09/06: Aurélien déraille

Après une après-midi et une nuit bien arrosées, le temps gris mais sec est presque vu comme une bénédiction. Pas de pluie à l’horizon.

  • Aurélien est habillé comme pour un enduro, étanche de la tête aux pieds
  • Bruno est habillé comme pour un automne, il ne craint pas le froid
  • Franck est habillé comme pour un été pluvieux, il ne craint pas la pluie
  • Gaël est habillé comme pour un été frais, il espère qu’il ne va pas pleuvoir
  • Éric est habillé comme pour aller faire de la route. D’ailleurs il a un vélo route…

Eric leur donne RDV pour l’apéro et les laisse. Pas très motivés par ce qui les attend dans les bois, les 3 compères suivent Aurélien qui veut leur montrer le parcours pour la nocturne. Bon le problème c’est qu’il a adopté le langage de Bruno et Gaël pour expliquer où il veut aller: à gauche-chemin blanc-bornes-Abbevillers-bois-fusée-ornière (attention un intrus s’est glissé dans la liste). Mais sauf que là personne n’y comprend rien.

D’ailleurs le hasard s’acharne contre lui car au passage d’une sapinière bien défoncée, il embarque une grosse branche et bloque son dérailleur. Un silence s’abat sur le groupe et même les oiseaux se taisent… Franck vole au secours d’Aurélien, démonte son dérailleur, le remonte mais ça bloque toujours. Nouveau démontage à 3 cette fois: ils retirent la roue et même la patte de dérailleur. Après avoir démonté 2 douzaines de pièces, ils décident de laisser Aurélien se débrouiller pour tout remonter. Fait exceptionnel, il parvient à repartir.

Ce n’est pas la performance qui les hante mais plutôt l’adhérence. Ça glisse, ça schlitte, ça mouille. A Saint-Dizier un coup d’œil sur la montre leur fait dire que prendre la direction de Badevel pour répondre à l’invitation d’Eric serait une bonne idée.

Bruno rentre sur Beaucourt récupérer son camion tandis que les 3 autres se disent que descendre à Badevel sera un jeu d’enfant. C’était plutôt un jeu par élimination. La boue est omniprésente, avec de belles ornières et des troncs barrent en masse le sentier.

Gaël est le premier à faire un hors trajectoire. Puis Aurélien s’enfonce jusqu’au moyeu dans une ornière. Enfin Franck tente dans un mouvement désespéré de décaler mais finit irrémédiablement au sol comme …

Pas mécontents d’arriver à Badevel ils envahissent la terrasse d’Eric réclamant leur boisson de récupération.

Au retour Bruno fait la tournée et dépose tout le monde chez eux en commettant l’erreur d’enfermer Gaël à l’arrière avec tous les outils.

27km, 520m D+. Gras gras gras.

26/05: Bonne fête Maman

Fête des mères oblige, les absents font la queue chez le fleuriste ou ont enfilé leur tablier de cuisinier pour fêter dignement leur maman.

Ce n’est pas le cas de nos 5 protagonistes qui eux ont été prévoyants et sont libres de venir rouler. A moins qu’ils ne se soient discrètement éclipsé du domicile conjugal pour éviter les tâches ménagères.

Eric, Fred et Claude papotent quand Gaël arrive accompagné de … Bruno. Tout le monde s’étonne: mais où est son camion? Et où est Franck? Il paraît que ces 2 là on fait la bringue la nuit dernière alors Bruno a préféré les laisser dormir.

Départ plutôt calme, mais après quelques virages il manque Claude. Il arrive 2 minutes plus tard à côté de sa machine de collection. « J’ai un bruit ». Ça n’émeut pas plus que ça les autres car l’Epic a depuis longtemps dépassé la date de retraite. Le vélo est retourné, à la recherche du bruit de transmission suspect, mais rien n’est trouvé.

Il faut dire que Claude a décidé d’entretenir son vélo, nouveau boîtier, et de le moderniser en le passant en simple plateau du bled: il s’agit de rouler toujours sur le plus grand des 2 plateaux. Imaginant la ligne de chaîne dans cette configuration pour le moins tordue, les autres comprennent alors l’origine du bruit…

Ils repartent vers Abbevillers et alors que Gaël s’apprête à les emmener dans un petit single en raidillon pour parfaire leur position sur le vélo, Eric refuse: non c’est non!
Ils rejoignent Hérimoncourt par la Bouloie et son parcours en plein cours d’eau qui les rafraîchit.

Eric a vu le coup venir, et bim ça ne manque pas, Gaël les emmène à Thulay par les 5 sapins. Ensuite ils traversent un cours d’eau et rejoignent Bondeval. Enfin, ils essayent de rejoindre Bondeval, enjambant troncs couchés, et traversant des herbes d’1m de haut dans lesquelles ils perdent Bruno.

Mais Bruno n’est jamais perdu et ils le retrouvent à Bondeval. Où va-t-on demande-t-il? On prend le single à flanc répond Gaël. Il s’engouffre dans le single et disparaît comme happé dans les branches. Les autres hésitent et finalement contournent… pour regretter quand ils le voient arriver avec des feuilles et des branches accrochées un peu partout. Ils sont où les VTTisites?

11h il est temps de virer pour ne pas rentrer trop tard: Eric et Bruno s’éclipsent par la piste, Claude, Fred et Gaël décident de rouler encore un peu. Ils vont reconnaître le lieu de RDV de la nocturne à Vandoncourt aux Jardins du Pont Sarrasin. Fred les quitte et nos 2 compères remontent au Grammont et descendent le single le plus beau de la région.

38km, 824m d+

Trace: https://drive.google.com/file/d/1mi25Jkr1wj6AoAgt9ZJm9cY6ZlieZMdj/view?usp=drive_link

12/05: les rescapés du Pont

Le beau temps a incité les Beaucourtois à s’expatrier mais pas Pat’, Bruno, Franck ni Gaël qui leur propose d’aller reconnaître la boucle du 54km de la MTB 2024. Et déjà ça râle: « je veux rentrer à midi », « j’ai poney », « maman ».

Gaël propose un départ tranquille pour s’échauffer mais déjà Bruno fait la course pour être premier à la ferme des Champs Houdins. Au point de vue de Vandoncourt ils se désolent devant les packs de bière éventrés et les cadavres de bouteilles qui jonchent le sol et font ce qu’auraient dû faire les malotrus qui les ont laissés sur place en les déposant aux poubelles à… 100m. Dans quel monde vit-on…

Au Pont Sarrazin, ils obliquent tout à droite et dévalent jusqu’à la ferme des Minimes, et empruntent un single oublié mais fort sympathique qui les amène rue des Minimes. A refaire (et à nettoyer).

De l’autre côté de la route liant Hérimoncourt à Seloncourt, ils ont 2 options pour rejoindre les 5 sapins: la version longue ou la version courte. Ils optent pour la longue sous la pression de Gaël. Las une coupe les ralentit et les oblige à marcher sauf Bruno qui a fait le tour « qui mène à rien ».

Un peu de jardinage plus loin, les voilà à Thulay pour une pause méritée sous l’arrêt de bus. C’est là que démarre la reconnaissance de la boucle du 54km. Direction Roche-les-Blamont. Demi-tour après quelques centaines de mètres pour prendre le macadam, le chemin débardé est impraticable.

Ils passent devant la Fontaine et s’enfoncent dans un court bourbier puis un single sec. Arrivé dans la pâture, il manque Pat et Franck. Franck a brisé ses chaînes, mais n’est pas allé plus loin pour autant.

La boucle à partir de Glay dans ce sens n’est pas une réussite. Trop pentue, trop empierrée, trop de marche. A revoir.

Ils retournent à Roche, puis Thulay, descendent le single à toute berzingue, single qui fait 2 victimes: Bruno stoppé par les branches à la fin, avec la roue avant de Gaël sur les épaules, et Pat le cul au sol après une glissade!

Retour par la ferme des Minimes et Vandoncourt, puis le Val de Montbouton.

42km, 919m D+

Trace: https://drive.google.com/file/d/1EoMWbzJLpt4HcuLMD34kZKN-UlD0rnv6/view?usp=drive_link

08/05: Ronde des Loups 2024

L’appel du pont a été plus fort et c’est seul que Gaël s’apprête à partir sur le 63 km… quand arrive Philippe sur un fuseau horaire dont lui seul a le secret.

En l’attendant, c’est Micka qui arrive à son tour et voici la fine équipe Passion VTT du jour.

Après les pluies de la veille, très vite la couleur est donnée: marron. Et après une dizaine de kilomètres c’est Micka qui en fait les frais, explosant son dérailleur. Fin de partie et retour à pied.

Philippe et Gaël enchaînent les bosses d’un parcours sympathique, un peu roulant, ce qui compense les parties spongieuses.

Après 3 « bosses » (dont le Salbert et la Planche), à 35km, l’essentiel du dénivelé est fait, presque 1100m. Le retour par Giromagny est ludique mais il faut faire attention à ses appuis.

La fin est moins exigeante et même simplifiée par rapport à la trace à partir de l’Etang des Forges avec un max de pistes cyclables.

63km, 1290m D+.

Trace: https://drive.google.com/file/d/1-Q1Wfkn3cPzbJlerylHEhTaoTvFxEezj/view?usp=drive_link

05/05: le noyau dur

Ciel gris menaçant, fine pluie avant le départ, prévisions pessimistes, promesse d’un sol spongieux… il n’en faut pas plus pour décourager les moins acharnés. Mais il en faudrait plus pour décourager le noyau dur: Bruno, Xavier et Gaël tiennent la baraque.

Un beau travail pour nos 3 bûcherons

Au programme: reconnaître le tracé du parcours de 40km de la MTB 2024!

La première boucle passe par le château et descend le sentier des Traversots. Ils évitent toutefois le champ, ils pensent qu’ils auront assez de boue aujourd’hui, pas la peine d’y goûter trop vite. Très vite Gaël indique qu’il faut reconnaître un nouveau chemin pour garantir la bonne distance. Bruno n’y comprend rien, faut dire que Gaël s’exprime comme d’habitude: « ouais alors t’as vu le chemin à gauche à la barrière où on a été tout droit? Ben on n’y va pas, mais on doit y retourner, mais plus loin ». Xavier reste circonspect. Finalement, en tournant dans le bois, ils obtiennent un truc correspondant à peu près à ce que Gaël voulait. Première boucle et premier ravito à Vandoncourt à 14,5km.

La deuxième boucle les emmène à Abbevillers, en constatant déjà que les bûcherons se sont bien acharnés, signe que les chemins et les VTTistes vont souffrir. Heureusement le single qui descend aux pierres gauloises est préservé et c’est un avec un plaisir non dissimulé qu’ils lâchent les freins. Gaz!

Basculant de l’autre côté de la route à Meslières, ils empruntent le petit single qui longe le chemin blanc, mais dont le début est assez technique: ça grimpe, il faut trouver l’adhérence et l’équilibre, le palpitant explose. Puis ils cherchent une solution pour aller vers Thulay. Là aussi il faut le décodeur pour comprendre Gaël: « donc le 40 redescend à droite pour remonter en haut mais le 54 arrive par en face ». Les 2 autres le regardent avec des yeux écarquillés…

Bruno propose une autre possibilité en montant vers Roche mais c’est un véritable carnage qu’on fait les engins de débardage et, même en descente, il est difficile de se frayer un passage tant les chemins sont retournés. Ils finissent à pied en se disant qu’il faudra trouver un autre passage pour la MTB. Arrivé au-dessus de Thulay par un sentier qui normalement devrait se descendre Gaël leur annonce: « voilà c’est par la droite que je veux les faire arriver ».

Enfin Thulay les accueille à bras ouvert. Ils sont soulagés de ne pas avoir emmené tout le groupe dans cet enfer car ils en auraient pris pour leur grade. Débarrassés des passages délicats, ils peuvent se lâcher dans la descente vers Seloncourt, dévalée comme il se doit à une allure déraisonnable, dont l’adhérence délicate marquera le fond de certains cuissards.

12h il est temps de rentrer, d’autant que le dérailleur de Xavier a pris un coup dans l’aile.

40km, 870m D+, beau temps toute la séance

Qui aurait parié sur une telle météo toute la matinée

Trace: https://drive.google.com/file/d/1Mx-N-dE74zyOxlnYYPXWYLdcWOaKxgQJ/view?usp=drive_link

14/04: M. et Mme Versaire ont une fille

C’est l’été à Beaucourt, mais encore le printemps à Audincourt tellement la différence de t° est notable pour Pat’. Il envisage d’ailleurs de déménager pour 2 raisons: être plus près du lieu de RDV, et réchauffer ses vieux os!

Dorian est de retour, plus en forme que jamais. Eric aussi, il fuit la boue désormais. Gaël les rejoint, puis la team Léon, Christophe et Micka. Soudain, un message arrive de Franck: « attendez-nous ».

Pas encore là, Bruno en prend sur son grade, les présents lui refont la réputation de retardataire. Mais que nenni, c’est Franck qui était à la bourre, n’étant plus sûr si ça démarrait à 8h30 ou 9h. Alors on le redit: désormais le dimanche, c’est 8h30. Finies les grasses mat’.

La camionnette grise arrive enfin avec les 2 compères et ils peuvent partir. Bruno propose de partir à droite mais Gaël emmène à gauche, les fait grimper le talus du stade et … repart à droite. Il est contrariant celui-là.

Faisant fi de la loi de 1955, ils dérangent un chevreuil qui fuit en longeant le terrain de foot et font une première rencontre en la famille Martin qui s’entraîne pour Koh-Lanta 2025: Xavier guide et Véro porte les 30 kg de bagages. Bonne rando!

Première descente, vers Malfosse par le chemin blanc. Bruno essaye sournoisement de mettre la pression sur Gaël: il sifflote, dit que ça ne va pas assez vite, se plaint de devoir freiner… Résultat: après 500m il manque… tous les autres. Ça laisse le temps à Bruno pour nettoyer le chemin, comme il a de l’énergie à revendre.

Ils repartent doucement le temps que le regroupement s’opère, mais là encore ça râle que ça ne va pas assez vite. Jamais contents. Le long sentier vers Saint Dizier fait exploser le peloton, Bruno décidant d’accélérer, Dorian se lançant à sa poursuite sous les encouragements d’Eric: « vas-y, nique le »!

A Saint Dizier, Gaël décide de tester leur niveau de forme et les emmène dans le raidar du Val. Mais là encore ça chahute: « bouge-toi », « t’avance pas », « on se promène? », bref il y a 2-3 énervés.

Après l’effort, la vue sublime sur les Vosges

Pas frustré pour 2 sous, Gaël se dit que la prochaine difficulté les mettra KO: les Pas du Diable. Eric se lance en premier et passe haut la main, suivi par Gaël qui réussi aussi, suivent Franck et Bruno. Les autres, terrifiés, passent par l’échappatoire. Bien sûr c’est le festival des égos devant les copains ébahis: « c’est plus que c’était », « avant c’était plus dur », « j’ai tout passé sur la plaque », … Devant tant de mauvaise foi, Eric réclame de repartir.

Ca déroule rapidement jusqu’à la montée vers Croix où les mobylettes se font péter le 50 cm3: Bruno, Dorian, Pat et Eric. Le long de la frontière, ils ont la bave aux lèvres et poussent le pauvre Gaël dans les montées, lui faisant porter la responsabilité de leur manque d’adresse les faisant poser pied à terre. Z’aviez qu’à doubler leur répond-il!

A Abbévillers, Bruno renseigne un jeune couple de VTTistes cherchant son chemin. Avec les explications données, on pense qu’ils cherchent encore à l’heure qu’il est. Pour le groupe, c’est changement de programme. Bruno invite tout le monde chez lui pour arroser son âge canonique. Un premier groupe part directement à Méziré, tandis que les autres repassent par Beaucourt. Et tout finit autour d’une bière.

33km 706m D+.

Trace: https://drive.google.com/file/d/1RyeRD-25uOwrV5pLtpeOFBZww4d2PVCI/view?usp=drive_link

13/04: l’été revient

Et il attire les membres du groupe loisir enchantés de pédaler par un aussi beau temps.

La table d’orientation de Vandoncourt, incontournable point de vue sur le Pays de Montbéliard

31/03: la bande à Pascal

WE pascal mon œil, t’oublies l’agneau chez la belle doche. Tu vas te faire sonner les cloches mon poussin, tu nous as encore posé un lapin!

C’est pas Pat’ (aller, donne la), ni Laurent ou Gaël qui diront le contraire: aujourd’hui, on roule sur des œufs. Au sol ça ressemble à du chocolat, mais si tu déconnes tu vas y goûter.

Ils ont eu beau sonner les cloches, y’a pas âme qui roule dans le coin. Personne chez Aurélien, Stéphane qui joue à cache-cache, Bruno aux abonnés absents, même Xavier fait la poule.

Echauffement direction Dampierre. Pat’ demande quand c’était car il l’a pas vu l’échauffement. Il faut dire qu’à rouler dans les flaques, il est mouillé comme un poisson.

Ça zig et ça zag pour éviter les mares, mais les bourbiers, ils vont pas y couper. Même dans les montées, il faut sur-pédaler.

Pause goûter méritée au-dessus de Lebetain, un petit selfi envoyé aux copains. A trois, c’est retour par Croix.

Pas midi qu’ils sont déjà rentrés mais bien heureux d’avoir pédalé.

30km, 680m D+ selon la police.

Trace: https://drive.google.com/file/d/1h0s67UcB0-htlWAHHi2ag6U89i3LS_dc/view?usp=drive_link

03/03: Fontaine, je ne boirai pas de ton eau

Ce dimanche matin, Fred, Eric, Joris et Pat ont démarré leur périple de Beaucourt à 9h pétantes, tandis que Franck, ce lève-tard, a raté le coche. Il voulait se joindre à Bruno, mais au moment de sortir, la camionnette s’envolait ! Pour où? Pas Beaucourt c’est sûr.

Franck a fini par pédaler en solo mais a croisé la bande dans les bois, sûrement attirée par le chant des oiseaux… ou était-ce le grincement de chaîne ?

Franck pensait rouler tranquille…

Eric, en bon organisateur, avait donné rendez-vous à Gaël à Dampierre les Bois près de la fontaine – mais quelle idée quand il y en a quatre ! Gaël a frénétiquement fait la tournée des fontaines, et tournerait encore s’il n’avait pas appelé Eric: ce dernier l’attendait à… l’ancienne fontaine, disparue depuis!

Gaël connaît maintenant toutes les fontaine de Dampierre

Heureusement que le soleil était au rendez-vous malgré un petit frisson dans l’air et un sol un peu collant.

En passant par Brognard, ils ont croisé Catherine, la moitié de Franck, probablement en mission de reconnaissance pour s’assurer que son mari ne faisait pas trop de folies sans elle. Et à Bourogne, nos cyclistes admirent les chèvres – pause contemplative ou excuse pour reprendre leur souffle ?

Après 53km de sentiers battus et 869m de dénivelé positif avec plus ou moins de grâce, nos héros sont rentrés à midi, juste à temps pour éviter que leurs estomacs ne se mettent à rugir plus fort que leurs vélos.

25/02: Bruno pête les chronos

Il fait frais, mais il fait beau. Bref, un temps à pas savoir comment s’habiller. C’est majoritairement la mode hiver: Claude, Aurélien, Laurent, Bruno et Pat’, sauf pour Gaël qui a laissé les mollets à l’air.

Bruno est en forme. A peine a-t-il mis les fesses sur la selle qu’il impose son rythme. Pat et Claude râlent derrière. 1ère marche: alors que Bruno passe haut la main, Laurent se jette sous les roues de Gaël, qui était sûr cette fois de passer et tout le monde se retrouve à l’arrêt. Mais bon, Bruno ne va pas très loin car les arbres barrent le sentier.

Comme c’est une reprise pour Claude, direction la Suisse pour éviter la boue. Mais Claude ne l’entend pas de cette oreille et, prétextant un mollet faiblard, quitte le groupe.

Petit passage par l’empreinte de Dinosaure pour s’assurer qu’elle n’a pas bougé, puis ils évitent de provoquer les militaires helvètes en contournant le camp.

Laurent va chercher tous les points et en plus fait des aller-retour pour aller encourager les derniers.

A Delle Bruno leur sort le grand jeu avec des passages dont lui seul a le secret. Et cerise sur le gâteau, il leur offre une séance de jardinage.

De retour sur Feches l’Eglise, Aurélien et Gaël rechargent les batteries avant que le groupe ne rencontre des VTTistes … à pied: David, Isabelle et Cécile.

44km, 760m D+.