Il fallait être motivé pour parcourir les 70km qui nous séparent de Servance. Pourtant sur place François le premier arrivé accueille Eric et Gaël, puis Perrine et Laurent. 5, c’est déjà un beau groupe. Le plateau du Grilloux un peu venteux incite à s’habiller. Sous un ciel qui restera gris, ils en seraient presqu’à regretter le déplacement tant les kilomètres de macadam s’enchaînent jusqu’au premier ravito. Heureusement à partir de là et l’estomac plein, ils rentrent enfin dans le vif du sujet. Les paysages des 1000 étangs sont toujours aussi jolis et le parcours réserve de belles surprises. Tel ce 2ème ravito avec uniquement de la boisson. Heureusement on leur promet le suivant à Servance 6 km plus loin. Et il tombe à point car la fin nécessitera de l’énergie, il faut grimper jusqu’au plateau du Grilloux! Sur place, les frites et les saucisses les régalent, et encore plus le dessert « ramené » par Eric.
Sous un ciel gris vite balayé, 10 membres du club se sont inscrits. Fred et Claire ont fait office d’éclaireurs pour vérifier le balisage, mais on ne peut pas dire qu’il était parfait. En amélioration depuis l’année dernière, mais toujours… joueur. En fait, c’était parfois une séance de géocaching. « Tu l’as pas vue la rubalise? Ben elle était là ». Pas grave nous direz-vous, il y avait la trace GPS. Sauf que celle-ci ne correspondait pas toujours au tracé. Allez on garde en souvenir un beau parcours qui a amené dans son extrémité sud à quelques km de notre base. Les 2 groupes partis sur le 42 et le 52km se sont retrouvés plusieurs fois et ont terminé presque ensemble. C’était aussi l’occasion de retrouver certains égarés pendant l’hiver.
Aujourd’hui, il ne fait pas vraiment beau. Il pleut à 08 :00, pas de messages dans le chat du club, pas grave, on y va tout de même … il y aura surement des courageux au stade.
En effet se retrouvent à Beaucourt les valeureux Claude, Bruno et François. Les autres ont préféré la tiédeur de leurs couches, ou ont invoqué la fameuse excuse : « je savais pas, qu’il y avait rdv à 08 :30 à Beaucourt »., comme si l’horaire et le lieu avait changé ces dernières années.
Au départ, consultation du radar météo : averses à prévoir sur France, alors que rien n’est à venir en Ajoie. Bruno prend les choses en main, on reste en France !
Ils commencent par monter au château de Beaucourt, puis les compères descendent vers Dampierre par le single tracé par Franck. C’est alors que la litanie de Bruno commence : « c’est pas un beau single ça ! Mais quelle belle région ! ».
Puis ils prennent la direction Etupes, par le chemin des racines, où ce qui devait arriver arriva : il pleut ! Bruno fait alors arrêter ses comparses, et avec son âme de poète reconnue de tous, leur demande du silence pour apprécier à sa juste valeur la pluie délicate sur le feuillage encore vert clair des jeunes rameaux. Après avoir ajouté un « il est pas beau ce sentier ? », le voilà reparti en direction d’Audincourt.
S’en suit la traversée de Seloncourt, et quelques « mais quel super coin pour faire du vtt !», les voilà proches des 5 sapins. Bruno se rend alors compte qu’ils auraient pu prendre un itinéraire plus sympa et fait repartir le groupe dans la direction opposée pour finalement revenir sur leurs pas, tout en clamant « il est bien plus beau ce single, que celui par où on est passé, non ?».
Arrivés au 5 sapins, ils veulent profiter du barbecue. Mais seul Bruno propose sa saucisse. Devant la taille de l’engin, les deux autres se disent qu’il n’y aura rien à manger après cuisson et préfèrent sortir une barre céréale. S’en suit une discussion avec un pilote de quad qui accepta d’immortaliser cet instant.
Ils repartent ensuite direction de Thulay, Roches et descente vers Hérimoncourt, toujours sur des sentiers, mais oui qu’ils sont magnifiques.
Après avoir pris le chemin longeant la vallée jusqu’à Glay, ils remontent vers la Picardie. Arrivée en haut, Claude fait remarquer à François qu’il est arrivé premier, pas comme la dernière fois où ils avaient cravaché pour finir ex aequo. François prétexta un dos douloureux, mais blessé dans son amour propre, pris la mouche et fila devant les autres.
Ayant passé la ferme de Rombois, François est toujours devant et s’apprête à tourner à droite pour rejoindre la doloise, quand il entend gueuler derrière lui : Bruno prend à gauche. En effet, il ne faudrait pas louper son éloge devant ce paysage splendide sur le Lomont avec toutes ses nuances de verts se dévoilant devant eux.
S’en suit la traversée d’Abbévillers, puis une pause au belvédère de Vandoncourt qui, à la vue des Vosges, rappelle à un Bruno rêveur et mélancolique son escapade VTT dans le Haut Atlas.
Le retour se fait par la descente du Grammont, et se termine par un « c’est pas avec Gaël que vous auriez fait une aussi belle sortie ! ». Les deux autres, se remémorant Gaël leur faisant traverser un champ de ronces lors de leur dernière sortie, ne peuvent qu’acquiescer.
Aujourd’hui c’est beau temps et la chaleur est annoncée. Eric a pris les choses en main: RDV place de la commune à Badevel. Laurent, habitant le plus loin, arrive en premier, puis suivent Claude et Gaël. Il ne manque plus que Bruno.
Eric a bien fait les choses: il a envoyé un plan précis du lieu de RDV et il a prévu du café. D’ailleurs Claude et Gaël sont épatés et s’écrient en chœur: du café?!?! Eric leur en propose avec le sourire satisfait de celui qui a tout prévu, mais l’un comme l’autre n’en boivent pas, ce qui fait dire à Laurent que c’était bien la peine de faire tout ce cinéma.
Bruno appelle une fois pour confirmer que le RDV est bien chez Eric… et, après avoir fait le tour du village, arrive enfin. Il n’a pas bu de café pourtant il est déjà énervé.
C’est parti pour un tour comme seul Eric sait les faire, c’est à dire aussi sinueux que les méandres de la Seine.
Il prennent la direction du Nord vers Fesches et croisent un guide de haute montagne égaré en la personne de Franck A. Lunettes noires comme la nuit, bâtons pointus, sac à dos, il est au top. Il ne manque que la neige.
Eric prend ensuite la décision de rentrer vers Badevel, ce qui leur fait dire qu’à 9h45 c’est un peu tôt pour l’apéro. Mais finalement, il s’agissait d’un échauffement, il monte le single du lotissement de Badevel.
Laurent reçoit le feu vert d’Eric et part en flèche, Gaël suit mais pas pour longtemps puisque Bruno refuse de ne pas être le premier… derrière Laurent. Eric et Claude montent sagement. Pour le moment.
Bruno crée la distance avec son poursuivant, puis d’un regard régulier vers l’arrière vérifie qu’il ne grignote pas la confortable avance qu’il s’est réservée. Gaël remonte progressivement et discrètement, sifflotant et regardant ailleurs à chaque fois que Bruno se retourne. Eric profite de leur joute à distance, et remonte lui aussi. A tel point qu’il se retrouve dans la roue de Gaël, qui décide de recoller à celle de Bruno. Derrnier raidillon, Eric et Gaël sentent Bruno moins sûr de lui et profitent du dernier virage pour le dépasser sous les jurons du Mézirois qui les quailifient de suceurs.
Claude reste étranger à ces invectives, se demandant pourquoi Bruno est encore plus énervé.
Ils descendent vers Lebetain. Laurent en tête guidé par Gaël: à gauche, 1ère à droite, freine un peu, passe la 3, regarde tes rétros… Eric suit. Puis après un long, très long moment, Claude arrive tout sourire alors que Bruno est … énervé. Claude l’a légèrement bouchonné dans toute la descente. On ne va pas en faire un plat pour si peu.
La traversée et la sortie de Lebetain sont sages, ils n’ont qu’un objectif en tête: le single de Boncourt. Et à peine y ont-ils posé une roue, qu’ils se lancent à corps perdus. Sans Claude, qui avait posé le pied mais raccroche le wagon comme il peut, ni Gaël qui avait décidé d’une pause goûter. Les branches craquent, les pierres volent, un randonneur croit mourir 5 fois, et tout le monde arrive en bas le sourire aux lèvres.
A Boncourt, ils grimpent au Mont Renaud. Alors que Bruno monte prestement, collé au train par Gaël, ce dernier voit arriver la possibilité de le doubler. S’il passe à droite du tronc, c’est bon, se dit-il. Bruno passe à droite dans la partie sale et Gaël qui n’attendait que ça en profite pour passer à gauche dans la partie propre et faire la nique à son aîné. Mais dans leur combat ils ne voient pas qu’Eric et Laurent ont bifurqué à droite, et sont stoppés net par leurs cris de rappel. Bruno est encore énervé, et Claude qui arrive ne comprend pas pourquoi.
Ils visitent une cabane à Montignez et rejoignent Buix, passent la grotte sans s’y arrêter et rejoignent le Maira. Bruno croise Marie, une connaissance, pas la mère Jésus, et enfin pour la première fois de la matinée il est détendu. Enfin!
Direction les pas du diable: c’est le moment ou jamais pour grimper le raidillon, le terrain est parfait. Ici il y a un vide dans le récit car il semble que le réseau ne captait pas et on ne sait pas bien ce qui s’est passé, mais Bruno était énervé contre Gaël!
Ils rentrent par Saint Dizier et alors qu’ils admirent un point sur les Vosges de cette belle région, Eric leur promet une surprise. Mais laquelle?
Tous intrigués par cette promesse alléchante, ils retrouvent du cœur. Eric les emmène dans le petit parcours enduro avec quelques sauts que Gaël et Laurent contournent, tandis que derrière ils entendent des cris de joie prétendant avoir sauté. Mais ils ne sont pas dupes connaissant les 2 spécimens .
De retour route de Saint Dizier Bruno s’engage dans les goulets mais Gaël l’arrête: « attend il y a la surprise d’Eric ». A l’entrée de Beaucourt, la surprise les y attend. Eric annonce: « on va monter le Grammont, par le raide ». Les sourires s’effacent car tous connaissent la difficulté, mais se prêtent au jeu, sauf Claude qui profite de sa position arrière-gardiste pour se faire la malle et les attendre à l’entrée des goulets. Pas folle la guêpe!
Derrière un Laurent en apparence facile mais ayant quelques difficultés d’adhérence, la combat est âpre. Eric passe ses camarades et s’envole tandis que Gaël défend de justesse devant Bruno, bien énervé!
Ils rejoignent Claude pour la descente des Goulets superbement nettoyée par Eric et vont se poser en terrasse pour une bière bien méritée.
C’est la 3ème semaine de beau temps, ce qui promet des chemins qui sèchent. Les VTTistes du dimanche (à ne pas confondre avec les conducteurs du même jour) reviennent petit à petit: Pat, Francis, Nathalie, Eric, Laurent et Gaël.
Si le soleil brille déjà et promet une belle matinée, les VTTistes restent pour la plupart bien habillés. Gants chauds, voire double paire pour Nathalie, fuseaux longs, veste d’hiver et tours de cou. Francis a tenté le bas été et le haut hiver. Laurent et Gaël ont enfilé le cuissard court et ne se sont pas embarrassés des surcouches hivernales. Peut-être en prévision de faire monter la t°…
Pour la première fois de l’année, ils montent aux Champs Houdin par le sentier, bien sec ce jour et rejoignent la table d’orientation de Vandoncourt. Ils ne s’attardent pas, l’horizon est un peu bouché sur les Vosges.
Le rythme est raisonnable, comme si Gaël cherchait à économiser les forces de la troupe en ce début de rando, en prévision d’une difficulté… Tout juste se permet-il à Abbevillers de les emmener sur le petit sentier raide dans l’herbe entre les maisons qui rejoint la rue du Vannet. Sur le large sentier en dehors du village, les arbres ont été débarrassés, un boulevard s’ouvre vers les pierres Gauloises.
Ce sentier ils le connaissent bien et pourtant Laurent semble le découvrir. Alzheimer vous fait revivre de si beaux moments encore et encore… Tout le monde l’apprécie, mais après quelques minutes, il semble bien qu’il manque Francis. Crevaison selon le pilote du Lapierre qui, il y a peu encore, demandait à quoi servait le pneu tubeless; faute de pilotage selon les autres. Il promet d’y passer pour la prochaine fois.
Après avoir ramassé les canettes alu traînant sur le sentier et les avoir déposées dans une poubelle à Meslières, ils rejoignent Roches les Blamont dans un effort raisonnable, mais palpable. A Roches, Gaël contourne le sentier de la fontaine se rappelant les arbres qui l’obstruaient. Mais une fois arrivé au bas, ils constatent avec satisfaction qu’il est maintenant praticable. Chouette!
Après la Fontaine, Eric demande 3 fois à Gaël s’il est sûr de vouloir s’enfoncer Sous les Roches, auquel ce dernier répond 3 fois par oui. Eric se rappelle que c’est toujours humide, mais à part un passage à gué et une flaque de boue, c’est étonnamment sec pour la saison. Et de toute façon, il est hors de question de ramener un vélo propre au mois de Mars. On a des principes tout de même. Un raide coteau les emmène face à un village. Lorsque Laurent demande duquel il s’agit, et qu’on lui répond « Roches les Blamont », il s’interroge sur la nécessité d’être descendu pour remonter, lorsqu’ils pouvaient contourner sans dénivelé…
Cette dernière côte a entamé les réserves, aussi ils se restaurent âprement et rejoignent par un sentier oublié la station d’épuration de Blamont. Là, Gaël les emmène à la source de la Creuse via un sentier bucolique longeant le frétillant cours d’eau. Malheureusement la source est encombrée de troncs, alors que dans son souvenir elle était si jolie. Par on ne sait quel miracle, il convainc l’assistance de grimper jusque Blamont, leur promettant un single fort joueur. Promesse est tenue et via un autre single ils rejoignent Glay.
Pourtant déjà bien entamés par le D+, il y en a un qui demande pourquoi ne pas monter par la papét’, mais la raison l’emporte et ils choisissent la Picardie, déjà bien dure. Pour Eric malheureusement c’est la surchauffe et il frôle le joint de culasse en arrivant sur le dessus, trop habillé. Nathalie réussit encore une fois à monter sur le podium de la côte, derrière un Laurent certes à la mémoire défaillante mais à la forme Paralympique. Francis maugré contre cet itinéraire de montées et de descentes mais il tient bon. Pat lui est tout à son affaire, ni trop chaud ni trop froid, ni trop dur ni trop facile. Un vrai Normand.
A Abbevillers Francis tente bien d’amadouer l’équipe par un apéro en terrasse mais l’heure avancée convainc de rentrer. Laurent seul par Vandoncourt, les autres ensemble par le « KOM à Dorian ». Un arbre barre le sentier, et pour un autre Eric fait le ménage pour la prochaine fois.
Une vraie sortie de printemps en avance: 40km, 975m de D+. Chapeau.
C’était annoncé: après une semaine de beau et de chaud (attention contrepèterie), ça continue. Et ça, normalement, ça attire les VTTistes. Mais ceux-ci deviennent un peu plus difficiles. Il leur faut du beau certes, mais il leur faut du sec. Alors que l’on fête le retour de Francis, Bruno et Laurent, sortis d’hibernation VTT (mais pas de sport en général, clamera haut et fort Bruno), Fred lui en est déjà à sa 2ème semaine, tandis que Pat’ et Gaël ont maintenu la boue fluide en la remuant régulièrement tout l’hiver. D’autres hésitent toujours à revenir, des Doubistes surtout, probablement plus délicats que les rudes Terrifortains.
L’échauffement démarre tranquillement route de Saint Dizier jusqu’aux Champs Houdin, puis ils entrent dans les bois et croisent les premières flaques, heureusement assez rares. Bruno peste et râle contre Gaël « ouais… roulé tout l’hiver… fait pas de ski… roule n’importe quand » parce que ce dernier ne l’a pas reconnu et l’a pris pour un nouvel adhérent.
Mais bon, après qu’il se soit amusé à doubler Laurent et Gaël avant Croix (on nous signale à l’oreillette qu’ils n’auraient pas vraiment appuyé sur les pédales), le voilà de meilleure humeur, surtout lorsque la pause goûter au soleil arrive. Il admet même que le single avant Villars le Sec était sympa … même si trop court.
La troupe se lance sur les Pas du Diable, puis décide de se rabattre sur un itinéraire court pour aller à l’apéro chez Bruno. Et même s’ils optent pour le chemin le plus direct, c’était trop long pour lui. Sur le sentier des bornes, il casse sa chaîne! La plupart aurait réparé, certains auraient marché à côté ou roulé sur le vélo ainsi. Non lui il demonte les pédales et transforme le Scott en draisienne tout suspendu. Quel talent!
Alors que les autres poursuivent leur chemin, il applique la méthode bien connue quand il n’y a plus aucune chance d’être devant: il coupe à travers bois. Et, fier de lui, arrive avant tout le monde, en draisienne! Gna gna gna.
La suite, c’est terrasse-apéro en compagnie de Sylvie.
La météo annonce une remontée des températures, mais il ne faut pas encore se déshabiller car les matins sont frais. C’est d’ailleurs ce que Pat, Fred, Julien se sont dits. Gaël quant lui tente le corsaire et met ses mollets à l’air en une sorte de méthode Coué de la météo.
3 VTTistes et 1 gravel (Julien), quand Eric fait son apparition en … route. Pas motivé, pas envie de se salir, pas ceci, pas celà, gna gna gna… Et impossible de lui faire changer d’avis.
Nos 4 compères lui tapent dans le dos lui souhaitant bonne route et prennent la direction de Badevel. Sûr c’est encore gras, sûr ça glisse, mais en plus les engins forestiers et les chevaux s’évertuent à saccager le moindre sentier. C’est pas Pâques, mais ils sont sur des œufs, ce qui n’empêche pas Pat’ d’aller au sol, alors que Julien en cyclo-crossiste émérite excelle dans ces conditions.
Ils sortent de Badevel pour entrer dans un autre enfer mais à la sortie du patinage non artistique, une vision leur ravit les yeux. Telle une naïade sortie de l’océan, Stéphanie s’extirpe d’une flaque de boue… Bon c’est moins glamour, mais c’est pourtant bien la traileuse qu’ils rencontrent à la croisée des chemins de Saint-Dizier et de Feches. Elle devance le groupe de Morvillars à qui elle semble avoir mis une pâtée. Chez les Bouladou, être devant, c’est une nature.
Passé les mondanités et papotant félins sans miauler, ils descendent vers le village et attaquent la côte du lotissement vers Lebetain. Julien est heureux, il découvre encore des sentiers.
Après Lebetain ils grimpent vers la frontière, mais à la vue des 4×4 et à l’écoute des tirs, ils descendent vers la Suisse plus pacifique. Plus qu’une semaine à tenir.
La prudence est de mise dans la descente mais tout de même, Fred exagère. Il arrive longtemps après et au ralenti. Problème de jambes? Non problème de frein! L’arrière est serré, la roue ne tourne presque plus. Opération déblocage, mais le Diziais usera ensuite avec modération du levier de droite.
Ils partent à l’assaut du Mont Renaud et, dans les lacets boueux, alors que Gaël en fin connaisseur du terrain passe A GAUCHE du tronc, Julien choisit la facilité et passe A DROITE. Il dérape et chute. Bim.
Après la descente ils rejoignent Delle, passent par le centre ville, puis roulent en direction de Lebetain. Ils font encore découvrir un sentier à Julien, alors que le soleil apparaît.
Pat et Fred décident de rentrer au plus court, Julien et Gaël poursuivent en zig zag direction Feche l’Eglise, empruntant un sentier transformé en ruisseau. Malgré leurs détours, en rentrant par la rue du Four à Chaux ils aperçoivent Pat’ à quelques centaines de mètres. Se serait-il arrêté pour prendre une bière en toute discrétion?
34km, 730m D+. Terrain gras. Ciel gris, puis soleil.
19 participants étaient présents au WE ski de fond et raquettes organisé par Bruno.
Après un RDV à Beaucourt pour un premier groupe, la question du lieu de l’activité n’est pas tranchée. Heureusement Béatrice et Robert partis en éclaireurs remontent l’info en temps réel :Chapelle des Bois, non Pré Poncet, plutôt Bellefontaine, finalement Pré Poncet. Karine en perd son latin!
Après une pause au magasin de sports d’hiver pour permettre à Claude de récupérer « ses » skis tout fartés, ils se retrouvent sur le parking: Perrine et Laurent, Béatrice et Robert, Karine et Jérôme, François et ses 2 enfants, Dorian et Michel, Claude, Bruno, Pat’, Régis, Philippe et Gaël.
Les 2 groupes formés, fondeurs et marcheurs, partent. Mais on ne se refait pas et très vite les habitudes du VTT reviennent. Côté marcheurs, c’est la panne pour Karine, qui explose les fixations de ses raquettes après 2 m… Côté skieurs, Bruno est collé au sol et Claude trouve ses skis bizarres.
Pour Bruno c’est officiellement un problème technique, mais on le sait tous, quand on n’a pas de jus c’est la faute du matériel. Pour Claude c’est … pas ses skis. Et oui le magasin a commis l’erreur la plus ancienne qui remonte à la vie de l’homme: échanger les bébés, enfin plutôt les skis. Claude est parti avec les Groseille au lieu de Le Quesnoy…
Après 2h, les fondeurs font la pause casse-croûte, sauf Robert qui attend Béatrice. Enfin, il attend plutôt la clé de la voiture dans laquelle se trouve son sandwich. Côté marcheurs, après être parti à la recherche du Chalet Besançon, potentiel lieu de vie des ancêtres de Béatrice, et n’avoir trouvé qu’un lieu vide, le retour est plus tardif. Stéphanie et Eric les ont rejoint mais ils ont compris de travers l’objet du WE. Eric est venu avec son vélo de route et Stéphanie avec ses basquettes de trail. Pourtant le mail était clair…
Pour l’après-midi, certains changement s’opèrent: Karine opte pour la piscine du gîte, Régis et Dorian rejoignent les marcheurs direction le parc Polaire, Bruno décide de faire équipe avec les skis de Béatrice. Et Eric va faire du vélo.
Tout le monde se retrouve à la piscine/jacuzzi/sauna/hammam pour la détente musculaire avant de rejoindre le gîte pour une soirée de chansons paillardes arrosées de vin. Boîte chaude, charcuteries et saucisses régionales, salade de fruit et galette des rois épongent les liquides.
On ne sait pas quand ni comment la soirée s’est terminée car le reporter a quitté les lieux après le repas.
Le lendemain après un petit déjeuner complet, ils sont allés dans la forêt du Risoux où, nous dit-on, la neige était bien meilleure!
Un grand merci et bravo à Bruno pour l’organisation du WE: gîte, courses, repas, neige, bonne humeur, rien ne manquait!
L’hiver a frappé un grand coup le samedi et une épaisse couche de neige a recouvert le paysage. Il y a 3 catégories de VTTistes ce dimanche matin:
les fidèles: Pat et Gaël, au RDV à 9h
les infidèles: Bruno, Eric, Robert… qui se sont laissés séduire par l’appel du ski de fond (« t’as farté tes carres? »)
les absents: ceux restés au chaud chez eux
Pat’ avait peur de se retrouver seul, Gaël aurait misé un billet qu’il allait être seul, ces 2 là sont contents de se retrouver. Ils prennent la direction des Champs Houdins et, bien qu’ayant prudemment contourné par la route de Saint Dizier, très vite sont confrontés à une couche épaisse. Après avoir tenté de la percer pendant 400m, décision est prise de faire demi-tour direction le bas.
Et effectivement la couche est moins épaisse, d’autant qu’à beaucoup d’endroits elle a déjà été tassée et la progression est moins dure, pour ne pas simplement dire possible. Pat a été prudent, il a emmené son vélo nucléaire. Gaël en profite pour le laisser faire la trace lorsque la couche est épaisse.
Etonnamment les chasseurs sont de sortie, alors il leur faut adapter leurs plans pour ne pas se faire prendre pour des blaireaux.
Lorsqu’ils ont bien tourné en rond et retombent sur leur trace précédente, ils prennent la direction de Fesches, où ils tombent sur Franck et sa charmante épouse panier de courses à la main. Passé les salutations et après s’être souhaité la bonne année, ils entament le sentier des bornes et croisent cette fois Martial, qui est monté à Beaucourt trop tard et fait des tours en rond.
Les sentiers qui les ramènent à Feches sont magnifiques et c’est avec une émotion non dissimulée qu’ils rentrent sur Beaucourt et se quittent après tout de même 27km et 500m D+. Pour une fois aucun nettoyage ne sera nécessaire!
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