10/01: rendez vous à -5

C’était annoncé, c’est arrivé: il gèle. -4/-5 à l’abri. Sous la bise la t° ressentie est bien plus basse. L’annonce de ce froid a un peu douché Gaël pas très motivé. Mais Aurélien et surtout Philippe veulent y aller. Et tous les arguments sont bons, tel un départ à 9h30.

Le plus motivé c’est Joris. Pas informé du décalage horaire discuté sur Whatsapp, il patiente depuis 9h… Alors pour lui, les 3 autres sont sacrément en retard quand ils se pointent à 9h30.

Philippe a la niaque: il est déjà chaud et veut aller à Hérimoncourt mais pas par les marches. Et puis pour se réchauffer il veut monter le Grammont par le single de la Coupe. Aurélien bricole sa tige de selle qui n’aime pas le froid et go.

Au moins le sol est dur. ce qui rend le coup de pédale efficace. Ils passent Montbouton et rejoignent le point de vue de Vandoncourt. Ca pique aux doigts. Le soleil est encore caché par les arbres. Aurélien bricole sa tige de selle qui n’aime pas le froid (bis).

Au Pont Sarrasin Philippe précise sa pensée: aller à Hérimoncourt et aux 5 sapins oui… mais pas par la ferme des minimes. Gaël a justement un nouveau sentier à leur montrer. Ils remontent le GR5 jusqu’à la petite clairière et obliquent à tribord. Gaël en tête les emmène dans son jardin secret, fait de troncs et branches au sol, trous, bosses, branches basses qui fouettent le visage, ornières, le tout masqué sous la neige. Aurélien trouve qu’il y a du potentiel, Philippe demande qu’est-ce que c’est que ce chemin de Bruno d’il y a 20 ans!

« Comment ça il te plaît pas mon chemin? J’en ai un autre. » Et Gaël enfonce le clou avec un chemin qui ne voit pas beaucoup de passages… et les amène au pré au Sire de manière détournée. Une coupe plus loin, et une petite discut’ avec les chasseurs, les voilà arrivés au stand de tir. En mode tout fou pour Aurélien, facile pour Joris, prudent pour Gaël, pause pipi pour Philippe.

Bon ils y sont, il reste à grimper aux 5 sapins, chose qui se fait en enjambant 2 troncs. Sur place Philippe ne veut pas redescendre à Seloncourt, ni monter à Abbevillers par les pierres Gauloises, il est déjà 11h. Devant ce problème de représentant de commerce, Gaël prend la seule décision qui s’impose: rouler et voir après.

Bingo les liaisons se font: il voit l’occasion de tester un chemin qui l’intriguait dans Thulay (ça c’est fait), et rejoignent via 2 petites vallées le chemin blanc de Bondeval. Toujours pas complètement dégagé des arbres qui l’encombrent, Gaël fait une figure originale lorsqu’une branche basse s’infiltre dans son fuseau (de 20 ans lui aussi) et que s’en suit une montée à la verticale très douce et lente, le fuseau faisant office d’élastique entre la branche et le vttiste, qui évite de justesse un ADG (Au-dessus Du Guidon, ici on parle français).

A Bondeval, direction le cimetière, et après les singles ludiques, Seloncourt, le champ sous la bise, Vandoncourt puis Beaucourt par le Val. Le tout sous le soleil et en rentrant tout propre. Heureux.
35km, 800m D+/-

t° de -2 à -8, moyenne -4 ❄
Pas de photos.

Trace: https://drive.google.com/file/d/1-1ChJ9hu-JkhFraxN3CF9tCB7zAf3pDr/view?usp=drivesdk

03/01: frozen

Après la sortie inaugurale du 1er janvier, dont la couleur officielle était le marron, aujourd’hui la couleur est le blanc. La neige a déposé un fin manteau sur Beaucourt.

Pat’, Xavier, Dorian, Valentin, Virgile, Philippe et Gaël se sont réunis pour le départ de 9h. Enfin 9h… Xavier pensait que Gaël ne venait pas. Quant à Philippe il a failli rater le train. Mais moins qu’un autre qui s’est trompé de gare! Les fondeurs sont partis profiter de la neige, on leur souhaite que 2021 soit plus fourni que 2020.

Une rando sans cimetière, ce n’est pas une rando alors direction les Charmes, dès fois qu’un retardataire monterait depuis le centre. Arrivé à Montbouton Pat’ espère que tous les chemins ne seront pas comme ça: la boue du 01, cachée sous la neige du 03, ça bouffe des watts!

Séance photo à Vandoncourt où Philippe se mue en drag queen. Puis ils contournent le Pont Sarrazin, et descendent vers la route d’Hérimoncourt. Carnage dans les bois: la boue est molle, cachée sous une couche de feuilles elles-même cachées sous la neige. Quand on regarde les traces de certains, on se dit qu’entre boire et piloter un vtt, il faut choisir. Passant sur leurs traces, le retardataire s’en amuse.

A la ferme des minimes ça hésite devant la descente, certains se lancent, d’autres contournent, mais plus loin les coupes ont eu raison du sentier.

A Hérimoncourt, le sentier de la MTB a disparu lui aussi, enfoui sous un tas de bois. Il reste la variante courte et raide, déjà difficile par temps sec, impossible sur la selle. Tout le monde peste, ils espéraient monter le chemin blanc, mais ils sont là pour faire du VTT leur rappelle Gaël.

Arrivé sur le dessus, une sympathique variante de single est testée par leur éclaireur. Au bout il leur propose 2 choix: gauche ou en face. Pendant qu’ils cogitent, il prend à gauche et 100m plus loin Dorian lui dit qu’ils ont voté: c’était tout droit. Trop tard…

Sur le sommet, alors qu’ils prennent des forces, le retardataire les rejoint. C’est Gillou, qui était passé sur la place Salengro et ne voyant personne a suivi les traces. Il repart avec eux bien informé maintenant du lieu de RDV.

Enfin les voilà à Thulay. Dorian s’inquiète du moment du retour. C’est qu’il a un horaire serré et Pat’ aussi. Gaël les rassure, ils sont sur le chemin du retour depuis le départ (et, ajouterait Aurélien, ça ne fait plus que descendre). Les flèches sont rassurées et s’envolent dans le pré. Gaël les laisse monter la petite butte, oblique à droite vers St Omoplatus et ensuite les rappelle. Puis dans la pâture suivante, il coupe à travers champ pour refaire son retard. Quand on n’a pas les jambes, faut ruser 😉

Retour plein pot jusqu’au chemin blanc vers Seloncourt. Ils l’attendent mais Gilles n’arrive pas. En bas ils se séparent, les 3 plus pressés prennent le macadam, les autres passent par le Vita, mais tous montent la pâture qui surplombe Seloncourt et rentrent par Vandoncourt puis Montbouton.

33km, 700m D+/-

Trace: https://drive.google.com/file/d/1ol5x7n_A5egWlvaRjO_rE-RKwWHlbLVe/view?usp=sharing

01/01: Bonne année VTT

C’est la première de l’année, et 4 courageux sont présents: Aurélien, Joris, Gaël et … Philippe, à son heure 😉 . T° douce et donc sol mou. Ca va donner.Philippe veut découvrir les possibilités de rejoindre Audincourt sans passer par la piste, alors GO.

C’est gras, ça patine, ça glisse, leurs beaux sourires blancs se tâchent progressivement de galettes marrons. Mission accomplie, Philippe connaît maintenant toutes les astuces.

Direction Vandoncourt, mais pas par le plus direct. Ca jardine un peu, mais sans jamais s’arrêter d’avancer. Arrivé au point de vue de Vandoncourt, le paysage a changé. La neige fait son apparition au sol et Gaël les envoie sur la variante du GR5, fatale à Aurélien qui déraille, puis se fait agresser par un bâton.

Le temps passe, la vitesse est faible, et décision est prise de rentrer car midi, c’est midi. Direction les ornières, et festival de glisse pour Joris. Quelle fougue!

Aurélien prétexte qu’il est pressé d’aller embrasser sa belle mère, il veut rentrer. Tout le monde l’accompagne: parti en groupe, rentré en groupe. Ils retournent près du Pont Sarrazin et rentrent par Montbouton puis les haut de Beaucourt.

Horaire respecté et tous unis sous la même couleur: le marron. Un signe pour 2021?

26km, 525m D+.

Trace: https://drive.google.com/open?id=1L6anbunjLORs_MrLWFaIcXnEnPtwnXpO

27/12: la der de l’année

A l’appel d’après Noël
il n’y a pas de quoi remplir une pelle:
Xavier, Philippe, Dorian, Pat et Gaël.
Gaël annonce qu’il ne rentre pas tard,
ce qui remplit de joie Xavier et Pat.
Il en faut peu pour être heureux.

Le terrain est bien dur,
synonyme de moins de salissures.
Mais ça traîne
et Gaël les emmène
dans le raidar qui va les réchauffer,
même si tout le monde pose pied.

Arrivé route de Saint-Dizier,
Dorian et Philippe sont les premiers,
Gaël fait un coup à la Bruno
et Xavier leur lance hé ho.
Mais c’est pour la bonne cause,
et Pat et Xavier en causent
de ce bois
et ces sentiers sympas.

A Lebetain, Pat est crevé.
Le temps pour lui de subir les quolibets,
ça repart à rythme léger-léger,
non sans l’avoir immortalisé.

Dans la descente vers Lebetain,
c’est alors l’arrêt soudain.
Dorian perd sa cléi
mperdable dans la roue elle était réputée.

Ils descendent auprès du ruisseau
et Philippe y laisse sa goutte d’eau.
Dans le coup de cul,Gaël se demande s’il a pris du cul.
Sa selle s’affaisse
aurait-il pris des fesses?
Mais c’est Xavier qui a trouvé,
il veut tout faire pour être le premier,
jusqu’à la panne qu’il a annoncé.

Mais Gaël en premier,
c’est prendre le risque de jardiner.
Quand il bifurque sur les sentiers
Les autres se demandent où il va les paumer.

Heureusement la chance était là,
à moins ce que ne soit de Bruno la voie.
Ils retrouvent le précieux chemin
qui les mène au pas du malin.

C’est à Philippe de porter sa croix:
au moment de descendre à Croix
le levier s’enfonce sous sa main,
il annonce qu’il n’a plus de frein.

Ça ne les empêchent pas de monter,
Dorian et lui comme des fusées.
Intrigué, il prend sa roue en main
et voit le disque libre de son dessein.
Après un léger resserrage
il retrouve tout son freinage.

C’est heureux car voilà qu’approche
la descente et la fin toute proche.
Il se sentira moins bête
Quand il roulera dans la trace de la brouette!

~28 kilomètres
~500 à 700 mètres

Trace: https://drive.google.com/file/d/1cs6WBgZIMzW4vxEAGAf4VkcYQD3MCz2C/view?usp=sharing

25/10: voir Fremeuge et mourir

C’est sous un soleil d’automne (enfin) que le groupe de 8h30 se réunit à 9h30. Question de fuseau. Mais l’essentiel est que tout ceux qui pensaient venir sont là: Aurélien toujours bien protégé, Dorian sur le vélo de Philippe, Philippe sur le vélo de Dorian, Valentin collègue de route de Dorian, Stéphane qui s’accroche, Eric de retour mais juste pour essayer, Joris minime de l’école, et Gaël. Ca c’est pour le groupe qui devrait aller jusqu’au bout car s’ajoutent de passage : Bruno qui rentre tôt, et Jef et David T. qui attendent le groupe de 9h30 (ou 10h30?).

« On va où »? lance Dorian à Gaël. Court (mais intense) moment de réflexion… « Fremeuge » ! « Quoi » ? « Jamais entendu parler ». « Il va encore nous perdre ». « C’est en France »? Gaël ne se laisse pas décontenancer par si peu de foi et lance le groupe sur la route de Saint Diz’ (on dit bien Saint Trop’).

Les chasseurs sont de sortie aujourd’hui, le gibier n’a qu’à bien se tenir (caché). Un premier groupe est croisé à Montbouton. Puis au point de vue de Vandoncourt une battue est annoncée. Aussitôt Jef et David font 1/2 tour prétextant un autre groupe à encadrer à 9h30 patati patata. Eric lui de son côté croise une branche qui traverse son chemin. Eric ne cède pas, la branche non plus. Bilan un rayon cassé et une chute. Abandon pour le Badevellois qui rentrera tranquillement.

Changement de programme, ils descendent au Bas des Fonds… et tombent encore sur une escouade de chasseurs. Ils retournent vers la colo et dans la descente coupent à gauche. Enfin tous, sauf Philippe, qui manque à l’appel quelques virages plus loin. Bruno remontent le chercher et les autres descendent jusqu’à la route pour mettre en oeuvre la célèbre technique militaire de la tenaille. C’est Eric qui le retrouve dans Vandoncourt et le renvoie vers le groupe. Bruno fini seul sa courte sortie du jour. Explication de Philippe: une envie pressante.

A Hérimoncourt, un nouveau panneau indique les battues. Alors en octobre: 4, 11, 18, 25. Pas de chance. En novembre: 1, 8, 15, 22, 29. En décembre… Oui bon ils ont compris c’est tous les dimanches!

Nouveau changement de cap, ils contournent le bois, direction les 5 sapins, puis vers la pente du petit raidillon. Devant ça s’engage prudemment, sauf pour Aurélien qui bascule selle baissée. Derrière ça resquille en contournant, mais on ne donnera pas de noms.

Ils suivent le sentier mais pas jusque Thulay, car ils tournent comme s’ils allaient à Bondeval (où ils ne vont pas). Dorian s’en rappelle, car c’est à cet endroit qu’il avait pris un bain de pied avec Bruno. Sauf que cette fois, on est en octobre, et le cours est à sec… Et full en été pendant la sècheresse, allez comprendre…

A gauche en sortant, ils s’éloignent de Bondeval (on vous l’avait dit), jusqu’à tomber sur 1 arbre couché . Puis 2. Puis toute une forêt. Un coup d’oeil à gauche et Gaël annonce « on passe par le bas ». Et de se lancer. Prudemment, car il y a une bonne pente, des branches au sol et une chose qu’il ne voit qu’à la toute fin: une clôture de barbelés! Arrêt express dans la pente, il prend appui sur la branche d’arbre à sa gauche… branche pourrie qui casse aussitôt. Le vélo avance encore, la roue vient s’appuyer sur les barbelés, il s’accroche à un 2 ème tronc comme à une bouée de sauvetage. C’est le MNS Philippe qui vient le sortir de là, car les VTT ne sont pas encore équipés de marche arrière. Tout le monde bascule dans la pâture, et ils longent le chemin encombré.

« Alors, on va le voir Fremeuge »? Gaël sent le doute et même la moquerie dans l’équipe. En route! Au bout du sentier, ils arrivent sur une toute petite route, l’empruntent et devant un bâtiment il lance fièrement: « regardez vos GPS, on y est ». Et les têtes ébahies de voir Fremeuge

Objectif atteint, ils peuvent rentrer par Roches les Blamont où ils croisent d’autres chasseurs qui ont terminé et tapent la discute, puis 2 petites descentes pas piquées des hannetons. Le retour par Meslières ils le connaissent bien, puis Abbevillers et enfin Beaucourt.

Bravo à Joris qui a roulé tout le temps devant, et à Stéphane qui s’est accroché jusqu’au bout malgré une journée sans.

Trace: https://drive.google.com/open?id=191XTgEmyjLPOwMFO9gOnIS_J9W90LIiC

18/10: c’est raide

Ca y est l’hiver est là. Basse t° et VTTistes emmitouflés. Et pas nombreux: Aurélien, Stéphane qui s’accroche, Fred qui persiste, Philippe, Xavier, Bruno et Gaël. Et Jef en passage furtif.
Il faut se motiver pour sortir après la superbe saison qu’on a eu, et Bruno le prouve en arrivant en dernier et en traînant les savates. Après avoir fait la mécanique de son vélo, ils peuvent enfin partir.
Comme il fait froid, il faut se réchauffer vite. D’abord ils montent le sentier rue de Gaulle entre la pâture et le Grammont. Ca craque pas que dans les genoux, dans les pignons aussi. 1er raidard.Ensuite, retour vers les hauts de Beaucourt pour une petite excursion… en bas de Montbouton… avant d’y remonter par un chemin bien raide. 2ème raidard. Voilà tout le monde est chaud?
La salle du plateau est passée et le tour de la pâture vite fait, les voilà à proximité du Pont Sarrazin. Auprès de la route d’Abbévillers l’animateur du groupe 2 les quitte pour accueillir les participants de la 2ème heure. Ils foncent vers Abbevillers, croisent 2 joggeuses qui font dire à Bruno que les femmes préfèrent les petits car elles se sentent moins en danger. Ils rejoignent le terrain de moto-cross, non sans quelques pieds à terre de ci de là. Philippe est très serviable et fait de son mieux pour aider Bruno qui a du mal à gravir le raidard n°3. Comprendre: il lui agrippe le sac à dos tout du long!
Après la Chaifferie du Haut, c’est toujours la désolation près de la caravane qui semble faire pousser les sacs plastiques. Ca ne les empêche pas de continuer sur le sentier des bornes. Dans le raidard n°4 seul Bruno monte et exulte une fois arrivé au sommet.
Il tente le suivant (n°5) au-dessus de Dannemarie, mais il lui résiste. Alors, il est tellement survolté qu’il décide même d’aller jusqu’aux marches, mais qui ne sont pas considérées comme un raidard. Quelle santé! Seul Philippe le suit dans cette inconsciente ascension, alors que les autres prennent le chemin plus praticable qui surplombe.
Arrivé à une borne, comme le fait remarquer Xavier, c’est toujours la même hésitation à gauche (raidard) ou à droite (barbelé) ? Gaël veut revoir un chemin alors c’est à droite. Voilà ça descend et donc ça se tire la bourre. Et voilà Bruno qui s’impose face à Aurélien. Comprendre: qui le tasse et l’envoie dans le décor. Le dit chemin les emmène à Dannemarie, puis à Glay, après encore un improbable raidard (n°6) parsemé d’arbres.
Philippe les quitte, alors qu’ils montent à l’Arche de Noë, où Gaël se mue en cerf. Xavier contourne habilement les chemins coupés d’arbres laissant les autres jouer à saute mouton. Au cimetière de Meslières Gaël veut grimper le raidillon qui emmène aux Fourneaux. Mais le raidard n°7 est bloqué par un arbre, 1/2 tour pour Aurélien et lui.
En bas c’est la scission, les autres profitent de leur folle excursion pour monter vers les Fourneaux, laissant Gaël et Aurélien seuls et choisir la mauvaise direction: les pierres Gauloises et le Bannet.
Tout le monde se retrouve à l’Église d’Abbévillers, avec d’un côté un groupe frigorifié d’avoir attendu et de l’autre un Aurélien sur les rotules.
Il est temps de rentrer à travers champs. Fred, encore sacrément en forme, les quitte route de Croix avant qu’ils ne descendent à toute berzingue le sentier jusqu’à la route de Saint Dizier se disant que oui, ça valait le coup!
Bravo à Stéphane et à Fred d’avoir tenu bon!
42km, 1050 à 1100m (sauf pour Xavier…), 3 à 5°C, sol humide.
Trace: https://drive.google.com/file/d/1tQhIBkD8wk_VWFduGuNxem9dbDQ2lIiQ/view?usp=drivesdk

04/10: le joyeux ruisseau

C’est pas la foule des grands jours ce matin, seul 5 vttistes, et encore 3 si on décompte Jef et Victor qui rejoindront le groupe 9h30 plus tard: Julien, Maxime D., Gaël. Pourtant le soleil est là, pas de pluie, pas de vent, mais quelles peuvent être les excuses?
Pour les explications:
– il y a les masos qui ont décidé d’aller à Ornans: Francis L., Xavier, Philippe B. A l’heure où on vous écrit ils sont encore en train de patauger dans la boue du 8ème km sur 63.
– il y a les machines en carafe: Dorian, Aurélien. Avec une mention spéciale pour Aurélien qui casse à qq centaines de mètre de la maison (mais en partant, c dur).
– il y a tous les autres car il n’y pas de coup à boire ce matin 😉
C’est pas grave, car comme disent les chinois, plus on est de fous, moins y’a de riz!
Direction les Champs Houdin, puis Saint-Dizier, où Vic et Jef les quittent. Ensuite ils roulent tranquillement vers les Pas du Diable. Enfin tranquillement, avec Julien, c’est difficile, car il donne l’impression à Gaël de rouler en électrique. Gaël propose de quitter le sentier direction Lebetain un peu plus loin, Julien dit « OK je vois où » … et continue sur le sentier, ratant l’embranchement. Heureusement Gaël rappelle les 2 fusées. Les lièvres et la tortue en quelques sortes…
A Lebetain, Gaël a une idée (c’est pas souvent mais bon). « Hé je connais un endroit sympa… ». Zou les voila qui traversent une pâture et, après une première tentative, trouvent le passage étroit qui débouche sur une mini passerelle. Et là, un spectacle de quiétude et de beauté sauvage s’offre à eux dans cette petite vallée perdue, traversée par un joyeux ruisseau (oui il était joyeux). Pour un peu ils en pleureraient.
Mais le clou du spectacle c’est qq centaines de mètres plus loin, après un chemin entre 2 champs ils empruntent un petit single assez technique bordant un coteau à pic, coteau raide qu’ils finissent par descendre pour les sensations du jour. Sympa!
Ils retraversent Villars et découvrent un bois truffé de chemins qui appelle à une future reconnaissance: il y a du potentiel. A Feche l’Eglise Julien rentre quand ils rencontrent 2 vttistes du club (prénoms?) et font un bout de chemin ensemble sur le 30 km de la MTB toujours aussi ludique.
Les 2 rescapés le suivent jusqu’au défunt centre de cocompostage de Fesches puis ils prennent l’autoroute récemment tracée en pleine forêt sur le GR5. Quelqu’un sait-il quand vont-ils mettre l’enrobé?
Pour terminer ils rejoignent le 15km de la MTB au stade de Dampierre et rentrent après 41km et 1000m D+ (il manque 1,5 km ci-dessous), presque pas sales.
Ciel variable, t° de 5 à 10°, sol sec à humide.
Trace: https://drive.google.com/open?id=1sZaVjjS64A1zPzE0lH-9cUKWeC-eJoXi