05/07: la malédiction de Thulay

Reco MTB épisode 2. Cette fois il faut allez tester une boucle pour le grand parcours et quelques amélio pour le 40.

Y’a pas foule: Pat’, Bruno, Dorian, Gaël, Christophe et Mickaël qui reviennent donc c’est qu’ils ne sont pas dégoûtés. (Bonne) surprise, Lionel venu avec son inimitable humour. Et Jef de passage pour dire bonjour.

Ils coupent par les Champs Houdins pour rejoindre la table d’orientation de Vandoncourt: aujourd’hui on teste la 2ème variante pour le départ du ravito. GR5 puis descente vers Seloncourt. Y’a pas, c’est validé! Bruno peste d’avoir été bloqué dans le pierrier à la fin mais Gaël lui explique que c’est pour éviter les accidents (prémonitoire?).

Ils cherchent une variante à Seloncourt, mais non pas possible, alors ils se résignent à reprendre le raidard étroit, qui monte bien mieux quand il est sec. Et au bout, tout le monde est enchanté de ce sentier inédit qui coupe la forêt. Tellement enchanté que Bruno se lance dans l’explication de la différence entre les films pour adultes et la vraie vie à la maison.

A Thulay les choses sérieuses commencent, puisque c’est là que se fait la séparation 40/54. Il faut, nous le pensons, parler un peu de Thulay. Car vous le savez ou pas, le sort semble s’acharner sur les Beaucourtois sur le territoire de cette commune. D’abord Cédric n’y a jamais gagné aucune élection. Ensuite il y a la chute de Gaël en 2017 à St Omoplatus qui lui valut plusieurs fractures et en fait rire encore plus d’un. Et en 2020, nouvelle victime: le Pat’, qui peut-être dans un élan de retour en enfance, a voulu faire du vélo sans les mains en descente. Sanction immédiate, le Bien-Mais-Cher se cabre, éjecte son pilote qui vole, atterrit lourdement en laissant une belle trace de son passage au sol.

Remontée à pied vers le centre village pour attendre la voiture familiale, Bruno fait le garde malade tandis que les autres repartent le coeur serré car il faut bien avancer. Ils rejoignent Roches, puis Glay par le sentier découvert 1 mois plus tôt, bien moins effrayant quand il est sec.

A Glay surprise, Bruno est venu à leur rencontre, ils remontent ensemble à Roches et rejoignent le parcours du 40km qui revient par La Chapotte.

Bruno les quitte, après que Gaël ait resserré son pédalier qui commençait à se faire la malle, ou plutôt la Pat’.

A Abbevillers Lionel rentre à son tour et les rescapés testent le nouveau tracé du retour vers le futur ravito, puis rentrent sur Beaucourt, se séparant en 2 groupes à Montbouton.

28/06: On se reconnaît?

Aujourd’hui c’est reco de la MTB, circuit 40 km, le plus emprunté. Au programme vérifier si le circuit est accessible à tous, ludique, avec quelques passages un peu techniques, du dénivelé et qu’il permette de randonner autour du ravito de Vandoncourt.

Présents pour le test: Xavier, Bruno, Christophe, Mickaël, Philippe B., Franck A., Pat, Gaël.

Ils descendent à la place Roger Salengro, lieu de départ de la future MTB, puis grimpent au château. Descente via le Chemin des Vertillots et découverte du passage ouvert par Jef pour rejoindre la piste cyclable. Bien vu!

Ils sont heureux d’accueillir les 2 nouveaux si longtemps attendus, Christophe et Mickaël. Jusqu’au moment où Christophe crève. Là il faut avouer qu’ils l’auraient bien abandonné. Mais bon c’est la main sur le coeur que Gaël sort son désormais bien connu outil et fait pénétrer avec moins de difficulté que pour Xavier de quoi colmater sa fuite.

Ca virevolte dans les bois mais pas longtemps car ils tombent sur un chantier d’enfouissement qui a détruit le chemin. 1/2 tour, direction la piste cyclable. A Audincourt c’est pas mieux, le chemin blanc qui monte au-dessus de Vandoncourt est lui aussi touché par le chantier. Même si ça passe, la MTB ne passera pas par là!

A l’arrivée à la table d’orientation de Vandoncourt, surprise un autre groupe arrive. Il s’agit de Rudipontains sortis loin de leurs terres. L’occasion de revoir des visages connus, et même quelques Beaucourtois en mode infiltration.

1ère proposition pour le départ de ce futur 1er ravito, la descente dans le centre village qui n’est pas du goût de Bruno et puis direction la ferme des minimes via un beau petit chemin entre champs. C’est un peu humide, Bruno râle que la descente technique n’est pas assez rapide, pire que certains posent le pied. Bref il n’est pas devant et ça l’agace.

A Hérimoncourt ils étrennent un nouveau sentier vers Seloncourt, que tout le monde apprécie. A Thulay, après avoir eu une pensée pour Cédric (en fait… non), il y a conciliabule sur le chemin à prendre. La proposition initiale de Gaël testée par Xavier est jugée un peu raide pour une rando grand public. Bruno les emmène alors dans un coin dont il a le secret, et qui fait toujours rire les troupes. Mais il s’en sort bien et les voilà à La chapotte.

Remontée sur Abbévillers puis retour au point de vue par le GR5. Une bonne base pour la MTB.

14/06: comme un poisson dans l’eau

Pas de fête des mères, pas de fête de pères, pas de fête des grands-mères, mais où sont les vttistes matinaux? Bruno a amené Franck, les autres sont venus par leur propres moyens: Eric, Dorian, Xavier (pas trop essoufflé), Gaël.

Prêts à partir: pas de Philippe. Il a pourtant dit qu’il viendrait même sous la pluie. C’est pas grave ils l’attendent, de toutes façons Bruno a sortie sa serpette et s’attaque à la cassette du Spé. Toujours pas de Philippe, il faut dire qu’il ne pleut pas…

A la sempiternelle question de la direction, tout le monde sauf l’intéressé vote pour que Franck les emmène. C’est donc parti route de Saint Dizier où le père Noël qu’ils croisent habituellement brille par son absence cette fois. Direction le point de vue de Vandoncourt. Premiers crampons sur un chemin et âpre constatation: ça va être gras.

A Abbevillers, Bruno reprend les rênes (les reines?) et les emmène au stand de tir. La descente est propre et sympa, tout juste un arbre en travers. Au stand, Bruno donne quelques conseils de descente au jeune Dorian, c’est émouvant.

Depuis Hérimoncourt ils grimpent aux 5 sapins (ce qui ne veut pas dire qu’ils grimpent aux arbres) par une variante et Bruno plonge de l’autre côté pour vérifier si ses conseils sont bien appliqués. Derrière lui les élèves Eric et Gaël sont concentrés, puis… ça tarde à venir. Xavier arrive et avoue une faute qui l’a couché, douchant les ardeurs de Dorian qui le suivait. Franck, lui, a opté pour la variante droite, préférant contourner la difficulté.

Direction Thulay puis bifurcation à travers le petit ruisseau, qui aujourd’hui est plutôt une petite rivière. Eric passe au milieu, Gaël passe sur le côté, Xavier suit, jusqu’à Bruno qui stoppe soudainement en plein milieu et met les 2 pieds dedans, obligeant Franck et Dorian à faire de même. Rires.

Pour se venger, il les emmène vers Thulay pour célébrer Saint Omoplatus-Claviculus-Côtus où ils écoutent ses exploits passés en mâchant des graines. A Roches, encore une variante inédite qui étonne Xavier et Gaël, entre pente, cailloux glissants et sol gras. Décidément c’est Byzance, car plus loin toujours très inventif Bruno les emmène sur des chemins inédits… jusqu’à ce que la baraka s’en aille et qu’ils se remettent à jardiner.

Une tentative, 2 tentatives, 3 tentatives, il faut faire 1/2 tour. La descente n’est pas piquée des hannetons, cailloux glissants encore et pente prononcée. Eric excelle, Bruno frise la correctionnelle en passant un tronc sur la roue avant, offrant une vue imprenable à Gaël sur son séant. Derrière, Franck, Xavier et Dorian assurent.
Après s’être bien fait secoués, ils sortent indemnes de ce manège à sensations et échouent sur le pont de Glay rénové. Chouette ils n’auront plus à faire les singes pour le traverser (voir sortie du 12/10/2019).

Petite pause photo à la source de la Doue, très alimentée, et ensuite 2 écoles: la papét’ pour Bruno et Franck, le bas pour les autres. Tous se retrouvent au centre d’Abbé. Retour par le GR5 puis les Champs Houdin.

44km, 1036m D+/-, 12°, temps sec mais couvert, sol gras et glissant, tenues sales, mais heureux.

Trace nettoyée: https://drive.google.com/open?id=10_FxtH8ta7orbMUHRhBZQ9e1AmKZ3k6s

07/06: tel David Vincent, un chemin qu’il ne trouva jamais

« A la Fête des Mères, t’as pas le temps de boire une bière ». Telle pourrait être la citation du jour car les présents ne veulent pas rentrer tard ce dimanche: Bruno et Franck A., Pat, Philippe B., Aurélien, Frédéric, Eric B., Gaël, accompagnés la première 1/2h de Franck V. et de son fils.

C’est gras et ça glisse. C’est froid aussi. Les instincts se réveillent: celui de survie pour certains, un autre plus animal pour Bruno lorsqu’il croise la voisine de Fred à Saint Diz’. Coup de chaud, il retire une couche.

Mais c’est pas assez, car des couches il en a encore, surtout à la sortie Villars, où il tente une excursion sur un chemin qui n’a pas vu une roue depuis… l’invention de celle-ci. Séance débroussaillage pour le groupe qui le suit, fidèle comme un chien suit son maître. Ca ne manque pas il glisse et va au sol. Tout ça pour ensuite retomber sur le chemin qu’ils n’auraient pas dû quitter. On apprend de ses erreurs… mais pas longtemps. Car 100m plus loin le voilà qui recommence une excursion en sous-bois. Heureusement il revient à la raison.

Petite pause tout-ce-que-vous-voulez avant de redescendre (puis remonter, ça s’annule non?) vers Croix. Pat’ vérifie sa manivelle, elle semble tenir cette fois. Du coin de l’oeil Gaël surveille l’heure pour que ces messieurs respectent leur promesse: ils peuvent encore faire une boucle.

Au changement de direction il compte ses ouailles: 1, 2, 3…, 6! Bruno manque, les autres indiquent qu’ils l’ont doublé à l’arrêt. Enfin Bruno arrive: « J’ai un problème de vitesses, y’en a pas un qui m’aurait demandé si ça allait ». Gaël le console comme il peut.

La séance de débroussaillage a laissé des traces dans les pignons de Bruno et dans les gorges des autres qui l’ont toujours en travers. Lorsqu’il retourne son vélo pour l’inspecter, il a droit à son 1/4h de lynchage par Eric.

En descendant vers la route d’Hérimoncourt, ils croisent le groupe de 9h30. Sur la route Eric les quitte, puis Bruno et Aurélien lâchent les freins (et les neurones) dans la descente jusque Seloncourt. Retour par Vandoncourt, puis le Val où Aurélien lance courageusement les hostilités, mais Pat’ fait encore une fois la loi. Mais les écarts se resserrent!

Devant la maison médicale ils tombent sur un converti en la personne de Cédric: à savoir un type qui rentre propre après 3h de vélo alors qu’il a plu toute l’eau du ciel depuis mercredi.

37km, 780m D+, 10°, 150% d’humidité.

31/05: le jour qui aura vu Bruno chuter

Un beau soleil attend nos 9 VTTistes ce matin: Bruno, Pat, Philippe B., Aurélien, Dorian, Eric B, Francis, Gaël, Xavier.

Déjà ça charrie au démarrage: « où est-ce qu’on va pas aujourd’hui? », en référence à la sortie écourtée de la semaine passée. « On va sur les terres de Philippe »! Ce qui est assez vague pour éviter les déceptions. Bon l’euphorie est de courte durée puisqu’à peine arrivés au point de vue de Vandoncourt, Aurélien annonce une crevaison. Pas de trou cette fois, c’est la valve qui fuit. Ouf!

Petit passage par le Pont Sarrazin qu’ils contournent et puis ils empruntent la descente. C’est la course entre Bruno et Aurélien, et en bas ça sent le chaud. Après la ferme des Minimes, Gaël ouvre la voie dans les hautes herbes mais un chenapan y a caché un tronc, ce qui ne manque pas de le faire valdinguer. Au moins les autres sont prévenus. Au retour sur le macadam, Bruno lance le concours du passage du pierrier et les plus fous s’y lancent à corps perdus… pour le redescendre juste ensuite.

A Hérimoncourt, ils attaquent la montée du chemin blanc et les mobylettes se mettent en route: Philippe, Eric, Dorian, lancés par Bruno. Pat’, un peu sur la réserve signale la perte du contenu de son bidon, il va falloir le ravitailler. Pas d’inquiétude il y a toujours un cimetière sur le parcours. C’est d’ailleurs à Thulay que Pat’ fait le plein auprès d’autochtones qui, à la vue du maillot, lui demandent de passer le bonjour à Cédric. En effet, qui ne connaît pas Cédric à Thulay, lui qui rêve d’en être l’élu. En attendant, Pat’ est sauvé.

A Roches les Blamont, Eric et Dorian font la course avec une voiture, tels 2 jeunes chiens fous espérant ramener un pare-choc. Puis Ecurcey arrive. Philippe caracole en tête, il est sur ses terres, il fonce droit devant, il en oublierait presque les autres!

Enfin ils arrivent à l’objectif, le belvédère de Mandeure. On ne sait pas qui a eu l’idée de redescendre via les spéciales d’enduro, mais c’était pas un bonne idée (pour tout le monde). Philippe toujours excité comme une puce trace à droite avec Eric et largue le groupe. Tandis qu’Aurélien les emmène à gauche dans un enfer de pentes et d’épingles, parsemées de racines et de pierres. C’est l’unique occasion de voir d’ailleurs Bruno aller au tas, mais au moins lui aura essayé de le faire à vélo, pas comme les autres dégonflés.

D’ailleurs l’un d’entre eux est touché puisqu’une fois sur le tarmac, Pat’ perd les pédales. Enfin la gauche, comme une vieille habitude qu’on croyait oubliée. Foutu pédalier foutu!

Le groupe contourne le théâtre, remonte à la chapelle puis rejoint Eric et Philippe qui les attendent sagement plus loin. Il est temps de rentrer, Francis menace de rentrer par la route. Ils rejoignent Seloncourt en passant par la pump track où ils font quelques enroulés puis remontent sur Vandoncourt, embrassant Philippe, Francis puis Aurélien qui les quittent pour d’autres routes.

Bizarrement, le Pat’ qui s’était montré très discret jusqu’alors et qui évoluait en fond de peloton, leur fait la nique dans toutes les montées, notamment le Val de Montbouton, où Bruno se fait piéger comme un jeune premier.

Une belle sortie de 48km, 950m D+

24/05: à l’assaut du fort

Les matinaux sont bien lancés maintenant: Bruno, Pat, Cédric, Philippe, Xavier, Franck A., Dorian et Gaël.

Direction: le Fort du Lomont.
Objectif: muscler Cédric.

Pas de temps à perdre s’ils veulent atteindre leur destination. Donc en route. A la Chefferie du Haut, Philippe raconte à Gaël qu’il a crevé ici par un clou immense, et Gaël lui répond qu’il a perdu une boite de clous un jour dans le coin. Quelques instants après, les autres les appellent car Xavier a crevé… Le trou est conséquent, le préventif ne bouche pas, et l’air s’échappe. Pas de problème! Le président regarde Xavier dans le fond des yeux en lui disant qu’il va lui enfoncer sa petite mèche dans son petit trou. Xavier hésite un peu, puis voyant finalement de quoi lui parle Gaël, il accepte de se prêter au jeu. Gaël appuie de toutes ses forces, tente d’enfoncer sa petite mèche, mais rien n’y fait, elle est trop grosse pour le (petit) trou de Xavier. Les autres rigolent et se moquent alors il recommence avec plus de force, pousse, demande à Xavier de pomper en même temps et finalement miracle, elle s’enfonce. Il leur fait ainsi la démonstration d’une réparation de pneu tubeless en direct. Non mais, à quoi d’autre pensiez-vous?

Cédric s’est transformé en Godart et profite de cette pause pour filmer le départ. Philippe les emmène, malgré les doutes de Bruno et Gaël sur la présence d’un barbelé, vers le sentier des bornes. Mais Philippe les rassure, ça fait des années qu’il n’est plus là. Ils rejoignent le sentier des bornes, enjambent le fameux barbelé alors que Philippe s’étonne de le voir, longent la Suisse qui se refuse à eux avec des barrières de chasteté clignotantes, et s’attaquent à la grimpette.

Arrivés au point de vue, ils constatent que le terrain un peu collant après la pluie de la veille les ralentit. A moins que ce ne soit le gras un peu collant aux artères. Tant pis pour le Lomont, ils redescendent sur Villars via un magnifique petit single avec son lot de sensations surtout lorsqu’un fil de fer lèche le cintre. Le 2ème objectif doit être atteignable. Ils empruntent un maximum de passages à vaches et regardent Cédric se débattre avec les 25 kg de son VTT nucléaire. Pendant ce temps là il n’a pas l’œil collé sur la jauge de sa batterie.

Petite visite à Tante Airie. Bruno les prévient de faire attention aux racines humides qui sont glissantes. Oui oui lui dit Gaël et il leur fait la démonstration qu’elles le sont en allant au tas.

A Glay malgré l’insistance de Philippe ils prennent la Picardie par la route et rattrapent les attardés du groupe 2 du groupe 2 (faut suivre), puis le groupe 2 (du groupe 2 donc) au complet à Abbevillers. En sortant d’Abbévillers, ils tombent sur les coucous qui marchent vers leur nid (de coucous).

Avec toutes ces rencontres, le groupe s’est dispersé, chacun ayant ses obligations. Mais un petit groupe rejoint quand même le nouveau point de départ qui est celui d’arrivée par la même occasion.

46km, 985m D+, beau temps, 7 à 15°, sol un peu lourd comme les vttistes

21/05: Continuer sur la lancée

Pas question de laisser les mollets se flétrir, alors après une superbe reprise appréciée de tous, nouvel entrainement le jeudi de l’ascension!

Certains ayant décliné (l’invitation), 7 ont répondu présent: Bruno, Pat, Lionel et sa toque verte pour son grand retour, Aurélien toujours sous protection rapprochée, Cédric, Louis matinal bravo, Philippe B. très en retard, Gaël en retard mais moins que Philippe.

Il fait beau et déjà chaud, et ils s’élancent sans Philippe… qu’ils croisent juste à temps pour le récupérer. Un petit tour dans les bois, passage derrière le cimetière puis… retour à la ferme des Charmottes, traversée du lotissement, passage aux Blessonniers, tout le monde s’inquiète de cet étrange itinéraire qu’emprunte Gaël. Mais ils comprennent enfin lorsqu’ils découvrent le point de vue sur les Vosges qu’il voulait leur montrer. Bon ça ne les émeut pas longtemps, ils ne sont pas (encore) venus regarder des paysages et ont envie d’en découdre.

Passage devant le collège, traversée du parking de CEB, et enfin, enfin ils sont rassurés dès qu’ils posent leurs crampons sur la terre. Ouf! Fini la rigolade. Mais c’est pas fini, car Rue de la Gare à Dasles Gaël pique tout droit sorti du bois et les emmène visiter les arrières du village après avoir traversé un champs d’herbes hautes. Ca râle car ils veulent voir du pays. Après la montée du cimetière ils s’élancent sur la Pat’, mais arrivé au ruisseau, nouveau changement de direction, Gaël les emmène voir un beau single. Trop de méandres, ça ne va toujours pas, ils veulent quitter le secteur.

Alors Bruno les emmène sur Seloncourt, l’idée étant de basculer vers Bondeval. Seulement à la sortie de Seloncourt, Bruno fait du Gaël. Il voit un petit sentier qui s’écarte du chemin forestier et l’emprunte, sous les alertes de Philippe qu’il lui dit que c’est un cul de sac. Le groupe le laisse et poursuit jusqu’au premier embranchement, percevant de temps à autre un petit cri de Bruno qui cherche son chemin. Arrivé au bout du bout de ses possibilités (pour aujourd’hui), il remonte le coteau en plein sous bois pour les rejoindre, expliquant que c’était fantastique et que s’ouvre là-bas un potentiel infini de possibilités…

Enfin ils arrivent sur le secteur de Bondeval. Cédric les prévient, c’est retour 11h30 ou il retrouve sa valise sur le trottoir. Nouveau challenge pour le groupe: il faut sauver le sénateur Cédric. Pas le temps de trainer ils remontent le sentier, autorisant tout juste Aurélien à faire un petit saut sur une spéciale d’enduro et rejoignent Thulay. Les 2 L s’échappent sans que personne ne les voit et attendent les autres à Hérimoncourt après la descente menée à un rythme endiablée.

Ils rentrent par la ferme des Minimes sur la route abandonnée qui d’après Cédric a souffert du confinement tant elle est recouverte d’herbes. Lionel revigoré par sa descente se lance à l’attaque et ouvre une nouvelle voie (comprendre: il loupe le single et emmène quelques sbires avec lui dans un sous bois impraticable). Le retour est l’occasion de rencontrer des Passion. Un nid de Vandoncourtois d’abord. Puis une paire de routards Vézeloisiens trop Choux qui les raccompagnent.

Retour par Vandoncourt, mais pas sans quelques petites attaques. Ah si les jambes n’ont pas encore leur meilleur niveau, la tête y croit. Lionel et Louis avalent la côte du Val de Montbouton en tête. Au stop les rescapés ne résistent pas à l’invitation de Cédric à boire un coup.

42km, 777m d+

17/05: c’est la quille!

« Enfin » diront certains, « pas encore » diront d’autres, mais avec le dé-confinement et la reprise des rando dominicales, reviennent les comptes-rendus.

Après de longs conciliabules le bureau a organisé la reprise des entrainements version post-confinement: rendez-vous au parking du Champs de Mars.

Pour cette reprise, c’est un beau groupe de 10 tout pile qui s’est réuni à 8h30, l’heure des plus matinaux. Tout le monde est heureux de se revoir: Bruno et sa barbe, Franck A., Philippe B., Pat, Eric B., Aurélien, Jef, Victor, Cédric et Gaël.

Le groupe s’ébroue mais en douceur, et remonte aux Champs Houdins. Il faut attendre un peu aux intersections le temps que tout le monde retrouve ses marques mais surtout finisse de papoter. Le chemin qui mène aux ornières est méconnaissable, le beau petit single est devenu une piste de jungle.

Bruno les informe qu’il faut retrouver le groupe de 9h00 aux Pas du Diable à 10h00, et non l’inverse. Donc ils estiment avoir le temps de prolonger un peu: direction Abbévillers. Surprise ils tombent sur un revenant: Thierry D, qui chevauche (sans casque!) baguettes sous le bras, un étrange engin électrifié muni de roues de 2,9 pouces. Oui vous avez bien lu. Il leur explique qu’il est en pleine convalescence suite à une arrestation musclée par la maréchaussée dans un panier à salades (traduction du rédacteur de « je suis tombé sur le plancher des vaches »).

La conscience leur revient qu’ils ont un RDV alors ils obliquent vers Croix, après un petit crochet que tout le monde a apprécié. Sûrs d’être en retard certains veulent encore plus de macadam, mais finalement la raison l’emporte et ils empruntent le petit single enfin dégagé de ses arbres.

Ils arrivent essoufflés aux Pas du Malin pour constater qu’avec 10’ de retard l’autre groupe s’est envolé. Pause casse-croûte pour permettre aux plus fébriles (c’est à dire tout le monde) de se remettre lorsque tout à coup le groupe attendu arrive… très en retard. Ils se font gentiment taquiner sur leur retard, les premiers leur expliquant qu’ils étaient là à l’heure.

Sous la pression d’un Cédric inquiet des craquements sinistres de sa roue arrière ils repartent vers Lebetain pour finalement revenir vers la Suisse et longer la frontière jusque Villars, puis piquer vers St Dizier. Ca s’appelle une tenaille!

Après Saint-Dizier, Eric prévient qu’un arbre gêne dans la montée. Il se fait alors sérieusement réprimander pour ne pas être venu le tronçonner, mais miracle, l’étourdi avait dû oublier qu’il l’avait fait car à leur passage il n’en reste que des allumettes.

Ca sent la fin surtout que Bruno les a alléché avec l’idée d’un rafraîchissement, ils rejoignent le parking. Mais 4 acharnés (Eric, Victor, Philippe et Gaël) en veulent plus et se lancent dans la descente du GR5. Entre piétons, cycliste sans casque, arbres couchés et pierres tranchantes, Gaël s’arrête sur crevaison. Ils rejoignent très en retard le ravito.

38km, 763m, temps frais au départ, bon à l’arrivée, rafraîchissements appréciés. Merci Bruno!

Info générales

Actiualité COVID-19 (màj 06/07/2020)

Les entraînements reprennent normalement en application des règles sanitaires d’usage.

Ecole de VTT:

Entrainement hebdomadaire de 9h30 à 11h30 au stade de foot, rue de la carrière Contact: Jeff au 06.62.09.15.91.

Section féminine:

Entrainement hebdomadaire à 9h30 au stade de foot, rue de la carrière . Adhésion FFC offerte, participation sur la licence.

Adultes:

Entrainement hebdomadaire dimanche, au stade de foot, rue de la carrière:
– 8h30-12h30: sorties plus longues
– 9h30-11h30: sorties plus courtes

Adhésion:

30€/an, licence obligatoire pour école de VTT et féminines.

13/10: il faut sauver le soldat François

C’est le retour des « Italiens », ceux qui parlent avec les mains. Et ils ne sont pas venus les mains vides d’ailleurs puisqu’ils amènent le soleil.

Honneur aux grands voyageurs: Philippe P. et Bruno; sont aussi présents Aurélien, François de retour et ça fait plaisir, Jef L., Victor, Hélène, chouette une fille, Gaël.

Ils s’élancent route de Si Dizier et passent la ferme Houdin, puis roulent tranquillement jusqu’à Abbevillers. Ils coupent au travers du lotissement et rejoignent la « Philippe » où les choses sérieuses commencent sur ce magnifique single.

Arrivé au bout la tentation est trop grande et ils s’enfilent comme un seul homme dans la papèt’. Aurélien tout fou file loin devant sautant de bosse en bosse, suivi par Gaël puis Bruno. En bas mauvais choix pour les 2 premiers qui se laissent embarquer dans les marches à gauche, barrées par un arbre! Ca passe juste pour Aurélien, ça passe pas pour Gaël qui déclipse, fait la course avec son vélo et finit sur le flanc. Bim! Quelques douleurs qui lui vaudront boitillement et bleus pendant quelques jours. Cela refroidit un peu Hélène qui pense qu’il y a une difficulté, mais non, c’est juste que celui qui est tombé est maladroit.

Pas le temps de s’attendrir, ils franchissent le cours d’eau qui n’est plus à sec et longent les terrains via le single qui avait vu Dada disparaître dans un puits sans fond.

Arrivé à l’embranchement, c’est l’heure de la pause et des histoires drôles: heureusement il n’y avait pas d’enfant car on est sous le niveau de la ceinture, le tout impliquant des animaux.

Première séparation: la famille Lab doit rentrer plus tôt car le petit chaperon rouge doit aller visiter mère grand, et les autres eux ont soif de sommets. Direction Dannemarie!

La grimpette qui s’en suite est récompensée par la vue magnifique depuis le plateau qui surplombe Dannemarie. Baignés par les rayons du soleil ils sont béats devant tant de beauté.

Ils rejoignent le sentier des bornes mais voilà qu’Aurélien et François s’inquiètent: leurs moitiés les attendent pour 11h et il est 10h40. A moins de s’appeler Schurter, ça va être compliqué.

Opération « on ramène les loupiauds »: en 2 secondes, un itinéraire Bison Futé est tracé. Ils piquent sur Villard les Blamont, longe Blamont et… s’arrêtent sur crevaison de François. Un clou a transpercé le pneu.

Séance démontage, à la vue du climat tropical qui règne à l’intérieur du pneu petit rappel sur le rechargement régulier de préventif (3 mois), séance photo, alimentation et ça repart après que Philippe ait sorti son gros engin: un pompe à air édition limitée Milka! Unique.

Pas le temps de trainer il faut ramener le soldat Pidoux. Ils foncent sur Glay pour s’arrêter net sur une barrière devant le pont. Enfin devant ce qu’il reste du pont, à savoir 3 traverses métalliques et 2 garde-corps. 20m plus bas un torrent déchainé et des caillous acérés: pas le choix il faut traverser. N’écoutant que leur courage, le vélo sur l’épaule et en équilibre précaire ils glissent lentement sur les poutrelles et en Indiana Jones Franc-Comtois passent le précipice la peur au ventre.

Alors que Bruno et Philippe s’élancent vers la Picardie, François s’arrête. Aie aie aie 2ème lessone: quand tou craives, rétire lé zépines avant dé mettré la chambré à air, mamma mia!!!! Sinon tou récrèves!

Alors que s’abat sur Aurélien et François cet ultime coup du sort, leurs épaules s’affalent à l’idée des explications qu’il va falloir donner à Moumoune et Doudoune pour le retard considérable qui s’annonce…

Ca ne perturbe en rien Gaël qui rencontre Eric, parti en solo faire un peu de bitume. Après avoir salué et quitté les 2 naufragés qui en sont au plan C, à savoir bourrer par la route, les 2 se quittent chacun contournant l’église d’un côté.

Victoire pour Gaël qui sèche sévèrement Eric et rejoint bien avant lui les 2 Italiens. Bon, peut-on parler de victoire quand l’un a 4 fois plus distance à faire que l’autre, fut-ce sur un enrobé digne d’un circuit de F1?

Mais cette fois ce n’est plus Aurélien et François laissés à leur sort qui voit l’heure filer mais Bruno. Il rentre par la route avec Eric, tandis que Philippe et Gaël continuent par le GR5, où Philippe plonge vers la colo alors que Gaël rentre en solo.

41km 980m