08/03: les hirondelles coiffées sur le poteau

C’est la 3ème semaine de beau temps, ce qui promet des chemins qui sèchent. Les VTTistes du dimanche (à ne pas confondre avec les conducteurs du même jour) reviennent petit à petit: Pat, Francis, Nathalie, Eric, Laurent et Gaël.

Si le soleil brille déjà et promet une belle matinée, les VTTistes restent pour la plupart bien habillés. Gants chauds, voire double paire pour Nathalie, fuseaux longs, veste d’hiver et tours de cou. Francis a tenté le bas été et le haut hiver. Laurent et Gaël ont enfilé le cuissard court et ne se sont pas embarrassés des surcouches hivernales. Peut-être en prévision de faire monter la t°…

Pour la première fois de l’année, ils montent aux Champs Houdin par le sentier, bien sec ce jour et rejoignent la table d’orientation de Vandoncourt. Ils ne s’attardent pas, l’horizon est un peu bouché sur les Vosges.

Le rythme est raisonnable, comme si Gaël cherchait à économiser les forces de la troupe en ce début de rando, en prévision d’une difficulté… Tout juste se permet-il à Abbevillers de les emmener sur le petit sentier raide dans l’herbe entre les maisons qui rejoint la rue du Vannet. Sur le large sentier en dehors du village, les arbres ont été débarrassés, un boulevard s’ouvre vers les pierres Gauloises.

Ce sentier ils le connaissent bien et pourtant Laurent semble le découvrir. Alzheimer vous fait revivre de si beaux moments encore et encore… Tout le monde l’apprécie, mais après quelques minutes, il semble bien qu’il manque Francis. Crevaison selon le pilote du Lapierre qui, il y a peu encore, demandait à quoi servait le pneu tubeless; faute de pilotage selon les autres. Il promet d’y passer pour la prochaine fois.

Après avoir ramassé les canettes alu traînant sur le sentier et les avoir déposées dans une poubelle à Meslières, ils rejoignent Roches les Blamont dans un effort raisonnable, mais palpable. A Roches, Gaël contourne le sentier de la fontaine se rappelant les arbres qui l’obstruaient. Mais une fois arrivé au bas, ils constatent avec satisfaction qu’il est maintenant praticable. Chouette!

Après la Fontaine, Eric demande 3 fois à Gaël s’il est sûr de vouloir s’enfoncer Sous les Roches, auquel ce dernier répond 3 fois par oui. Eric se rappelle que c’est toujours humide, mais à part un passage à gué et une flaque de boue, c’est étonnamment sec pour la saison. Et de toute façon, il est hors de question de ramener un vélo propre au mois de Mars. On a des principes tout de même.
Un raide coteau les emmène face à un village. Lorsque Laurent demande duquel il s’agit, et qu’on lui répond « Roches les Blamont », il s’interroge sur la nécessité d’être descendu pour remonter, lorsqu’ils pouvaient contourner sans dénivelé…

Cette dernière côte a entamé les réserves, aussi ils se restaurent âprement et rejoignent par un sentier oublié la station d’épuration de Blamont. Là, Gaël les emmène à la source de la Creuse via un sentier bucolique longeant le frétillant cours d’eau. Malheureusement la source est encombrée de troncs, alors que dans son souvenir elle était si jolie. Par on ne sait quel miracle, il convainc l’assistance de grimper jusque Blamont, leur promettant un single fort joueur. Promesse est tenue et via un autre single ils rejoignent Glay.

Pourtant déjà bien entamés par le D+, il y en a un qui demande pourquoi ne pas monter par la papét’, mais la raison l’emporte et ils choisissent la Picardie, déjà bien dure. Pour Eric malheureusement c’est la surchauffe et il frôle le joint de culasse en arrivant sur le dessus, trop habillé. Nathalie réussit encore une fois à monter sur le podium de la côte, derrière un Laurent certes à la mémoire défaillante mais à la forme Paralympique. Francis maugré contre cet itinéraire de montées et de descentes mais il tient bon. Pat lui est tout à son affaire, ni trop chaud ni trop froid, ni trop dur ni trop facile. Un vrai Normand.

A Abbevillers Francis tente bien d’amadouer l’équipe par un apéro en terrasse mais l’heure avancée convainc de rentrer. Laurent seul par Vandoncourt, les autres ensemble par le « KOM à Dorian ». Un arbre barre le sentier, et pour un autre Eric fait le ménage pour la prochaine fois.

Une vraie sortie de printemps en avance: 40km, 975m de D+. Chapeau.

Trace: https://drive.google.com/file/d/1Md_BJfHCzmDeHVKtIYDPFdNZiCUrrUOv/view?usp=drive_link

01/03: Fin d’hibernation

C’était annoncé: après une semaine de beau et de chaud (attention contrepèterie), ça continue. Et ça, normalement, ça attire les VTTistes. Mais ceux-ci deviennent un peu plus difficiles. Il leur faut du beau certes, mais il leur faut du sec. Alors que l’on fête le retour de Francis, Bruno et Laurent, sortis d’hibernation VTT (mais pas de sport en général, clamera haut et fort Bruno), Fred lui en est déjà à sa 2ème semaine, tandis que Pat’ et Gaël ont maintenu la boue fluide en la remuant régulièrement tout l’hiver. D’autres hésitent toujours à revenir, des Doubistes surtout, probablement plus délicats que les rudes Terrifortains.

L’échauffement démarre tranquillement route de Saint Dizier jusqu’aux Champs Houdin, puis ils entrent dans les bois et croisent les premières flaques, heureusement assez rares. Bruno peste et râle contre Gaël « ouais… roulé tout l’hiver… fait pas de ski… roule n’importe quand » parce que ce dernier ne l’a pas reconnu et l’a pris pour un nouvel adhérent.

Mais bon, après qu’il se soit amusé à doubler Laurent et Gaël avant Croix (on nous signale à l’oreillette qu’ils n’auraient pas vraiment appuyé sur les pédales), le voilà de meilleure humeur, surtout lorsque la pause goûter au soleil arrive. Il admet même que le single avant Villars le Sec était sympa … même si trop court.

La troupe se lance sur les Pas du Diable, puis décide de se rabattre sur un itinéraire court pour aller à l’apéro chez Bruno. Et même s’ils optent pour le chemin le plus direct, c’était trop long pour lui. Sur le sentier des bornes, il casse sa chaîne! La plupart aurait réparé, certains auraient marché à côté ou roulé sur le vélo ainsi. Non lui il demonte les pédales et transforme le Scott en draisienne tout suspendu. Quel talent!

Alors que les autres poursuivent leur chemin, il applique la méthode bien connue quand il n’y a plus aucune chance d’être devant: il coupe à travers bois. Et, fier de lui, arrive avant tout le monde, en draisienne! Gna gna gna.

La suite, c’est terrasse-apéro en compagnie de Sylvie.

Trace: https://drive.google.com/file/d/16S8YAgebq4K2zgz63ZbFXIlihtPTuu4w/view?usp=drive_link

22/02: PASSION OMNI CYCLES BEAUCOURT

La météo annonce une remontée des températures, mais il ne faut pas encore se déshabiller car les matins sont frais. C’est d’ailleurs ce que Pat, Fred, Julien se sont dits. Gaël quant lui tente le corsaire et met ses mollets à l’air en une sorte de méthode Coué de la météo.

3 VTTistes et 1 gravel (Julien), quand Eric fait son apparition en … route. Pas motivé, pas envie de se salir, pas ceci, pas celà, gna gna gna… Et impossible de lui faire changer d’avis.

Nos 4 compères lui tapent dans le dos lui souhaitant bonne route et prennent la direction de Badevel. Sûr c’est encore gras, sûr ça glisse, mais en plus les engins forestiers et les chevaux s’évertuent à saccager le moindre sentier. C’est pas Pâques, mais ils sont sur des œufs, ce qui n’empêche pas Pat’ d’aller au sol, alors que Julien en cyclo-crossiste émérite excelle dans ces conditions.

Ils sortent de Badevel pour entrer dans un autre enfer mais à la sortie du patinage non artistique, une vision leur ravit les yeux. Telle une naïade sortie de l’océan, Stéphanie s’extirpe d’une flaque de boue… Bon c’est moins glamour, mais c’est pourtant bien la traileuse qu’ils rencontrent à la croisée des chemins de Saint-Dizier et de Feches. Elle devance le groupe de Morvillars à qui elle semble avoir mis une pâtée. Chez les Bouladou, être devant, c’est une nature.

Passé les mondanités et papotant félins sans miauler, ils descendent vers le village et attaquent la côte du lotissement vers Lebetain. Julien est heureux, il découvre encore des sentiers.

Après Lebetain ils grimpent vers la frontière, mais à la vue des 4×4 et à l’écoute des tirs, ils descendent vers la Suisse plus pacifique. Plus qu’une semaine à tenir.

La prudence est de mise dans la descente mais tout de même, Fred exagère. Il arrive longtemps après et au ralenti. Problème de jambes? Non problème de frein! L’arrière est serré, la roue ne tourne presque plus. Opération déblocage, mais le Diziais usera ensuite avec modération du levier de droite.

Ils partent à l’assaut du Mont Renaud et, dans les lacets boueux, alors que Gaël en fin connaisseur du terrain passe A GAUCHE du tronc, Julien choisit la facilité et passe A DROITE. Il dérape et chute. Bim.

Après la descente ils rejoignent Delle, passent par le centre ville, puis roulent en direction de Lebetain. Ils font encore découvrir un sentier à Julien, alors que le soleil apparaît.

Pat et Fred décident de rentrer au plus court, Julien et Gaël poursuivent en zig zag direction Feche l’Eglise, empruntant un sentier transformé en ruisseau. Malgré leurs détours, en rentrant par la rue du Four à Chaux ils aperçoivent Pat’ à quelques centaines de mètres. Se serait-il arrêté pour prendre une bière en toute discrétion?

34km, 730m D+. Terrain gras. Ciel gris, puis soleil.

Trace: https://drive.google.com/file/d/1ZgHsmuALfR50ur_8mimUxPlLcKYR3uMD/view?usp=drive_link

17-18/01: WE raquettes et ski de fond

19 participants étaient présents au WE ski de fond et raquettes organisé par Bruno.

Après un RDV à Beaucourt pour un premier groupe, la question du lieu de l’activité n’est pas tranchée. Heureusement Béatrice et Robert partis en éclaireurs remontent l’info en temps réel :Chapelle des Bois, non Pré Poncet, plutôt Bellefontaine, finalement Pré Poncet. Karine en perd son latin!

Après une pause au magasin de sports d’hiver pour permettre à Claude de récupérer « ses » skis tout fartés, ils se retrouvent sur le parking: Perrine et Laurent, Béatrice et Robert, Karine et Jérôme, François et ses 2 enfants, Dorian et Michel, Claude, Bruno, Pat’, Régis, Philippe et Gaël.

Les 2 groupes formés, fondeurs et marcheurs, partent. Mais on ne se refait pas et très vite les habitudes du VTT reviennent. Côté marcheurs, c’est la panne pour Karine, qui explose les fixations de ses raquettes après 2 m… Côté skieurs, Bruno est collé au sol et Claude trouve ses skis bizarres.

Pour Bruno c’est officiellement un problème technique, mais on le sait tous, quand on n’a pas de jus c’est la faute du matériel. Pour Claude c’est … pas ses skis. Et oui le magasin a commis l’erreur la plus ancienne qui remonte à la vie de l’homme: échanger les bébés, enfin plutôt les skis. Claude est parti avec les Groseille au lieu de Le Quesnoy…

Après 2h, les fondeurs font la pause casse-croûte, sauf Robert qui attend Béatrice. Enfin, il attend plutôt la clé de la voiture dans laquelle se trouve son sandwich. Côté marcheurs, après être parti à la recherche du Chalet Besançon, potentiel lieu de vie des ancêtres de Béatrice, et n’avoir trouvé qu’un lieu vide, le retour est plus tardif. Stéphanie et Eric les ont rejoint mais ils ont compris de travers l’objet du WE. Eric est venu avec son vélo de route et Stéphanie avec ses basquettes de trail. Pourtant le mail était clair…

Pour l’après-midi, certains changement s’opèrent: Karine opte pour la piscine du gîte, Régis et Dorian rejoignent les marcheurs direction le parc Polaire, Bruno décide de faire équipe avec les skis de Béatrice. Et Eric va faire du vélo.

Tout le monde se retrouve à la piscine/jacuzzi/sauna/hammam pour la détente musculaire avant de rejoindre le gîte pour une soirée de chansons paillardes arrosées de vin. Boîte chaude, charcuteries et saucisses régionales, salade de fruit et galette des rois épongent les liquides.

On ne sait pas quand ni comment la soirée s’est terminée car le reporter a quitté les lieux après le repas.

Le lendemain après un petit déjeuner complet, ils sont allés dans la forêt du Risoux où, nous dit-on, la neige était bien meilleure!

Un grand merci et bravo à Bruno pour l’organisation du WE: gîte, courses, repas, neige, bonne humeur, rien ne manquait!

11/01: défoncés à la poudre

L’hiver a frappé un grand coup le samedi et une épaisse couche de neige a recouvert le paysage. Il y a 3 catégories de VTTistes ce dimanche matin:

  • les fidèles: Pat et Gaël, au RDV à 9h
  • les infidèles: Bruno, Eric, Robert… qui se sont laissés séduire par l’appel du ski de fond (« t’as farté tes carres? »)
  • les absents: ceux restés au chaud chez eux

Pat’ avait peur de se retrouver seul, Gaël aurait misé un billet qu’il allait être seul, ces 2 là sont contents de se retrouver. Ils prennent la direction des Champs Houdins et, bien qu’ayant prudemment contourné par la route de Saint Dizier, très vite sont confrontés à une couche épaisse. Après avoir tenté de la percer pendant 400m, décision est prise de faire demi-tour direction le bas.

Et effectivement la couche est moins épaisse, d’autant qu’à beaucoup d’endroits elle a déjà été tassée et la progression est moins dure, pour ne pas simplement dire possible. Pat a été prudent, il a emmené son vélo nucléaire. Gaël en profite pour le laisser faire la trace lorsque la couche est épaisse.

Etonnamment les chasseurs sont de sortie, alors il leur faut adapter leurs plans pour ne pas se faire prendre pour des blaireaux.

Lorsqu’ils ont bien tourné en rond et retombent sur leur trace précédente, ils prennent la direction de Fesches, où ils tombent sur Franck et sa charmante épouse panier de courses à la main. Passé les salutations et après s’être souhaité la bonne année, ils entament le sentier des bornes et croisent cette fois Martial, qui est monté à Beaucourt trop tard et fait des tours en rond.

Les sentiers qui les ramènent à Feches sont magnifiques et c’est avec une émotion non dissimulée qu’ils rentrent sur Beaucourt et se quittent après tout de même 27km et 500m D+. Pour une fois aucun nettoyage ne sera nécessaire!

Trace: https://drive.google.com/file/d/1csVol43fiRmu_O5cmQGfXsL5EJ90P9BD/view?usp=drive_link

21/12: le retour de l’enfant prodige

C’est l’hiver! C’est-l’hi-ver! Et quel temps a-t-on à Beaucourt le jour de l’hiver? Du soleil pardi!

C’est pas Pat’ qui va dire le contraire, lui qui s’est extrait de la brume des gens du bas. Au RDV ce matin: Francis, la team Léon (Mickaël et Christophe), Gaël et … le revenant, celui qu’on n’attendait plus, celui qui terrassait même Bruno… DORIAN!

Reconnaissable à sa vieille mais valeureuse 306 rouge qui l’emmène partout lui et son fidèle destrier; tout de noir vêtu, il est là, les traits tirés de celui sorti du sommeil 4 fois par nuit depuis 6 mois.

Les derniers sont déjà là, alors pas de temps à perdre, direction Montbouton. Ils évitent soigneusement les sentiers jusqu’après le Grammont et ensuite se signent devant la Croix sur la route de la ville du même nom. Après le tour de la pâture qui les ramène à Montbouton, Gaël pique vers Vandoncourt;

Les autres n’ont pas le temps de le prévenir qu’il est déjà empêtré dans les branches de la coupe de bois. Christophe en fin observateur contourne et pique en tête. Francis menace: en bas c’est l’enfer boueux!

Heureusement le terrain s’est asséché et même si la trajectoire est délicate, ils peuvent évoluer. Enfin, pour la tête de course, car derrière ils mettent un moment à en sortir.

Salir le vélo: ça c’est fait.

Ils remontent au cimetière et après avoir pris quelques clichés de la brume sous le soleil, ils descendent à Seloncourt, et prennent la direction du terrain de BMX. Gaël décrète la pause alimentation. C’est maintenant que le VTT commence.

Les bois sont plus gras qu’imaginé. Un arbre barre le raidard mais Mickaël le contourne intelligemment. Ils enchaînent sur le sentier qui surplombe la route et doivent être les premiers depuis fort longtemps car ils nettoient de vieilles toiles d’araignée embuées de rosée. Avec le soleil filtrant, c’est digne d’une toile de maître.

A Bondeval, Gaël hésite puis décide: à droite sur le single. L’adhérence est précaire, les pneus dérapent. Alors que d’habitude ils dévalent à toute allure, là ils sont prudents. Mickaël en grande confiance revient par 2 fois sur la tête mais part 2 fois à la faute. Sans maîtrise, la puissance n’est rien comme disait M. Pirelli dans son atelier au fond d’un village italien.

Dorian trouve le rythme trop tranquille et lance son attaque dans la boue. Il manque la sortie de piste mais finalement pointe en tête au moment d’entrer dans Fremeuge. Il continue son effort et, fidèle à ses habitudes, arrive en tête à l’approche de la route de Bondeval. Derrière, la longue ascension a fait des victimes, et Dorian console tout le monde en montrant les photos de famille.

Discrètement, l’air de rien, sans piper mot, Gaël les a amenés à Thulay. Ah ah! Ils n’y ont vu que du feu. Fier de son coup, le Président les fait humer le bon air du village, unique en son genre.

Ils passent les 5 sapins et le Président dit « Bon on rentre ». Il met les gaz et fait voler les feuilles. Lorsqu’il arrive sur ce virage en dévers qu’il connaît si bien, il se méfie. La roue avant glisse, il décale le pied droit, le pose et repart. Derrière Dorian s’esclaffe « ah président t’as failli tomber, gros nul… », il n’a pas le temps de finir sa phrase qu’il est au sol sous le regard hilare de Gaël.

La descente qui suit et que vous connaissez si bien est l’heure de remettre les pendules à l’heure. Dorian arrive après Gaël en prétextant qu’il a été prudent. Mais oui mais oui, le Président magnanime fait semblant d’y croire, puis les autres arrivent à leur tour. Francis est grelottant. Pas de froid, mais de peur. Ses pneus glissent partout. Enfin Pat arrive et n’est pas peu fier de sa cascade: il a chuté… au ralenti. Micka témoigne l’avoir vu basculer en OTB tout doucement mais sûrement pour s’écraser mollement au sol et rester coincé contre un tronc.

Francis en a assez, il veut rentrer par la route, et brûler ses pneus ou en faire une déco. Pas sûr que Nathalie apprécie. Gaël le convainc de rentrer « par le petit bois qui va à Vandoncourt tu sais? » et Francis, pourtant un VTTiste expérimenté, se laisse avoir. La Combe Peugeot est un peu encombrée, un peu grasse mais il faut croire que le retour donne des ailes à Francis. Heureusement car il en a marre, car il tient un rythme d’enfer.

Ils rentrent sur Beaucourt et se séparent après Montbouton, Christophe en a assez pour aujourd’hui. Dorian paye sa bière à l’arrivée!

33km, 700m D+. Soleil et ciel bleu, sol humide à gras, 4-7°C.

Trace: https://drive.google.com/file/d/1VxR9zpjTfLij6wYzasP1ng_N3l-9EEcu/view?usp=drive_link

16/11: vite fait avant la pluie

Ah il n’était pas chaud. Il avait même dit: « je viens 2h Max ». Ça va dracher… C’est vrai qu’à 9h05 quand Laurent, Martial, Gaël et François sont arrivés, les premières gouttelettes font partir Eric qui crie: « je vous emmène voir les racines ».

Mais quelles racines? Les premières qu’il trouve, ce sont celles dans la montée du Grammont, par le côté le long de la pâture. Un démarrage « à la Gaël », à froid, pentu, sur sol humide et tapis de feuilles glissantes. Autant dire que les chances d’arriver au chemin sans poser pied à terre sont faibles. Et effectivement, ils lâchent les uns après les autres, même le président bien que résistant le plus longtemps, cale à 3m. Ça commence bien.

Eric applique sa technique du « j’m’éloigne pas trop pour pas rentrer trop tard ». S’en suivent des méandres et des détours improbables qui envoient Martial au tapis, pour au final reproduire en partie le parcours de la semaine précédente. En tout cas c’est ce qu’en pensent Laurent, François et Gaël.

Petite variante tout de même, la descente à l’étang Cayenne de Vandoncourt. C’est l’occasion pour le Président de déplacer un tronc à mains gantées devant les regards ébahis de sa troupe.

Jusqu’à Audincourt, c’est tout de même une variante de la semaine précédente. Ensuite il y a innovation. Ils rentrent dans le bois vers le vita d’Audincourt et remontent jusqu’au vita de Dasles, slalomant gaiement entre les arbustes vraiment très très proches. Vont-ils rentrer alors que la pluie commence à tomber?

Que nenni, Eric a atteint son objectif, le sentier des racines, celui de Dampierre mais qui va de Dasles à Etupes (cherchez l’erreur). Il tient à montrer le sentier dégagé, dont une partie par ses soins. Malheureusement, les arbres tombent à la vitesse à laquelle poussent les champignons et déjà un arbuste barre son sentier.

En bon président Gaël, suiveur, laisse Laurent se tromper et lui montre le passage en disant « voilà, c’est là qu’il fallait passer », espérant que Laurent s’en rappellera.

Eric trouve le temps long car il prend des appels. Puis arrivé à un carrefour forestier, annonce « voilà je vous ai montré ce que j’avais à montrer, à vous maintenant ». Les regards se figent et les sourires se crispent, les têtes se tournent vers Gaël qui lancent « bon ben on va par là ». Car oui, c’est ça la force du président, toujours savoir où il se trouve et sinon le faire croire.

La suite est un peu moins drôle, sentiers ravagés et boueux et glissade d’Eric sans gravité. Ne pas tomber dans ces conditions relève de l’exploit. La pluie s’intensifie.

Heureusement pour eux le président savait où il était et il les ramène sur le sentier des racines qu’ils vont donc cette fois emprunter dans l’autre sens.

A Dampierre Laurent et François rentrent sous une pluie qui augmente un peu, Eric lui veut tester… les racines de Beaucourt, qui mène aux Traversots.

29km, 500m D+, 2 glissades, temps gris puis pluie moyenne. Mais Laurent aura tout de même dit « on est bien ici ».

26-29/09: WE randonneurs à Villard de Lans

Les randonneurs avaient préparé un beau WE sportif fin septembre à Villard de Lans village du Vercors situé à 1000m et entouré de sommets jusqu’à 1700m. Autant dire que ça allait grimper.

C’est Laurent qui organise en cherchant un hébergement qui répond aux critères du Président (plusieurs WC et un garage à vélos) et des parcours qui vont rassasier les plus affamés.

Jour 1 Corrençon-en-Vercors

43km, 1620m d+, températures froides

Après la pause repas à l’appartement, les plus gourmands repartent pour un petite sortie juste avant la pluie. Une longue montée par chemin blanc vraiment pas intéressante, suivi de super single. Top

12km, 400m d+, toujours froid, pluie juste pour le dernier kilomètre.

Jour 2 Méaudre

57 km, 1660m d+, température froide au démarrage puis soleil dans la journée.

Et le soir réconfort avec fondue et anniversaire à fêter. Les voisins s’en souviennent.

Jour 3 VTTAE avec moniteur

17km, 770m d+

Au programme, organisé par Eric, une sortie VTTAE avec moniteur pour découvrir les capacités de l’engin.

Après avoir patienté 30min que le moniteur nous rejoigne, car il nous avait oublié et par là même de recharger sa batterie la veille… nous démarrons la découverte des capacités de franchissement des VTTAE. Impressionnant.

CONCLUSION

Un WE extra preuve en est l’ambiance au retour.

21/09: la MTB pour les bénévoles et adhérents

Comme c’est désormais une habitude, on sélectionne 2 parcours VTT (30 et 41 km) et un parcours marche (10 km) et on emmène nos bénévoles sur les traces de la MTB pour profiter des beaux tracés bien préparés.

Tout le monde se retrouve pour un copieux apéro … juste avant l’averse. Sauf François victime d’une chute qui quitte la sortie plus tôt, poignée douloureux mais sans gravité.

Un beau moment de convivialité.

31/08: Rando d’Etobon

Après une semaine pluvieuse et venteuse, on craignait le pire pour la journée convivialité et la rando d’Etobon. Les cieux se sont éclaircis et on peut même dire qu’à Etobon il a fait très beau.

Les adhérents étaient nombreux: Francis et Pomme; Fred et Claire; Xavier; Eric, Pat’, Claude et Gaël; Tony et son Papa… Chacun en ordre dispersé mais bien présent.

Comme d’habitude les parcours se sont avérés être très travaillés avec une alternance de singles ludiques et parties roulantes pour souffler, entrecoupés de ravitos copieux.