23/03: Coupe de BFC XC à Quincey (Vesoul)

Pour cette 2ème course de la saison, 5 coureurs ont fait le déplacement à Quincey (Vesoul):

– U15: Louis GROSRENAUD termine 17ème sur les 34 partants

– U17: Gabin CHOLLEY termine 10ème sur 30 partants

– U19: Nicolas VERMOT DESROCHES termine 2ème sur 15 partants

– Master: Laurent BERA termine 22ème et Philippe BIHR termine 43ème sur 44 partants

09/03: fin d’hibernation

Vous avez déjà vu comme le moindre rayon de soleil réveille les mouches? C’est dingue, mais à peine ça réchauffe qu’elles sont toutes là, sorties de nul part, à se taper la tête sur les vitres. Ben c’est pareil à PASSION VTT. Un rayon de soleil, un peu de chaleur et hop, ça vole, ça tournicote, ça bzzz. Mais ça fait plaisir de revoir tout ce petit monde sorti de sa grotte chaude et douillette.

Non, nous ne pouvons nous lasser de vous rapporter les arguments anti VTT l’hiver des frileux: « aime pas la boue », « froid mes petons », « vélo enrhumé », « ouille mes articulations », « courir tout seul, pas avoir à supporter vos tronches », …

Les vélos sont là, non pas rutilants sauf pour Pat et Gaël, mais poussiéreux. Bon Fred et Aurélien ont bien essayé de les salir un peu mais leur air encore endormi ne plaide pas en leur faveur.

Mais comme toujours, le plus volubile, le plus exubérant, le plus excité, c’est Bruno. Franck le regarde stoic arpenter le parking en tous sens et en babouches à cales auto. Quant à Francis, il se dit que rien n’a changé dans ce groupe de fêlés, même si Joris amène un peu (beaucoup) de jeunesse.

En selle! Bruno est parti, rien ne l’arrête il a une de ces patates… Même pas le temps de chauffer le palpitant, direct les Champs Houdins. Gaël est obligé de le calmer, car déjà il fait de la poussière dans les (rares) flaques d’eau.

Il faut un sentier bouché pour lui faire faire demi tour, mais il en crée un nouveau à 5m écrasant ronces et branches. Mais n’est pas Bruno qui veut! Gaël se lance à sa suite et arrache le dérailleur faisant un beau 8 avec la chaîne.

L’atelier réparation est assez compliqué: les pièces ne se dévissent pas facilement, mais heureusement le président a une patte de rechange. L’ancienne brisée en 3 est éjectée mais au moment de remonter le dérailleur impossible de donner à la chaîne une forme compatible avec les engrenages.

Après moultes tentatives donnant à la chaîne des formes que les lois de la physique interdisent normalement, décision est prise de la démonter et alors que Gaël sort son lacet spécial bidouille, l’attache rapide refuse encore et encore de sortir. Après 10 min à les voir batailler Pat’ propose enfin sa pince prévue à cet effet devant un Franck et un Gaël bouche bée…

Ca y est le Scalpel est sur roues et tout marche, miracle. Fuyant les moucherons affamés, ils se régalent sur la Doloise et préfèrent les pierres Gauloises à la papét’. Gaël prend les devant faisant tout pour éviter à Aurélien et Bruno de le doubler quitte à zigzaguer dans tous les sens.

Ils remercient la météo pour un temps si clément car les engins de débardage ont retourné le sentier à Meslières. Bruno continue son festival des pétards avec Joris et les emmène au sentier des bornes. Pat’ fait parler la poudre pour prendre la 3ème place, Gaël d’abord distancé remonte dans sa roue, derrière ça serre un peu les dents, c’est pas une reprise tranquille se disent Franck, Aurélien, Fred et Francis. Mais on connaît la valeur de ces gars-là quand la chaudière sera en route!

Les bornes, ils ont pas le temps de les voir, que les voilà déjà au terrain de motocross. Gaël les emmène par le pierrier, tandis que Bruno et Francis contournent. Bien leur en a pris, le sentier était coupé d’arbres plus gros les uns que les autres. 1m50 de diamètre dira Pat’, un peu marseillais sur ce coup là. Mais bon il faut bien ça pour éveiller la curiosité de Bruno.

Cette première sortie a laissé des traces, il est temps de rentrer pour un apéro bien mérité au soleil chez Gaël.

36km, 750m D+.

7 à 14°, sol dur, soleil.

Trace: https://drive.google.com/file/d/16V0xKnksZApNn0tVIKJlN69TfYpBx91Z/view?usp=drive_link

Screenshot

02/03: tous seuls les 2

Et qui qui est là ce matin? Fidèle comme toujours? Brave comme jamais? Au chaud au volant de sa voiture la main sur la clé de contact, près à décamper si Gaël a 1 min de retard? C’est Pat’!

Pas de chance, Gaël finit par arriver et avec lui les espoirs d’une matinée à ne pas se geler les orteils s’envolent.

Bon quand faut y aller, faut y aller. 1°, sol dur, descente glaciale sur Badevel, et pour se réchauffer remontée sur Lebetain. En haut, Gaël décrète « arrête toi, on va se réchauffer ». Pat’ le regarde d’un air suspicieux mais Gaël le rassure en lui disant de ne pas bouger et d’attendre quelques minutes.

Et le miracle se produit: après les élancements de sang douloureux dans les doigts, les mains se réchauffent et ils repartent avec la sensation d’avoir des doigts.

A Lebetain ils restent à l’abri de la bise dans les bois et rejoignent la Suisse par le magique single de Boncourt, direction le mont Renaud. Pas de chanteur en perfecto au sommet, ils dévalent le long de la clôture jusqu’à Delle. Ils cherchent un peu le single et descendent en centre ville pour faire un peu de shopping. Un dimanche matin, c’est râté.

Alors Gaël fait découvrir à Pat’ un des derniers singles que Bruno garde secrètement mais qui lui donne du fil à retordre tant il est raide.

La t° a bien monté, tout comme Pat’ qui arrive, comme d’hab, en premier au haut de la rue du four à Chaux, tout en danseuse et lâchant à son collègue qui a les poumons en feu: « je pourrais monter toute la journée en danseuse ». Rideau pour Gaël.

Trace: https://drive.google.com/file/d/1fQFMbnIzYvIcXrkBdI3l3ZnQH9Bw8OGb/view?usp=drive_link

33km, 736m D+

Froid puis doux, terrain presque sec.

Screenshot

23/02: ça schlitte dans les bois

Encore un dimanche frais et humide, pour ne pas dire très humide. Les ours hibernent toujours mais les patineurs sont de sortie: Pat’, Julien, Stéphane, Gaël.

C’est la journée des découvertes pour Julien qui étrenne le nouveau Léon Semita, à retrouver bientôt dans Velovert. Mais qui découvre aussi la rue qui monte le long du cimetière des Charmes, puis le sentier au bout du lotissement suivant. Comme quoi, nul n’est prophète en son pays (fallait la placer celle-là dans un compte rendu VTT). Et ce n’est pas fini avec la découverte du tour du champ à Montbouton. Après avoir découvert tout ça, Julien peut mourir en paix. Bon ça attendra tout de même.

Les chasseurs leur indiquent où ils ne chassent pas. Alors ils prennent la direction où ils chassent… et font demi tour lorsqu’ils croisent un chevreuil qui fuit les coups de carabine. On n’est pas des jambons!

Au Pont Sarrazin, ils optent pour la route d’Hérimoncourt. Et quand ils s’engouffrent dans le petit single, c’est encore une découverte pour Julien. Décidément gâté aujourd’hui.

Gaël suit le soleil et les emmène vers le sentier qui descend (vite) à Hérimoncourt. Les dalles et les marches les rappellent à l’ordre, ça schlitte comme on dit, et Stéphane fait même l’honneur de porter son vélo dans les dernières marches pour lui éviter une chute malencontreuse. Quelle prévenance.

Ils longent de manière inhabituelle Hérimoncourt et rejoignent les 5 sapins avec en vue Thulay, puis Roches les Blamont et enfin Meslieres où Julien découvre encore, on s’en lasserait, un single sympa. Il n’est pas difficile de lui faire plaisir.

La remontée vers Abbevillers est plus sélective, l’adhérence manque. Stéphane adopte la technique dite du serpent, sa roue arrière ondule en belles sinusoïdes sur les chemins boueux.

Au-delà de ses problèmes d’adhérence Stéphane rencontre aussi des problèmes d’énergie. Son cassoulet du matin n’aura pas suffi, les derniers kilomètres sont difficiles. De retour à Montbouton, il opte avec Patrick pour la ferme des Champs Houdins, alors que Julien et Gaël ne se refusent pas une ‘tite descente du Grammont version BFC. Le pied!

35km, 900m D+

Temps frais, gris puis soleil. Sol gras.

Trace: https://drive.google.com/file/d/11_WrqGD_DxPfUs4CDqUIVaKWxqNrolzF/view?usp=drive_link

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16/02: les pingouins

C’est le retour du froid, on se gèle comme les pingouins sur la banquise. Mais au moins Stéphane, Eric, Laurent, Pat et Gaël peuvent espérer un sol dur. C’est d’ailleurs ce qui a motivé Eric à sortir son VTT qu’il surnomme affectueusement Frankenstein tant il est composé de pièces diverses et variées mais plus d’origine.

5 c’est pas mal mais il manque du monde à l’appel. Alors ils se disent qu’ils vont aller sonner quelques cloches.

En prenant la direction de Badevel, ils doivent contourner un arbre. Eric montre le passage mais se bloque, ne décale pas et s’étale comme un étron tombé d’un séant bien haut. Il tente bien d’amadouer le groupe déjà frigorifié par la descente avec un café chaud, mais rien ne détournera Laurent de sa mission: toujours devant, toujours plus vite.

Au carrefour du chemin de Saint Dizier, le sol bien labouré par les engins forestiers les guident. Quand Laurent propose de grimper le raidard vers Lebetain, les autres lui demandent s’il va bien et optent pour la descente vers Feches.

Parfois le dimanche ils tombent sur un chasseur. Cette fois ils tombent sur une garnison! Casquette vissée sur la tête et veste orange orange, en file indienne, ils ne sont pas si différents des VTTistes de PASSION VTT. Mais la comparaison s’arrête là.

Nouvelle direction et destination: rue de la Truche. Pas de signe de vie chez Franck, pas de signe de vie chez Bruno. Les 2 ont prévu le coup et se sont certainement planqués à l’approche des braillards.

Devant si peu de bonne volonté, ils décident d’aller inspecter le chantier de Bruno. Ils constatent un avancement acceptable mais aussi un sacré bazar. Il va falloir faire des rappels à l’ordre sur la sécurité. C’est pas le tout de charrier des tonnes d’agglo!

A Fesches, les costauds grimpent le raidard de l’Inter’, variante Galibier pour Laurent et Eric, variante Planche des Belles Filles pour les 3 autres. Au-dessus ils inaugurent un sentier devant lequel ils passent depuis des années mais qu’ils n’ont jamais emprunté. A revoir en été.

S’égarant un peu dans les bois, ils atterrissent finalement pas loin de chez Aurélien et vont le déloger de son doux logis. A sa tête il n’est pas convaincu de les accompagner, alors ils repartent vite pour éviter à Stéphane de combler les 50m qui le séparent de sa maison.

Il y a foule ce matin dans les bois. Promeneurs, canidés, et même un VTTiste qui est une vieille connaissance: Alex B. Ce dernier les accompagne pour un bout de chemin.

A force d’essayer de suivre Eric et Laurent dans leurs fulgurantes accélérations, Stéphane a vidé sa batterie. Et pas de chance, celle-là ne se recharge pas avec une prise. A Vandoncourt, il rentre accompagné d’Alexandre n’écoutant pas les promesses de Gaël qui, fidèle à son habitude, assure qu’il n’y a plus que de la descente.

Nos 4 compères se disent que la table d’orientation et le Grammont feront un beau final, et c’est le soleil qui les accompagne jusqu’ à la fin.

32km, 661m D+.

Trace: https://drive.google.com/open?id=1YYMHx6u-WikvLMzBeB5rjKAchJKH5X5Z&usp=drive_fs

09/02: le Père Noël est une ordure

Salut,

On ne sait pas ce qui a pu le décider, mais il est de retour. Qui ça? Éric, déguisé en Père Noël, retrouve fièrement Pat’, Xavier, Laurent et Gaël.

Gaël ne doit pas rentrer tard, et ça arrange étrangement tout le monde. Alors go pour un petit échauffement route de Saint Dizier. Pas de Fred à l’horizon, direction Montbouton. Laurent continue son apprentissage de Padawan (voir compte rendu du 02 février) et s’envole dans la montée, alors que les 4 autres bifurquent à gauche. Ça va finir par rentrer.

Au Pont Sarrasin Eric prend les commandes par le monument aux morts mais l’état du sentier qui suit les inquiète. Ouf ça passe sans trop de galère. Pas le temps de s’arrêter, Eric poursuit vers les ornières. Ils contournent Croix par le sud et Eric ne peut résister à l’appel de la Suisse. Pire, suivre la frontière ne lui suffit pas et il force le président à faire demi-tour en s’enfonçant en terre helvète.

Son objectif ce sont les pas du Diable. Ça commence mal, les engins forestiers ont ravagé le beau single à Croix. Ils doivent veiller à ne pas tordre leur dérailleur dans les branches qui jonchent le sol.

La première option pour Lebetain est bouchée, il se rabattent sur la seconde heureusement nettoyée. Enfin presque, puisqu’un arbre ou deux bloquent le passage. Ils repassent un petit moment en Suisse, et rentrent finalement par Feches, où Eric les quitte et ensuite par la Mosquée de Beaucourt où Pat’ et Laurent font parler la puissance depuis le bas.

Trace: https://drive.google.com/open?id=1UCCXjyGuBXNaYy8OEsSS_C9_3ObSKUJO&usp=drive_fs

02/02: les pénitents

Ce WE c’est ski de descente à Châtel pour le club. Mais alors que certains s’amusent dans la poudreuse, il y en a qui sont d’astreinte pour l’entretien des chemins, même si l’herbe ne pousse pas beaucoup en ce moment.

Au RDV: Laurent, Fred, Xavier, Aurélien et Gaël.
Au programme: le belvédère de Mandeure, tant pour son point de vue que pour la Macumba.

Départ bien froid par la route mais Laurent les emmène dans les bois pour se réchauffer. Il faut bien ça car après il va falloir faire un peu de piste pour rejoindre Belchamp. Trop d’ailleurs car Gaël se plante et les emmène du mauvais côté d’Audincourt. Il va falloir réviser un peu.

Mais voilà qu’ils franchissent le Doubs pour contourner les pistes d’essai. Là encore il va falloir réviser car ils ratent encore un embranchement. Après consultation Laurent les oriente sur le bon sentier, alors qu’Aurélien les quitte pour aller préparer le gigot.

Au château d’eau, 3ème tentative du président: à droite qu’il dit. Laurent, échaudé, hésite mais cette fois c’est la bonne et ils évitent un long bout de chemin/route peu intéressant pour un sentier très agréable, à part un raidard boueux qui les arrête comme du papier tue mouche arrête les insectes.

A Mathay, ils se recueillent devant la chapelle et prient pour les âmes perdues dans les massifs Alpins. Puis après s’être alimentés, ils s’attaquent à la falaise. Laurent les guide mais hésite, fait un aller retour à la recherche d’un carrefour qu’il ne trouvera jamais. Tant pis ça devait être ailleurs, et peut-être même quelqu’un d’autre.

Le belvédère leur délivre son habituel point de vue, malheureusement non ensoleillé ce jour. A eux la Macumba! Las, au moment de s’engager, de la rubalise en interdit l’accès. C’est pas un bout de plastique qui va les arrêter et après avoir contourné l’obstacle et enjambé quelques arbres au sol, c’est avec bonheur qu’ils serpentent la piste sinueuse.

Descendre c’est bien, mais ça finit toujours par remonter. Gaël guide mais Laurent ne peut s’empêcher de prendre la tête dans la montée suivante. Quelle erreur! Alors qu’il augmente son avance, Gaël fait une « Bruno » et prend à gauche « oubliant » de prévenir Laurent que Xavier dans sa bonne âme rappelle. Quand on ne peut pas gagner, faut changer les règles!

Enfin Bondeval! Laurent s’inquiète de l’heure avancée. Gaël rassure: Seloncourt, Vandoncourt, Montbouton, plus que de la descente, couvert par les rires de Xavier et Fred.

Laurent n’apprend décidément pas vite aujourd’hui il reste sur le chemin principal, snobant le sentier à gauche que Gaël s’empresse d’emprunter. Bim, nouveau demi tour pour le doubiste.

En cette période de nature au repos, ils empruntent l’un des plus beaux singles de la région, joueur, empierré, sinueux, et rentrent sur Seloncourt.

Alors que rien ne l’y obligeait une voiture frôle le Président, échappant de peu à la chute, comme quoi on est plus en sécurité dans les bois.

Est-ce le trop plein d’émotions ou la gestion moins efficace? Toujours est-il qu’arrivé entre Seloncourt et Dasles Xavier et Fred déposent le Président qui les rejoint… vidé, batterie en mode tortue.

Dans Vandoncourt Fred les quitte et les 3 gaillards rentrent satisfait de cette reprise qui se voulait « tranquille ».

45km, 827m D+.

Trace: https://drive.google.com/file/d/1hjlfEdB7zzAUw8E7Ayo3NUwFSWZh0nam/view?usp=drive_link

18-19/01: WE ski de fond et raquettes à Chapelle des Bois

Après une belle après-midi sport et galette le 7 janvier, PASSION VTT a réuni les 18-19 janvier ses adhérents et leur famille pour un magnifique WE ski de fond et raquettes à Chapelle des Bois.

Au programme: départ de Beaucourt en transport club puis arrivée au pied des pistes à 11h. RDV est donné à 12h30 pour le casse-croûte à la salle hors sac.

Le fondeurs partent pour une boucle de 10km et bien entendu ça fait pas 2 mètres que déjà ça part comme des fusées: Bruno, Eric, Claude, Robert allument les mèches, tandis que Pat, Régis, Philippe, Béatrice eux décident de ne pas prendre part à la course des fêlés. Stéphanie prend le petit Stéphane pour une leçon particulière… qui ne portera pas ses fruits. De leur côté Michel et Dorian continuent leur apprentissage dans la combe des Cives, loin de ce tumulte.

Les marcheurs se lancent sur la piste raquettes n°2: Jérôme, Catherine, Léa, Gaël. Bien partis, ils jardinent un peu car le balisage a disparu à mi-parcours mais reviennent à bon port retrouver leurs amis.

Le ton est donné et déjà les grandes g. donnent de la voix à qui mieux mieux.

L’après-midi cette fois c’est 20km de ski de fond et quelques gamelles, dont un certain B. Pas question de flancher pour les premiers, car personne ne fait la course tant qu’il est devant.

Stéphane et Stéphanie ont jeté les bâtons (surtout Stéphane) et rejoint les randonneurs à l’assaut de la Roche Champion qui surplombe le village et la région. La montée est rude, escarpée, glissante, mais entre 2 crottes de chamois ils progressent et rejoignent le magnifique point de vue sous la croix de 1933.

Ils poursuivent longtemps au bord de la falaise faisant craindre une arrivée nocturne et une attaque d’ours (du jura) mais finalement ils rejoignent le parking sain et sauf… après les fondeurs, rentrés très tôt pour des sportifs!

Tout ce petit monde se retrouve au gîte où Bruno en maître cuistot a préparé un repas de sportif: Mont d’Or, patates, charcuterie, salade de fruit, galettes des rois, arrosés de rouge, de blanc, de vinaigre et d’une mirabelle pour conclure.

Philippe en expert du café distribue les bols et Jérôme la mirabelle.

Le lendemain après un petit déjeuner pantagruélique, c’est encore 20km de ski de fond qui attend les fondeurs et une belle boucle pour les randonneurs qui se retrouvent au Chalet de la Haute Joux à Cerniébaud pour un repas de groupe

17/11: premier soin

Encore un dimanche dans le brouillard. Rien qui ne motive les VTTistes qui pensaient que le réchauffement climatique ça se traduisait par des d° en plus, pas en moins. Mais pourtant 5 acharnés sont debout emmitouflés de la tête aux pieds: Bruno, Eric, Philippe, Fred et Gaël.

Eric mène la troupe. « J’vous emmène au soleil », qu’il dit. 1 km plus loin et quelques dizaines de mètres plus bas, ils sont toujours autant dans la brume. Alors pour faire taire la contestation il les emmène dans le raidard qui monte à la route de Saint-Dizier. Fred se dit que s’il les avait retrouvés en haut, il se serait épargné cet effort.

Pas de chasseur cette fois, à eux le single vers Lebetain! Et voilà que le plan d’Eric se dessine: il veut leur montrer l’ornière qui l’a désarçonnée et qu’il a promptement rebouchée. En montant Philippe pratique son jeu favori, s’accrocher à Gaël. Mais il voit surtout un nouveau challenge, profiter d’une toute petite ouverture dans le cycliste que Bruno avait eu à sa première communion. Et crac voilà l’ouverture agrandie et Bruno plus aéré.

Quel beau travail que cette ex ornière! C’est Claire qui va être contente. Sur le sentier Eric se sent toutes les facéties, y compris celle de descendre un pied en l’air… Ils envahissent la Suisse à Boncourt mais se disent que la vue du Mont Renaud ne sera plus perçante alors ils n’y montent pas.

Ils re-traversent la frontière pour finir dans un cul de sac le long de la voie ferrée. C’est pas ça qui les arrête, mais ils serrent les fesses à Joncherey car Starsky et Hutch veillent au grain.

Gaël se dit que cette petite balade ne serait rien sans un peu de culture aussi les emmène-t-il voir le tilleul remarquable de 400 ans. Ca c’est la version courte. La version longue c’est: passer la clôture en barbelés sans y laisser un bout de vêtement, passer le fil électrique sans prendre une douille, passer les 6 troncs au sol, pour, enfin, rejoindre l’arbre remarquable. Ils sont ravis.

Hélas, alors qu’il monte pour poser sur la photo au pied de l’arbre avec ses camarades, Philippe manque de glisser, se rattrape au cycliste de Bruno et l’ouvre sur toute la longueur de la cuisse. Quel maladroit!

Bruno sort alors les moyens du bord et se pose un garrot de cycliste avec une chambre à air, alors que Gaël lui propose des rilsans (voir sortie du 27/10).

Il est l’heure pour Eric qui décide de rentrer car il a gigot avec la belle-mère. Les autres tournent un peu en rond et repartent également.

Pour Bruno, cette entrée d’air fortuite ne l’avantage pas d’autant que son garrot se fait belle tous les 300m lui amenant un vent glacé sur les roustons. Il envisage d’abandonner un moment mais se dit que finalement il peut bien endurer un peu de souffrances.Il les emmène à Méziré, puis à Dampierre à la recherche du petit pont et enfin Beaucourt.

36km, 690m d+, sol sec, 3 à 5°.

Trace: https://drive.google.com/file/d/14JII_rSHd1LC3DH-5t49CYdH1p2upNGS/view?usp=drive_link