Pat, Fred, Mickaël, Christophe, Philippe, Laurent, Félix, Dorian et Gaël.

Pas de gonflage de pneus, pas de graissage, tout le monde a son matériel, tout le monde est à l’heure… reste la sempiternelle question: « on va où »?

Bruno demande à Gaël où il a prévu des les emmener. Gaël lève les yeux au ciel, il y voit un coin de ciel bleu vers l’est et lance: « Lebetain »! Les grandes décisions tiennent à peu de choses.

Direction Badevel et très vite ils comprennent qu’il va falloir être fin sur le pilotage: les feuilles rendent le sol très glissant. Pas question de poser des gros freinages ni de passer en trombe. Premier changement de direction vers Badevel: Gaël et Philippe plongent à gauche, mais les autres, étourdis, tirent tout droit. En les attendant, Philippe et Gaël passent le temps en discutant avec un chasseur.

Tout le monde se retrouve et après avoir traversé Badevel et rejoint Feche, ils grimpent le sentier qui amène à la route de Saint-Dizier. Laurent et Félix attaquent, Bruno refuse de voir se produire un tel sacrilège et accélère suivi de Dorian. Derrière Gaël procède à un blocage en bon et due forme des autres et arrive en criant: « z’avez vu, je les ai r’tenus »! Pat s’insurge.

Gaël les envoie de l’autre côté de la route, mais un tracteur a labouré le sentier, puis un arbre barre le chemin. Qu’à cela ne tienne, ils bifurquent à gauche et après avoir traversé une zone de coupe peu engageante, les voilà sur le bon chemin puis à Lebetain.

Au-dessus de Lebetain, Philippe est inspiré de prendre la gauche, car à droite un panneau chasse en cours les met au défi de poursuivre. Ils franchissent donc la frontière en toute discrétion et rejoignent le single qui descend à Boncourt, glissant lui aussi. Ça hésite sur la direction. Gaël voulait aller au sud, mais les voilà en direction du nord-est. Fred prend les choses en main et propose de rejoindre le Maira. Bruno et Gaël font la même remarque: « au moins on se fera pas engueuler si on se perd ».

Fred assure et les emmène dans des recoins inexplorés. Bruno commence à s’impatienter: il doit rentrer, il faut qu’il aille faire un devis. Il bifurque, tandis que les autres poursuivent vers Villars le Sec, qui porte assez mal son nom puisqu’un crachin s’y abat. A la sortie du village, une vache s’est fait la belle. Elle prend peur au passage des premiers et se met à courir et zigzaguer autour des VTTistes. Plus de peur que de mal! Surtout pour Dorian, qui, effrayé par le bovin prend la poudre d’escampette.

ils rentrent par les Pas du Diable, après lesquels Fred les emmène sur une variante vers Croix. Puis ils décident de rentrer par le single à la sortie de Croix. Christophe venu en gravel comment à tirer la langue mais s’est bien battu sur son « VTT vintage » . Emporté par un élan de folie, Gaël assure la fin du spectacle en partant dans un grand dérapage de la roue arrière, mais lorsque le Cannondale prend trop de gîte il finit, penaud, au sol.

La descente du single du « KOM à Dorian » est prudente, voir très prudente, Philippe et Gaël trouvant le temps long à l’arrivée. Raison: les autres avaient hésité à l’intersection. «  M’ouais, dites plutôt que ça glissait trop » s’esclaffent les 2 compères qui se la jouent « moi j’ai pas attaqué », « moi j’ai été prudent », blablabla…

Sur le parking le clocher de l’église entame les 12 coups de midi: mission remplie, place au nettoyage!

35km, 807m, couvert malgré un coin de ciel bleu, gras et glissant. Pas de panne.

Trace:https://drive.google.com/open?id=1-T51XnOL-1pCxnF59i8i8zCiPUEnE92Z&authuser=passionvtt.beaucourt%40gmail.com&usp=drive_fs

06/11: la malédiction d’Aurélien

Brrr… passer en 1 semaine du printemps à l’hiver, c’est rude. Nos vttiistes n’ont pas bien chaud ce matin là. Ça a même découragé Bruno. Ahhh… ce n’est plus ce que c’était. Mais fort heureusement un beau groupe de vainqueurs est là: Anthony, Aurélien, Franck, François, Pat, Philippe, Fred, Xavier et Gaël. Premier départ et faux départ. Gaël est à plat: il perd de la valve. Quelques coups de pompe plus tard sous les moqueries de ses camarades et enfin ils peuvent démarrer.

Direction le cimetière des Charmes. On ne voit pas trop quel charme il a, mais bon… Contournement de Montbouton, Pont Sarrazin, et petite variante à droite pour rejoindre la ferme des Minimes. Là: nouvelle variante, ils empruntent la route abandonnée en descente et les voilà à Hérimoncourt. Ils regardent la montée en marches dans la roche, mais se disent que non c’est pas la bonne direction. Quel courage…

Après avoir traversé la route, ils prennent à droite direction Seloncourt. Déjà bien difficile à sec, le sentier gras ne pardonne pas et tout le monde pose le pied à terre… sauf Bruno! Ah non c’est vrai qu’il n’a pas daigné venir ce matin trouvant la t° est trop fraîche pour sa peau fragile.

Sur le dessus, exercice de déblayage: Bruno débarrasse seul un arbre tombé en travers… ah non, c’est vrai encore, il n’est pas là. Donc 4 courageux libèrent le chemin, ce qui permet à Anthony de prendre la poudre d’escampette. Mais c’est sans compter la stratégie habituelle de Bruno qui… ah non c’est vrai, donc Gaël fait comme Bruno lui a appris: « quand quelqu’un est devant de toi, change de direction ». Et hop ni une ni deux, voilà notre Anthony passé de premier à dernier.

Philippe, le coeur sur la main décide d’aller le chercher… quand c’est alors qu’Anthony arrive. Xavier se dit qu’à ce jeu les plus cons vont gagner et préfère prétexter un repas à la maison blanche. Gaël ne se démonte par, car il sait que tout les chemins mènent à Thulay et ils les emmènent dans la pampa pour rejoindre le chemin blanc qui monte aux 5 sapins. Et alors que tout le monde s’inquiète de ne pas voir Philippe, celui-ci arrive cahincaha.

Le groupe est reformé, les mobylettes s’attaquent à la montée. Premier embranchement et premier regroupement: Gaël donne les instructions: à droite au prochain étage.

Ils sont tellement impatients d’y aller, que Philippe, Anthony et Aurélien prennent tous seuls la direction de … Thulay! Gaël est fier de voir que son enseignement a porté. Bravo les gars!
Comme ils sont allés à Roches la fois précédente, ils prennent en direction du cimetière et traversent la route de Bondeval. A eux les spéciales de l’enduro de Mandeure!

C’est à partir de là qu’Aurélien a commencé a déconner. Premier dans la petite sapinière découverte à l’occasion du traçage de la MTB2022, il veut faire le ménage et débarrasser les branches qui gênent. Sauf que son vélo et son pied gauche vont d’un coté et son pied droit et le reste de son corps de l’autre, ce qui le fait ressembler à un pantin fou. Fou, c’est le rire de ses acolytes.

Fremeuge est à eux et fait encore des ravages. Cette petite montée en dévers avec ses racines est le juge de paix de la sortie. Une fois regroupés, ils auraient pu aller bien plus vite mais Philippe vient de commencer une opération escargot pour réclamer on ne sait pas quoi.

Aurélien, lui, ça le perturbe. Habitué des sprints endiablés à la poursuite du Bruno (qui n’est pas là), il donne des coups de pédales qui lèvent les pierres et manquent de l’envoyer au sol devant un Franck hilare. Alors que les premiers prennent la direction de Bondeval, Bruno, ah non mince, pardon Gaël, change de direction en se disant qu’ils n’ont toujours pas compris la leçon. Vers Seloncourt, Aurélien multiplie les figures devant Franck qui pleure de rire.

A Seloncourt ils remontent par la route de Dasles mais bifurquent à gauche dans la montée. Il est encore trop tôt pour rentrer. Direction le Vita d’Audincourt. Après que François les ait quitté, Pat’ prend les commandes mais c’est Aurélien qui fait encore une fois le spectacle en se vautrant au sol dans la montée. Quel sens du comique!

Env. 38km 900m depuis Beaucourt.

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