09/03: fin d’hibernation

Vous avez déjà vu comme le moindre rayon de soleil réveille les mouches? C’est dingue, mais à peine ça réchauffe qu’elles sont toutes là, sorties de nul part, à se taper la tête sur les vitres. Ben c’est pareil à PASSION VTT. Un rayon de soleil, un peu de chaleur et hop, ça vole, ça tournicote, ça bzzz. Mais ça fait plaisir de revoir tout ce petit monde sorti de sa grotte chaude et douillette.

Non, nous ne pouvons nous lasser de vous rapporter les arguments anti VTT l’hiver des frileux: « aime pas la boue », « froid mes petons », « vélo enrhumé », « ouille mes articulations », « courir tout seul, pas avoir à supporter vos tronches », …

Les vélos sont là, non pas rutilants sauf pour Pat et Gaël, mais poussiéreux. Bon Fred et Aurélien ont bien essayé de les salir un peu mais leur air encore endormi ne plaide pas en leur faveur.

Mais comme toujours, le plus volubile, le plus exubérant, le plus excité, c’est Bruno. Franck le regarde stoic arpenter le parking en tous sens et en babouches à cales auto. Quant à Francis, il se dit que rien n’a changé dans ce groupe de fêlés, même si Joris amène un peu (beaucoup) de jeunesse.

En selle! Bruno est parti, rien ne l’arrête il a une de ces patates… Même pas le temps de chauffer le palpitant, direct les Champs Houdins. Gaël est obligé de le calmer, car déjà il fait de la poussière dans les (rares) flaques d’eau.

Il faut un sentier bouché pour lui faire faire demi tour, mais il en crée un nouveau à 5m écrasant ronces et branches. Mais n’est pas Bruno qui veut! Gaël se lance à sa suite et arrache le dérailleur faisant un beau 8 avec la chaîne.

L’atelier réparation est assez compliqué: les pièces ne se dévissent pas facilement, mais heureusement le président a une patte de rechange. L’ancienne brisée en 3 est éjectée mais au moment de remonter le dérailleur impossible de donner à la chaîne une forme compatible avec les engrenages.

Après moultes tentatives donnant à la chaîne des formes que les lois de la physique interdisent normalement, décision est prise de la démonter et alors que Gaël sort son lacet spécial bidouille, l’attache rapide refuse encore et encore de sortir. Après 10 min à les voir batailler Pat’ propose enfin sa pince prévue à cet effet devant un Franck et un Gaël bouche bée…

Ca y est le Scalpel est sur roues et tout marche, miracle. Fuyant les moucherons affamés, ils se régalent sur la Doloise et préfèrent les pierres Gauloises à la papét’. Gaël prend les devant faisant tout pour éviter à Aurélien et Bruno de le doubler quitte à zigzaguer dans tous les sens.

Ils remercient la météo pour un temps si clément car les engins de débardage ont retourné le sentier à Meslières. Bruno continue son festival des pétards avec Joris et les emmène au sentier des bornes. Pat’ fait parler la poudre pour prendre la 3ème place, Gaël d’abord distancé remonte dans sa roue, derrière ça serre un peu les dents, c’est pas une reprise tranquille se disent Franck, Aurélien, Fred et Francis. Mais on connaît la valeur de ces gars-là quand la chaudière sera en route!

Les bornes, ils ont pas le temps de les voir, que les voilà déjà au terrain de motocross. Gaël les emmène par le pierrier, tandis que Bruno et Francis contournent. Bien leur en a pris, le sentier était coupé d’arbres plus gros les uns que les autres. 1m50 de diamètre dira Pat’, un peu marseillais sur ce coup là. Mais bon il faut bien ça pour éveiller la curiosité de Bruno.

Cette première sortie a laissé des traces, il est temps de rentrer pour un apéro bien mérité au soleil chez Gaël.

36km, 750m D+.

7 à 14°, sol dur, soleil.

Trace: https://drive.google.com/file/d/16V0xKnksZApNn0tVIKJlN69TfYpBx91Z/view?usp=drive_link

Screenshot

23/02: ça schlitte dans les bois

Encore un dimanche frais et humide, pour ne pas dire très humide. Les ours hibernent toujours mais les patineurs sont de sortie: Pat’, Julien, Stéphane, Gaël.

C’est la journée des découvertes pour Julien qui étrenne le nouveau Léon Semita, à retrouver bientôt dans Velovert. Mais qui découvre aussi la rue qui monte le long du cimetière des Charmes, puis le sentier au bout du lotissement suivant. Comme quoi, nul n’est prophète en son pays (fallait la placer celle-là dans un compte rendu VTT). Et ce n’est pas fini avec la découverte du tour du champ à Montbouton. Après avoir découvert tout ça, Julien peut mourir en paix. Bon ça attendra tout de même.

Les chasseurs leur indiquent où ils ne chassent pas. Alors ils prennent la direction où ils chassent… et font demi tour lorsqu’ils croisent un chevreuil qui fuit les coups de carabine. On n’est pas des jambons!

Au Pont Sarrazin, ils optent pour la route d’Hérimoncourt. Et quand ils s’engouffrent dans le petit single, c’est encore une découverte pour Julien. Décidément gâté aujourd’hui.

Gaël suit le soleil et les emmène vers le sentier qui descend (vite) à Hérimoncourt. Les dalles et les marches les rappellent à l’ordre, ça schlitte comme on dit, et Stéphane fait même l’honneur de porter son vélo dans les dernières marches pour lui éviter une chute malencontreuse. Quelle prévenance.

Ils longent de manière inhabituelle Hérimoncourt et rejoignent les 5 sapins avec en vue Thulay, puis Roches les Blamont et enfin Meslieres où Julien découvre encore, on s’en lasserait, un single sympa. Il n’est pas difficile de lui faire plaisir.

La remontée vers Abbevillers est plus sélective, l’adhérence manque. Stéphane adopte la technique dite du serpent, sa roue arrière ondule en belles sinusoïdes sur les chemins boueux.

Au-delà de ses problèmes d’adhérence Stéphane rencontre aussi des problèmes d’énergie. Son cassoulet du matin n’aura pas suffi, les derniers kilomètres sont difficiles. De retour à Montbouton, il opte avec Patrick pour la ferme des Champs Houdins, alors que Julien et Gaël ne se refusent pas une ‘tite descente du Grammont version BFC. Le pied!

35km, 900m D+

Temps frais, gris puis soleil. Sol gras.

Trace: https://drive.google.com/file/d/11_WrqGD_DxPfUs4CDqUIVaKWxqNrolzF/view?usp=drive_link

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16/02: les pingouins

C’est le retour du froid, on se gèle comme les pingouins sur la banquise. Mais au moins Stéphane, Eric, Laurent, Pat et Gaël peuvent espérer un sol dur. C’est d’ailleurs ce qui a motivé Eric à sortir son VTT qu’il surnomme affectueusement Frankenstein tant il est composé de pièces diverses et variées mais plus d’origine.

5 c’est pas mal mais il manque du monde à l’appel. Alors ils se disent qu’ils vont aller sonner quelques cloches.

En prenant la direction de Badevel, ils doivent contourner un arbre. Eric montre le passage mais se bloque, ne décale pas et s’étale comme un étron tombé d’un séant bien haut. Il tente bien d’amadouer le groupe déjà frigorifié par la descente avec un café chaud, mais rien ne détournera Laurent de sa mission: toujours devant, toujours plus vite.

Au carrefour du chemin de Saint Dizier, le sol bien labouré par les engins forestiers les guident. Quand Laurent propose de grimper le raidard vers Lebetain, les autres lui demandent s’il va bien et optent pour la descente vers Feches.

Parfois le dimanche ils tombent sur un chasseur. Cette fois ils tombent sur une garnison! Casquette vissée sur la tête et veste orange orange, en file indienne, ils ne sont pas si différents des VTTistes de PASSION VTT. Mais la comparaison s’arrête là.

Nouvelle direction et destination: rue de la Truche. Pas de signe de vie chez Franck, pas de signe de vie chez Bruno. Les 2 ont prévu le coup et se sont certainement planqués à l’approche des braillards.

Devant si peu de bonne volonté, ils décident d’aller inspecter le chantier de Bruno. Ils constatent un avancement acceptable mais aussi un sacré bazar. Il va falloir faire des rappels à l’ordre sur la sécurité. C’est pas le tout de charrier des tonnes d’agglo!

A Fesches, les costauds grimpent le raidard de l’Inter’, variante Galibier pour Laurent et Eric, variante Planche des Belles Filles pour les 3 autres. Au-dessus ils inaugurent un sentier devant lequel ils passent depuis des années mais qu’ils n’ont jamais emprunté. A revoir en été.

S’égarant un peu dans les bois, ils atterrissent finalement pas loin de chez Aurélien et vont le déloger de son doux logis. A sa tête il n’est pas convaincu de les accompagner, alors ils repartent vite pour éviter à Stéphane de combler les 50m qui le séparent de sa maison.

Il y a foule ce matin dans les bois. Promeneurs, canidés, et même un VTTiste qui est une vieille connaissance: Alex B. Ce dernier les accompagne pour un bout de chemin.

A force d’essayer de suivre Eric et Laurent dans leurs fulgurantes accélérations, Stéphane a vidé sa batterie. Et pas de chance, celle-là ne se recharge pas avec une prise. A Vandoncourt, il rentre accompagné d’Alexandre n’écoutant pas les promesses de Gaël qui, fidèle à son habitude, assure qu’il n’y a plus que de la descente.

Nos 4 compères se disent que la table d’orientation et le Grammont feront un beau final, et c’est le soleil qui les accompagne jusqu’ à la fin.

32km, 661m D+.

Trace: https://drive.google.com/open?id=1YYMHx6u-WikvLMzBeB5rjKAchJKH5X5Z&usp=drive_fs

09/02: le Père Noël est une ordure

Salut,

On ne sait pas ce qui a pu le décider, mais il est de retour. Qui ça? Éric, déguisé en Père Noël, retrouve fièrement Pat’, Xavier, Laurent et Gaël.

Gaël ne doit pas rentrer tard, et ça arrange étrangement tout le monde. Alors go pour un petit échauffement route de Saint Dizier. Pas de Fred à l’horizon, direction Montbouton. Laurent continue son apprentissage de Padawan (voir compte rendu du 02 février) et s’envole dans la montée, alors que les 4 autres bifurquent à gauche. Ça va finir par rentrer.

Au Pont Sarrasin Eric prend les commandes par le monument aux morts mais l’état du sentier qui suit les inquiète. Ouf ça passe sans trop de galère. Pas le temps de s’arrêter, Eric poursuit vers les ornières. Ils contournent Croix par le sud et Eric ne peut résister à l’appel de la Suisse. Pire, suivre la frontière ne lui suffit pas et il force le président à faire demi-tour en s’enfonçant en terre helvète.

Son objectif ce sont les pas du Diable. Ça commence mal, les engins forestiers ont ravagé le beau single à Croix. Ils doivent veiller à ne pas tordre leur dérailleur dans les branches qui jonchent le sol.

La première option pour Lebetain est bouchée, il se rabattent sur la seconde heureusement nettoyée. Enfin presque, puisqu’un arbre ou deux bloquent le passage. Ils repassent un petit moment en Suisse, et rentrent finalement par Feches, où Eric les quitte et ensuite par la Mosquée de Beaucourt où Pat’ et Laurent font parler la puissance depuis le bas.

Trace: https://drive.google.com/open?id=1UCCXjyGuBXNaYy8OEsSS_C9_3ObSKUJO&usp=drive_fs

02/02: les pénitents

Ce WE c’est ski de descente à Châtel pour le club. Mais alors que certains s’amusent dans la poudreuse, il y en a qui sont d’astreinte pour l’entretien des chemins, même si l’herbe ne pousse pas beaucoup en ce moment.

Au RDV: Laurent, Fred, Xavier, Aurélien et Gaël.
Au programme: le belvédère de Mandeure, tant pour son point de vue que pour la Macumba.

Départ bien froid par la route mais Laurent les emmène dans les bois pour se réchauffer. Il faut bien ça car après il va falloir faire un peu de piste pour rejoindre Belchamp. Trop d’ailleurs car Gaël se plante et les emmène du mauvais côté d’Audincourt. Il va falloir réviser un peu.

Mais voilà qu’ils franchissent le Doubs pour contourner les pistes d’essai. Là encore il va falloir réviser car ils ratent encore un embranchement. Après consultation Laurent les oriente sur le bon sentier, alors qu’Aurélien les quitte pour aller préparer le gigot.

Au château d’eau, 3ème tentative du président: à droite qu’il dit. Laurent, échaudé, hésite mais cette fois c’est la bonne et ils évitent un long bout de chemin/route peu intéressant pour un sentier très agréable, à part un raidard boueux qui les arrête comme du papier tue mouche arrête les insectes.

A Mathay, ils se recueillent devant la chapelle et prient pour les âmes perdues dans les massifs Alpins. Puis après s’être alimentés, ils s’attaquent à la falaise. Laurent les guide mais hésite, fait un aller retour à la recherche d’un carrefour qu’il ne trouvera jamais. Tant pis ça devait être ailleurs, et peut-être même quelqu’un d’autre.

Le belvédère leur délivre son habituel point de vue, malheureusement non ensoleillé ce jour. A eux la Macumba! Las, au moment de s’engager, de la rubalise en interdit l’accès. C’est pas un bout de plastique qui va les arrêter et après avoir contourné l’obstacle et enjambé quelques arbres au sol, c’est avec bonheur qu’ils serpentent la piste sinueuse.

Descendre c’est bien, mais ça finit toujours par remonter. Gaël guide mais Laurent ne peut s’empêcher de prendre la tête dans la montée suivante. Quelle erreur! Alors qu’il augmente son avance, Gaël fait une « Bruno » et prend à gauche « oubliant » de prévenir Laurent que Xavier dans sa bonne âme rappelle. Quand on ne peut pas gagner, faut changer les règles!

Enfin Bondeval! Laurent s’inquiète de l’heure avancée. Gaël rassure: Seloncourt, Vandoncourt, Montbouton, plus que de la descente, couvert par les rires de Xavier et Fred.

Laurent n’apprend décidément pas vite aujourd’hui il reste sur le chemin principal, snobant le sentier à gauche que Gaël s’empresse d’emprunter. Bim, nouveau demi tour pour le doubiste.

En cette période de nature au repos, ils empruntent l’un des plus beaux singles de la région, joueur, empierré, sinueux, et rentrent sur Seloncourt.

Alors que rien ne l’y obligeait une voiture frôle le Président, échappant de peu à la chute, comme quoi on est plus en sécurité dans les bois.

Est-ce le trop plein d’émotions ou la gestion moins efficace? Toujours est-il qu’arrivé entre Seloncourt et Dasles Xavier et Fred déposent le Président qui les rejoint… vidé, batterie en mode tortue.

Dans Vandoncourt Fred les quitte et les 3 gaillards rentrent satisfait de cette reprise qui se voulait « tranquille ».

45km, 827m D+.

Trace: https://drive.google.com/file/d/1hjlfEdB7zzAUw8E7Ayo3NUwFSWZh0nam/view?usp=drive_link

18-19/01: WE ski de fond et raquettes à Chapelle des Bois

Après une belle après-midi sport et galette le 7 janvier, PASSION VTT a réuni les 18-19 janvier ses adhérents et leur famille pour un magnifique WE ski de fond et raquettes à Chapelle des Bois.

Au programme: départ de Beaucourt en transport club puis arrivée au pied des pistes à 11h. RDV est donné à 12h30 pour le casse-croûte à la salle hors sac.

Le fondeurs partent pour une boucle de 10km et bien entendu ça fait pas 2 mètres que déjà ça part comme des fusées: Bruno, Eric, Claude, Robert allument les mèches, tandis que Pat, Régis, Philippe, Béatrice eux décident de ne pas prendre part à la course des fêlés. Stéphanie prend le petit Stéphane pour une leçon particulière… qui ne portera pas ses fruits. De leur côté Michel et Dorian continuent leur apprentissage dans la combe des Cives, loin de ce tumulte.

Les marcheurs se lancent sur la piste raquettes n°2: Jérôme, Catherine, Léa, Gaël. Bien partis, ils jardinent un peu car le balisage a disparu à mi-parcours mais reviennent à bon port retrouver leurs amis.

Le ton est donné et déjà les grandes g. donnent de la voix à qui mieux mieux.

L’après-midi cette fois c’est 20km de ski de fond et quelques gamelles, dont un certain B. Pas question de flancher pour les premiers, car personne ne fait la course tant qu’il est devant.

Stéphane et Stéphanie ont jeté les bâtons (surtout Stéphane) et rejoint les randonneurs à l’assaut de la Roche Champion qui surplombe le village et la région. La montée est rude, escarpée, glissante, mais entre 2 crottes de chamois ils progressent et rejoignent le magnifique point de vue sous la croix de 1933.

Ils poursuivent longtemps au bord de la falaise faisant craindre une arrivée nocturne et une attaque d’ours (du jura) mais finalement ils rejoignent le parking sain et sauf… après les fondeurs, rentrés très tôt pour des sportifs!

Tout ce petit monde se retrouve au gîte où Bruno en maître cuistot a préparé un repas de sportif: Mont d’Or, patates, charcuterie, salade de fruit, galettes des rois, arrosés de rouge, de blanc, de vinaigre et d’une mirabelle pour conclure.

Philippe en expert du café distribue les bols et Jérôme la mirabelle.

Le lendemain après un petit déjeuner pantagruélique, c’est encore 20km de ski de fond qui attend les fondeurs et une belle boucle pour les randonneurs qui se retrouvent au Chalet de la Haute Joux à Cerniébaud pour un repas de groupe

03/11: les feuilles mortes tombent, mais pas qu’elles

Brrr il fait frisquet ce dimanche matin. Tous ont en tête la journée dans le brouillard de la veille, mais cette fois il n’y en a pas. Bruno n’a pas trouvé Franck. La semaine précédente c’était l’inverse. Il faut dire que 2 numéros les séparent dans leur rue, c’est loin. Eric est tout fier de ses nouvelles suspensions, Fred l’est de son nouveau vélo, Claude l’est de son vélo et de son maillot vintages, Stéphane a déjà trop chaud et commence le strip tease, Gaël lui est content de sa tenue qui laisse apparaître ses mollets. Francis les rejoint juste avant le départ.

Aujourd’hui c’est Eric qui mène. Car il l’a promis: apéro à l’arrivée

Il les emmène à Dampierre, puis à Méziré où ils toquent chez Franck, sans succès. Ils parcourent le 30km de la MTB… à l’envers, pour revenir à Feche-l’Eglise. Stéphane en profite pour se jeter par terre dans une figure dont il a le secret.

Ensuite ils grimpent le coteau jusqu’à la route de Saint-Dizier, ce qui a le don d’énerver Bruno qui part comme si une mouche l’avait piqué, suivi d’Eric. Derrière, Gaël impose un train de sénateur…

Au-dessus, c’est la déception. Les chasseurs occupent leur terrain de jeu. Par respect, ils descendent à Lebetain par la route, ce qui a pour effet de réveiller Claude qui trouve que décidément il y a beaucoup de macadam.

A Lebetain c’est l’énervement et Francis vient titiller Eric et Bruno, se livrant tous 3 à une explication de grosses cuisses.

De là ils rejoignent le single qui va vers Boncourt. Eric et Gaël l’enquillent assez vite, puis ralentissent à l’approche du pont. Que se passe-t-il à ce moment-là? Mystère… Eric rentre dans l’ornière créée volontairement par Claire quelques mois plus tôt et se fait éjecter assez violemment par son destrier. Gaël derrière par solidarité se jette sur le frein avant et réalise lui aussi un magnifique OTB suivi d’un roulé-boulé.

Le temps que les autres arrivent, ils ont tout remis en place, passé un coup de balai et fait comme si de rien n’était en sifflotant. C’est à leurs mines déconfites que les autres se doutent de quelque chose, et surtout les traces sur les vêtements. Et Fred de leur rappeler que Claire les avait prévenus… il y a 2 mois!

A Boncourt Eric n’a pas repris tous ses esprits et les emmènent dans un passage très étroit, qui lui vaut des commentaires perfides sur sa tenue noire, comme quoi ça le maigrit et lui fait un moins gros séant.

Ras le bol de tout ça, 11h40 l’appel de l’apéro résonne au loin. Encore un peu de macadam pour plaire à Claude, un petit single raccourci redécouvert par Bruno, les voilà à Fêche. Eric leur lance un dernier défi: à fond dans la « dernière bosse avant la bière ». Ils part comme un boulet, et derrière lui un autre fait son apparition à mach 2 tel le Concorde du chemin blanc: Francis!

46km, 880m d+

Aucune panne à signaler pour Claude. Ornière rebouchée dès l’après-midi par un Eric revanchard.

Trace: https://drive.google.com/file/d/1pN6WWNjOiAWTQeaZL8yuwkTdNxvUxckK/view?usp=drive_link

27/10: à la selle!

Pat’ sort de son lit ce matin et met un orteil dehors: ça caille. Du coup, il rentre se rhabiller en hiver de la tête au pied. Résultat: une bonne séance de sauna. Car c’est bien connu à Beaucourt le dimanche matin, il fait plus chaud qu’à Audincourt. 14° accueillent Xavier, Aurélien, Philippe, Henri, Stéphane, et Gaël. Eric aussi les rejoint mais en voiture et pas en tenue. Marre de rouler avec des connards. A moins que son VTT ne soit chez un sorcier de la suspension…

Bon sur ces bonnes paroles direction Roche d’Or. Mais ce qui compte, ce n’est pas la destination, c’est le voyage. Afin de ne pas effrayer Henri et espérer recruter un nouvel adhérent, c’est un groupe bavard qui évolue sur un sol glissant, mais pas excessivement boueux.

Première difficulté: la montée au moto cross près de Fahy. Gaël met Franck au défi de monter le pierrier suivi du raidard boueux… Et magie de l’électrique, Franck gravit haut la main alors que derrière tous butent ou patinent dans le pierrier humide.

Direction la Chefferie du Haut puis le sentier des bornes pour longer la frontière Suisse. Tout se déroule à merveille, mais à peine passé sous le tronc, la montée suivante fait des victimes, l’humidité toujours.

Arrivé au-dessus, changement de programme. Gaël propose d’aller faire le tour du champ à Villars les Blamont. Il lance encore un défi à Franck, la montée impossible après les racines, mais Franck est trop détendu et dérape.

Par contre, dans la suivante il s’envole haut la main. A tel point qu’Aurélien lui pique son vélo et essaye à son tour, avec succès aussi.

Est-ce cette infidélité qui lui vaut un coup de semonce du Canyon? Ou le surpoids du fessier qui a raison de la tige de selle? Le fait est qu’elle ne veut plus remonter. Aurélien sait qu’il peut compter sur l’aide et les précieux conseils de ses acolytes. L’un lui amène une branche en guise de remplacement. L’autre lui démontre que s’il active la commande au guidon, en posant selle par terre elle descend bien. On lui propose même un rilsan pour réparer, mais il n’en a que faire et s’enfuit traitant tous ces incapables de conn….

A Villars les Blamont, ils hésitent un peu mais finissent par retrouver l’entrée du champ. Pas de chance, un panneau très explicite les incite à venir se faire tirer, alors ils esquivent et descendent à Glay via un magnifique chemin.

Ils se croient sauvés en grimpant vers la Picardie, mais c’est sans compter l’imagination du président qui leur impose le détour par le single des Pierres Gauloises. Franck montre la voie dans les racines, impérial. Xavier suit sans broncher, Gaël enchaîne, quand Pat’ butte et part en arrière puis bascule dans le fossé! Ca refroidit Aurélien et Henri qui préfèrent esquiver par la route.

A Abbevillers, il est temps de rentrer. Le groupe se sépare à Vandoncourt. Aurélien, Stéphane, Philippe d’un côté, les autres vers Beaucourt. Au pied du Grammont Pat’ préfère les Champs Houdins, tandis que les 3 derniers, Xavier, Gaël et Henri se lancent le sourire aux lèvres dans la descente du Grammont.

42km, 1000m D+.

Trace: https://drive.google.com/file/d/1PsawXo_aBrwlPy8vi_sqFqnEbZL0f_RX/view?usp=sharing

Résultat de l’Assemblée Générale 2024

L’assemblée générale tenue le 18 octobre a retracé les événements sportifs et de vie associative des 12 derniers mois, en la présence de M. le Maire et son adjoint au sport.

Les sportifs et les entraineurs ont été récompensés, les uns pour leurs performances, les autres pour leur engagement.

Le bureau a été dissout avec la sortie Guillaume BRISSON et Alexandre ULMANN.

Rémi CHOLLEY rejoint le bureau:

  • Président: Gaël DEFACHE
  • Vice-président: Laurent BERA
  • Trésorier: Aurélien VIEILLE
  • Trésorière adjointe: Marie-Laure TIROLE
  • Secrétaire: Xavier MARTIN
  • Secrétaire adjointe: Karine DESCHYNKEL
  • Autres: Bruno BALLET, Rémi CHOLLEY

22/09: la MTB pour les adhérents

Dimanche 30 adhérents et leur famille se sont retrouvés pour revivre la MTB.

À 8h30 ça commence bien: après 500m Bruno a perdu tout son groupe sur le parcours 41km. Ils pensaient qu’ils étaient sur le 30km… Cette petite erreur corrigée, ils ont très vite retrouvé leurs vilaines habitudes: à fond. Plaisir garanti sur ce parcours très vivant.

A 9h, Gaël emmène le groupe 30km. Ravis par le super parcours concocté par Franck, ils en profitent pour prendre des photos. Ils croisent même Guillaume et sa charmante moitié partis faire cavalier seul. Mais pas le temps de traîner, ils ont rendez vous.

A 9h30 les marcheurs sont sur le départ. Guidés par Stéphanie, ils déchantent un peu lorsqu’ils arrivent dans la boue. Elle sera fatale aux chaussures de Jocelyne qui rendent l’âme.

Hasard incroyable ou réel talent, les Vttistes de retrouvent avant la fin du parcours.

Un apéro copieux et bien arrosé est servi pour un super moment de convivialité.

Traces: https://drive.google.com/drive/folders/1p_060peoie4i8ZZPM538fJtdxVVs3M5K