25/10: voir Fremeuge et mourir

C’est sous un soleil d’automne (enfin) que le groupe de 8h30 se réunit à 9h30. Question de fuseau. Mais l’essentiel est que tout ceux qui pensaient venir sont là: Aurélien toujours bien protégé, Dorian sur le vélo de Philippe, Philippe sur le vélo de Dorian, Valentin collègue de route de Dorian, Stéphane qui s’accroche, Eric de retour mais juste pour essayer, Joris minime de l’école, et Gaël. Ca c’est pour le groupe qui devrait aller jusqu’au bout car s’ajoutent de passage : Bruno qui rentre tôt, et Jef et David T. qui attendent le groupe de 9h30 (ou 10h30?).

« On va où »? lance Dorian à Gaël. Court (mais intense) moment de réflexion… « Fremeuge » ! « Quoi » ? « Jamais entendu parler ». « Il va encore nous perdre ». « C’est en France »? Gaël ne se laisse pas décontenancer par si peu de foi et lance le groupe sur la route de Saint Diz’ (on dit bien Saint Trop’).

Les chasseurs sont de sortie aujourd’hui, le gibier n’a qu’à bien se tenir (caché). Un premier groupe est croisé à Montbouton. Puis au point de vue de Vandoncourt une battue est annoncée. Aussitôt Jef et David font 1/2 tour prétextant un autre groupe à encadrer à 9h30 patati patata. Eric lui de son côté croise une branche qui traverse son chemin. Eric ne cède pas, la branche non plus. Bilan un rayon cassé et une chute. Abandon pour le Badevellois qui rentrera tranquillement.

Changement de programme, ils descendent au Bas des Fonds… et tombent encore sur une escouade de chasseurs. Ils retournent vers la colo et dans la descente coupent à gauche. Enfin tous, sauf Philippe, qui manque à l’appel quelques virages plus loin. Bruno remontent le chercher et les autres descendent jusqu’à la route pour mettre en oeuvre la célèbre technique militaire de la tenaille. C’est Eric qui le retrouve dans Vandoncourt et le renvoie vers le groupe. Bruno fini seul sa courte sortie du jour. Explication de Philippe: une envie pressante.

A Hérimoncourt, un nouveau panneau indique les battues. Alors en octobre: 4, 11, 18, 25. Pas de chance. En novembre: 1, 8, 15, 22, 29. En décembre… Oui bon ils ont compris c’est tous les dimanches!

Nouveau changement de cap, ils contournent le bois, direction les 5 sapins, puis vers la pente du petit raidillon. Devant ça s’engage prudemment, sauf pour Aurélien qui bascule selle baissée. Derrière ça resquille en contournant, mais on ne donnera pas de noms.

Ils suivent le sentier mais pas jusque Thulay, car ils tournent comme s’ils allaient à Bondeval (où ils ne vont pas). Dorian s’en rappelle, car c’est à cet endroit qu’il avait pris un bain de pied avec Bruno. Sauf que cette fois, on est en octobre, et le cours est à sec… Et full en été pendant la sècheresse, allez comprendre…

A gauche en sortant, ils s’éloignent de Bondeval (on vous l’avait dit), jusqu’à tomber sur 1 arbre couché . Puis 2. Puis toute une forêt. Un coup d’oeil à gauche et Gaël annonce « on passe par le bas ». Et de se lancer. Prudemment, car il y a une bonne pente, des branches au sol et une chose qu’il ne voit qu’à la toute fin: une clôture de barbelés! Arrêt express dans la pente, il prend appui sur la branche d’arbre à sa gauche… branche pourrie qui casse aussitôt. Le vélo avance encore, la roue vient s’appuyer sur les barbelés, il s’accroche à un 2 ème tronc comme à une bouée de sauvetage. C’est le MNS Philippe qui vient le sortir de là, car les VTT ne sont pas encore équipés de marche arrière. Tout le monde bascule dans la pâture, et ils longent le chemin encombré.

« Alors, on va le voir Fremeuge »? Gaël sent le doute et même la moquerie dans l’équipe. En route! Au bout du sentier, ils arrivent sur une toute petite route, l’empruntent et devant un bâtiment il lance fièrement: « regardez vos GPS, on y est ». Et les têtes ébahies de voir Fremeuge

Objectif atteint, ils peuvent rentrer par Roches les Blamont où ils croisent d’autres chasseurs qui ont terminé et tapent la discute, puis 2 petites descentes pas piquées des hannetons. Le retour par Meslières ils le connaissent bien, puis Abbevillers et enfin Beaucourt.

Bravo à Joris qui a roulé tout le temps devant, et à Stéphane qui s’est accroché jusqu’au bout malgré une journée sans.

Trace: https://drive.google.com/open?id=191XTgEmyjLPOwMFO9gOnIS_J9W90LIiC

18/10: c’est raide

Ca y est l’hiver est là. Basse t° et VTTistes emmitouflés. Et pas nombreux: Aurélien, Stéphane qui s’accroche, Fred qui persiste, Philippe, Xavier, Bruno et Gaël. Et Jef en passage furtif.
Il faut se motiver pour sortir après la superbe saison qu’on a eu, et Bruno le prouve en arrivant en dernier et en traînant les savates. Après avoir fait la mécanique de son vélo, ils peuvent enfin partir.
Comme il fait froid, il faut se réchauffer vite. D’abord ils montent le sentier rue de Gaulle entre la pâture et le Grammont. Ca craque pas que dans les genoux, dans les pignons aussi. 1er raidard.Ensuite, retour vers les hauts de Beaucourt pour une petite excursion… en bas de Montbouton… avant d’y remonter par un chemin bien raide. 2ème raidard. Voilà tout le monde est chaud?
La salle du plateau est passée et le tour de la pâture vite fait, les voilà à proximité du Pont Sarrazin. Auprès de la route d’Abbévillers l’animateur du groupe 2 les quitte pour accueillir les participants de la 2ème heure. Ils foncent vers Abbevillers, croisent 2 joggeuses qui font dire à Bruno que les femmes préfèrent les petits car elles se sentent moins en danger. Ils rejoignent le terrain de moto-cross, non sans quelques pieds à terre de ci de là. Philippe est très serviable et fait de son mieux pour aider Bruno qui a du mal à gravir le raidard n°3. Comprendre: il lui agrippe le sac à dos tout du long!
Après la Chaifferie du Haut, c’est toujours la désolation près de la caravane qui semble faire pousser les sacs plastiques. Ca ne les empêche pas de continuer sur le sentier des bornes. Dans le raidard n°4 seul Bruno monte et exulte une fois arrivé au sommet.
Il tente le suivant (n°5) au-dessus de Dannemarie, mais il lui résiste. Alors, il est tellement survolté qu’il décide même d’aller jusqu’aux marches, mais qui ne sont pas considérées comme un raidard. Quelle santé! Seul Philippe le suit dans cette inconsciente ascension, alors que les autres prennent le chemin plus praticable qui surplombe.
Arrivé à une borne, comme le fait remarquer Xavier, c’est toujours la même hésitation à gauche (raidard) ou à droite (barbelé) ? Gaël veut revoir un chemin alors c’est à droite. Voilà ça descend et donc ça se tire la bourre. Et voilà Bruno qui s’impose face à Aurélien. Comprendre: qui le tasse et l’envoie dans le décor. Le dit chemin les emmène à Dannemarie, puis à Glay, après encore un improbable raidard (n°6) parsemé d’arbres.
Philippe les quitte, alors qu’ils montent à l’Arche de Noë, où Gaël se mue en cerf. Xavier contourne habilement les chemins coupés d’arbres laissant les autres jouer à saute mouton. Au cimetière de Meslières Gaël veut grimper le raidillon qui emmène aux Fourneaux. Mais le raidard n°7 est bloqué par un arbre, 1/2 tour pour Aurélien et lui.
En bas c’est la scission, les autres profitent de leur folle excursion pour monter vers les Fourneaux, laissant Gaël et Aurélien seuls et choisir la mauvaise direction: les pierres Gauloises et le Bannet.
Tout le monde se retrouve à l’Église d’Abbévillers, avec d’un côté un groupe frigorifié d’avoir attendu et de l’autre un Aurélien sur les rotules.
Il est temps de rentrer à travers champs. Fred, encore sacrément en forme, les quitte route de Croix avant qu’ils ne descendent à toute berzingue le sentier jusqu’à la route de Saint Dizier se disant que oui, ça valait le coup!
Bravo à Stéphane et à Fred d’avoir tenu bon!
42km, 1050 à 1100m (sauf pour Xavier…), 3 à 5°C, sol humide.
Trace: https://drive.google.com/file/d/1tQhIBkD8wk_VWFduGuNxem9dbDQ2lIiQ/view?usp=drivesdk

04/10: le joyeux ruisseau

C’est pas la foule des grands jours ce matin, seul 5 vttistes, et encore 3 si on décompte Jef et Victor qui rejoindront le groupe 9h30 plus tard: Julien, Maxime D., Gaël. Pourtant le soleil est là, pas de pluie, pas de vent, mais quelles peuvent être les excuses?
Pour les explications:
– il y a les masos qui ont décidé d’aller à Ornans: Francis L., Xavier, Philippe B. A l’heure où on vous écrit ils sont encore en train de patauger dans la boue du 8ème km sur 63.
– il y a les machines en carafe: Dorian, Aurélien. Avec une mention spéciale pour Aurélien qui casse à qq centaines de mètre de la maison (mais en partant, c dur).
– il y a tous les autres car il n’y pas de coup à boire ce matin 😉
C’est pas grave, car comme disent les chinois, plus on est de fous, moins y’a de riz!
Direction les Champs Houdin, puis Saint-Dizier, où Vic et Jef les quittent. Ensuite ils roulent tranquillement vers les Pas du Diable. Enfin tranquillement, avec Julien, c’est difficile, car il donne l’impression à Gaël de rouler en électrique. Gaël propose de quitter le sentier direction Lebetain un peu plus loin, Julien dit « OK je vois où » … et continue sur le sentier, ratant l’embranchement. Heureusement Gaël rappelle les 2 fusées. Les lièvres et la tortue en quelques sortes…
A Lebetain, Gaël a une idée (c’est pas souvent mais bon). « Hé je connais un endroit sympa… ». Zou les voila qui traversent une pâture et, après une première tentative, trouvent le passage étroit qui débouche sur une mini passerelle. Et là, un spectacle de quiétude et de beauté sauvage s’offre à eux dans cette petite vallée perdue, traversée par un joyeux ruisseau (oui il était joyeux). Pour un peu ils en pleureraient.
Mais le clou du spectacle c’est qq centaines de mètres plus loin, après un chemin entre 2 champs ils empruntent un petit single assez technique bordant un coteau à pic, coteau raide qu’ils finissent par descendre pour les sensations du jour. Sympa!
Ils retraversent Villars et découvrent un bois truffé de chemins qui appelle à une future reconnaissance: il y a du potentiel. A Feche l’Eglise Julien rentre quand ils rencontrent 2 vttistes du club (prénoms?) et font un bout de chemin ensemble sur le 30 km de la MTB toujours aussi ludique.
Les 2 rescapés le suivent jusqu’au défunt centre de cocompostage de Fesches puis ils prennent l’autoroute récemment tracée en pleine forêt sur le GR5. Quelqu’un sait-il quand vont-ils mettre l’enrobé?
Pour terminer ils rejoignent le 15km de la MTB au stade de Dampierre et rentrent après 41km et 1000m D+ (il manque 1,5 km ci-dessous), presque pas sales.
Ciel variable, t° de 5 à 10°, sol sec à humide.
Trace: https://drive.google.com/open?id=1sZaVjjS64A1zPzE0lH-9cUKWeC-eJoXi

20/09: Relive MTB

Ce dimanche 20, c’est la MTB rien que pour les Passion. Au programme le 41. RDV à 8h30 pour un groupe de près de 20 vttistes: Jocelyne, Claire, Cédric, Philippe B., Franck V. et son fils, Régis, Francis, Jean-François C., Olivier, Stéphane et Jonathan (nouveaux), Robert, Eric, Aurélien, Xavier, Dorian, Gaël.Faut dire, dès qu’il y a un coup à boire… 😉
Bien que Gaël fasse attention au rythme pour ne perdre personne, Cédric se plaint que ça va trop vite. Tout comme Philippe, qui se plaint que ça n’avance pas. Au final, Gaël décide de ne rien changer.
Alors Cédric décide de montrer son mécontentement en simulant les pannes mécaniques: d’abord à l’occasion d’une pause photo il fait semblant de perdre son axe avant.
Puis avant de monter à Vandoncourt, il crève. Pour ne pas pénaliser tout le groupe par tant de mauvaise volonté, le groupe poursuit et l’assistance vient en aide à Cédric.
Bon c’est pas une petite crevaison qui va les arrêter, surtout qu’elle est très vite localisée près de la jante. Première question à Cédric: y’a-t’il du préventif dans le pneu? Réponse: oui: Alors ils secouent le pneu pour que le préventif fasse son effet. Sans effet.
Décision est prise de démonter. Et là surprise, y compris pour le proprio: il y a déjà une chambre. Allez, il suffit de l’enlever. Régis se lance, impossible. Cédric trouve que la réputation du célèbre monteur de pneus de Courtelevant RW Pneus est un peu surévaluée, alors il lui vient en aide. Ils tirent, la chambre se tend, mais ne sort pas. Ben oui essayez de tirer sur un élastique…C’est que le jeune Louis Perrin a fait une blague à son père, en collant la chambre à la glue il faut croire!Bref à force de tirer, la chambre à air finit par se détacher du pneu centimètre par centimètre. Victoire!
Ils retrouvent le groupe au point de vue de Vandoncourt et remontent le GR5 jusqu’au vieux chêne. Dans la descente vers la rue des Minimes, Jocelyne est imperturbable dans les marches. Quel talent!
Pour rejoindre l’autre côté de Seloncourt, le petit poucet a semé des branches et des troncs morts sur un des singles. Encore qq1 qui n’aime pas partager les sentiers… Mais ça n’arrête pas nos vttistes qui les enjambent.
Le petit sentier dans les herbes hautes qui rejoint le chemin blanc à Seloncourt est toujours aussi magique mais la descente envoie Stéphane au tapis. Plus de peur que de mal.
En arrivant devant le sentier des pierres gauloises, ils se séparent et un groupe prend la route. Ils se retrouvent à la sortie d’Abbévillers. Ils abrègent en redescendant par la route de Croix puis celle de Saint-Dizier et rejoignent les autres pour ne pas rater le début du pot de l’amitié!
Au final un groupe très homogène qui a montré à certains qui en doutaient qu’ils avaient la caisse!
42km, 1000m D+, terrain sec

06/09: vitesse ou précipitation

La MTB approche, dernière sortie de reconnaissance: revoir et mémoriser le 54km.
Honneur aux jeunes qui sont venus accompagner les vieux: Louis et Maxime. Les vieux qui étaient: Bruno, Lionel, Cédric, Julien N., Claude R., Gaël.
Pour gagner un peu de temps, ils prennent par les Champs Houdin pour rejoindre le point de vue de Vandoncourt. Malheureusement ça tartine un peu trop et l’avant-garde se plante. Elle est rappelée à l’ordre et ramenée dans le droit chemin qui est tortueux. C’est donc là, au point de vue, que la répétition commence.
Lionel essaye de mémoriser, mais c’est pas gagné. Toutefois il est sous la surveillance de Gaël qui lui indique la direction à chaque fois qu’il hésite. C’est que le fougueux Lionel apprend vite! Par contre Julien et Louis le sont un peu trop et enchainent les initiatives malheureuses. Les demi-tours se multiplient.
Derrière, Cédric met la pression, il veut rentrer tôt. Il faut ce qu’il faut. Le passage à Seloncourt est l’occasion d’apprécier le travail réalisé par Xavier pour dégager le passage. Puis dans la montée du chemin blanc, les vieux réflexes tombent: Lionel envoie un Julien trop pressé sur une fausse route. Tous les coups sont permis pour rester devant.
Enfin les voilà à Thulay, après avoir repéré l’installation du ravito, ils se lancent sur cette boucle de 13km et 300m de dénivelé positif. A Roche-les-Blamont, le sentier empierré est très fortement raviné, mais pas trop le choix. Bruno les quitte après le raidard pour chercher une variante, mais il finit bouté du champ par les bovins mécontents de voir cette bête sans cornes.
Pendant ce temps les autres poursuivent. Lionel continue de faire les mauvais choix, mais comme on dit, on apprend de ses erreurs. Jusqu’au moment où son dérailleur rend l’âme, chape explosée. Décision est prise de le passer en single. Oui mais comment démonter l’attache rapide? Pas de problème, Gaël sort sa solution magique… le lacet! Pas besoin d’une lourde pince, un bon lacet fait l’affaire. Après démonstration avec brio, les autres en tombent baba. Et de l’aduler à n’en plus finir.
La chaine raccourcie est en place, ils repartent. Mais 3m plus loin c’est de nouveau l’arrêt. La chaine saute. Nouveau raccourcissement et cette fois c’est Lionel qui s’essaye au lacet (NDR:  il faudra faire le deuil avec cette technique du galet d’un des maillons qui part en orbite). Hop c’est remonté et ça va mieux. Ils rejoignent Glay.
Lionel rentre par la Picardie, soutenu par un Claude pas mécontent d’y trouver un rythme plus adapté à sa reprise, tandis qu’un groupe de belles amazones menées par un Michel tout sourire fait son apparition. Quel tombeur!
C’est donc à 3 qu’ils finissent la boucle. Bruno les appelle car il s’inquiète de ne pas déjà les trouver à Roche, mais il ne peut les attendre, il doit rentrer. Quand Sylvie fixe un horaire, il doit le respecter, sinon! Débarrassé de tous les boulets du groupe, les 3 partenaires peuvent enfin rentrer tranquille. Le parcours est abrégé après Abbevillers, le dénivelé commence à se faire sentir.
47km, 1200d+, t° de 9 à 13°, brrrr

MTB 2020

640 participants à la MTB en 2020!!!

Voici les photos.

Rendez-vous le 12 septembre 2021!!!

Ci-dessous retrouver les traces de la MTB 2020 à télécharger ici

  • 15km/250m D+: pour familles et enfants
  • 30km/550m D+: pour amateurs

41km / 1000m D+: pour sportifs

54km / 1300m D+: pour experts

16/08: l’année du Cheval

Le soleil brille encore sur le Sud Territoire (normal me direz-vous, c’est le Sud) et les vacances ont encore éloigné quelques vttistes sauf Bruno, Lionel, Christophe, Michael, Xavier, Philippe et Gaël.
Direction Abbevillers par les Champs Houdin, Lionel joue l’éclaireur. Après la route de Croix, ils tombent nez à nez avec un autre vttiste au passage du tronc: Michel. Sauf que celui-ci a une drôle de monture, qui broute et qui hennit. Michel explique qu’il faut faire faire de l’exercice au cheval, c’est bon pour sa santé, patati et patata…
Après s’être échangé les dernières blagues du moment, ils repartent. Quelques centaines de mètres plus loin, ils croisent cette fois une cavalière. Ils comprennent tout de suite l’objet de la promenade de Michel, qui écume toute la forêt le dimanche matin dans l’espoir de faire des rencontres.
Les voilà à Abbevillers: petit détour chez Thierry pour observer qu’il a bien préparé son vélo mais vu la monture 1900 certainement pas pour le même itinéraire. Ils se lancent ensuite dans la descente rue du Vannet. Tout le monde est aux aguets, car cette descente ils l’aiment bien. Virolos, racines, bosses, creux, c’est toujours un moment de plaisir surtout par temps sec. Et Bruno parti en fond de grille espère bien remonter tout le monde. Mais c’est sans compter Philippe qui a décidé de descendre tout doucement, freinant l’ex-président qui enrage de perdre une si belle occasion de briller.
A Meslières ils prennent une variante qui en fait poser le pied à plus d’un sauf les 2 présidents et rejoignent Roches puis Blamont. C’est maintenant que commence la partie touristique. Bruno les emmène voir une petite cascade et c’est l’occasion d’aller se rafraîchir, les mains, les pieds voire la tête pour certains!
Il leur faut bien ça pour affronter ensuite la papét’. Ils rentrent sans trainer car Gaël a promis l’apéro.
43km, 860m d+
Trace

26/7: CAMPING

C’est en plein les vacances, le parking du stade de foot est désert. Aurélien fait des tours en rond, Virgile patiente au volant, Jean-Mi a déjà appelé Gaël surpris de ne voir personne sur la place de la mairie, Philippe B. a annoncé qu’il serait en retard, Gaël en a tenu compte dans son horaire…
Rappel à tous: le lieu de RDV depuis la fin du confinement c’est le parking du stade de foot, rue de la Carrière.
Voilà la fine équipe de ce dimanche, qui s’en va à Malfosse par le chemin blanc. Xavier avait prévenu, le chemin est ravagé. En fait disons qu’il est… empierré. Déjà qu’avec le ruissellement la terre avait cédé la place aux cailloux, cette fois il est 100% recouvert d’une épaisse couche de pierres. Pas marrant. Ils comprennent ce qu’avait voulu dire Xavier.
Ils remontent le sentier jusqu’à Saint-Dizier comme la MTB 2019, et obliquent via le raidillon direction les Pas du Diable. A l’endroit dit de « la Soupe à l’Oignon » ils tombent sur une nouveauté: la famille Joblot a décidé de se reconvertir en gérant de camping. On leur souhaite bonne chance, il y a encore du chemin pour la première étoile.
Au Pas du Diable il y a 2 écoles: ceux qui contournent l’arbre couché pour prendre la descente et ceux qui préfèrent le single qui contourne la descente. Philippe est de ceux-là, prétextant que c’est plus ludique. Comme tu veux Philou!
Avant Villars le Sec, Gaël les emmène sur un sentier qu’il a toujours voulu prendre. Petit raidillon, ça slalome entre les arbres pour finir arriver dans un cul de sac. Ou plutôt un piège à sanglier, puisque le grain au sol doit les attirer devant l’appareil photo placé sur un des arbres. Les chasseurs auront une drôle de surprise! Dans le village Jean-Mi explique les origines du nom au fait qu’il serait le village français le plus éloigné de toute côte française. A voir!
Dans Villars, arrêt devant une rue. Gaël leur explique que Bruno lui dit à chaque passage qu’il y a un chemin là-bas. Alors après une démonstration brillante de trial de Virgile, ils empruntent la rue mais n’y trouve rien. Certainement un chemin d’il y a 20 ans (il faut venir le dimanche pour comprendre). A la sortie du bled, Gaël propose de prendre à gauche comme quelque mois plus tôt l’avait fait Bruno mais le souvenir de cette absence de chemin n’enchante pas les autres. Fin de la première boucle.
Au moment de descendre sur Croix ils rencontrent Cédric et Olivier, qui ont créé le groupe 3: ni à 8h30, ni à 9h30, mais à 9h. Si c’est pas pour embêter le monde… 😉
La deuxième boucle les emmène vers Vandoncourt, où Jean-Mi les quitte, puis la ferme des Minimes. S’en suit une discussion sur le passage de la marche à Seloncourt, t’as pris à droite, fallait prendre à gauche, oui mais j’ai suivi Gaël, oui mais fallait pas… Heureusement Virgile a une idée géniale au bout de la rue à la vue des marches: « on monte »? Ben oui! Après avoir bien fait pomper le palpitant, ils bouclent la 2ème boucle au pré au Sire.
Ils rejoignent le GR, puis survolent Abbevillers et ferment la 3ème boucle en remontant vers Beaucourt via la single qui rejoint la route de Saint-Dizier.
43 km, 890m D+

19/07: Herb Attack

Présents: Philippe B., Dorian, Eric B., Christophe, Mickael, Aurélien, Virgile, Francis, Gaël
Destination: Col de Montvoie puis Roche d’Or
Direction les Champs Houdin, puis Croix pour rejoindre la Suisse, non sans une pause sous la tente exposant des traces de pas de Tripotanus. Au moment de quitter la tente, Philippe demande ce que ça abrite… Oh, faut suivre Philou!
A l’assaut des premiers dénivelés un avion leur frôle le casque, normal ils sont à Bressaucourt. Par des chemins blancs certes mais qui grimpent tout de même ils rejoignent le col de Montvoie, mais alors que Gaël et Eric attaquent le raidillon, Philippe et le reste du groupe font sécession et contournent par un chemin beaucoup, beaucoup, beaucoup plus long ce qui laisse le temps à nos 2 éclaireurs d’admirer les points de vue.
Enfin le groupe se reforme et rejoint le radar de Montancy après une pause au belvédère. Dorian leur fait la démonstration de son adresse sur un passage à vache. Ils coupent à travers les pâtures et roulent sur l’herbe fraîchement coupée ce qui leur vaut une petite séance de nettoyage de cassette et galets.
A Roche d’Or ils attendent Philippe… qui attendait Francis, qui était déjà avec ceux qui l’attendaient. Bref après avoir rempli les gourdes à la Faux d’Enson, ils descendent par le sentier avec épingle et marches.
A Grandfontaine, pause à l’église pour Philippe qui ne veut pas prier mais seulement remplir sa gourde. Encore en retard, c’est pas son jour. Ils jardinent un peu en cherchant un chemin qui n’existe plus, puis ils montent à la cabane. Eric les emmène sur un chemin derrière celle-ci mais cul de sac, fait demi-tour. Gaël poursuit à travers les ronces (une habitude) et 10m plus loin tombe sur le sentier, prêt à filmer les copains. A force de jardiner on finit par avoir du nez.
Il est temps de rentrer par le motocross puis Abbévillers, certains commencent à fatiguer.
Bravo à Virgile pour sa 2ème sortie de suite avec les vieux et Francis pour son retour sur une longue sortie.
55km, 1100m D+
Très beau, 23°.